‹ Manual technique de microbiologie et sérologieChapitre 56 sur 241 · C. — Réactifs divers d'usage courant · texte numérisé non relu

C. — Réactifs divers d'usage courant

Acide Chr ydrE ES pur Be 1,2.

» dilué. . 200 gr. pour 800 d’eau distillée,

» arotiqué pur, Be 1,39.

» yon diliéihe 200 gr. » 800 » )

» sulfurique pur Be 1, 83.

» ) dilué 2 010) gr. 00900) »

» acétique dilué : acide

cristallisable,, ., … . 9300 gr. » 700 » »

Hydrate de soude. . . . . 10 67 60400 MS »

» de potasse. . . . IDigr 1900 »

» de-baryie #52. : 10: ar 2026190000) »

Ferricyanure de potassium. k 10 gr. » 190 » » Ferro » » : 10gr pee 00 mp» »

Chlorure de calcium. . . . 10cgre. 0, FOU0M » Chromate de potassium +. . 10: gr 01904087 »

Sulfocyanure de potassium. . 10 gril 100 PAIE » Sulfate de cuivre. - ;: . . . 10 gr. » 90. » »

» de magnésium. . . . 10e 2 AUUAEUS »

Acétate de sodium. . . . . IUT. 5090 05 »

Carbonate de sodium. . . . 20:gr. :». 80 » »

Phosphate de sodium. . . . 10:er-20190 > »

Chiortrenderter arr AReUr 10 gr Mn 100 »

Nitrate d'argent How Pme 10 gr. » 190 » »

Bichlorure de mercure. . . 10 sr ee I00 ms »

Acétate plombique. . . . . AU gr 7100 CINE

Eau de chaux. — Déliter 10 grammes de chaux vive avec environ 50 centimètres cubes d’eau distillée. Délayer dans 300 à 400 centimètres cubes d’eau en agitant. Laisser reposer 12 heures et décanter le liquide surnageant qu’on remplace par 1 litre d’eau distillée. Conserver en flacon bien bouché.

Eau iodée. — Eau distillée saturée d’iode en paillettes.

D. — Indicateurs colorés des réactions chimiques.

Phénolphtaléine. — Solution à 1 p. 100 dans l'alcool à 95° :incolore en milieu acide ; rouge vif en milieu alcalin). Ne doit pas être employée en présence d'ammoniaque.

Teinture de tournesol. — On peut la préparer soi-même . avec du tournesol en pains dont on prend 100 grammes qu'on pulvérise finement. On fait bouillir cette poudre avec de l’alcool à 85° qu’on jette ensuite. La poudre, recueillie sur une toile, est mélangée à 600 ou 800 centimètres cubes d’eau. On chauffe à l’ébullition dans une capsule, puis on filtre au papier. On ajoute au liquide filtré son volume d’alcool à 85° et on divise en deux parties.

A la moitié de cette teinture on ajoute goutte à goutte de l'acide chlorhydrique jusqu’à ce que la coloration soit presque rouge, et on réunit à l’autre moitié pour avoir la teinte sensible. On y trempe le papier pour l'avoir bleu. Pour l'avoir rouge, on le trempe dans une solution très faible d'acide chlorhydrique et on fait sécher.

Papier d'amidon.

ATDIIOUD RENE er ce D de D. à 1 gr.

Hamalistilée;t: 155 CO nOeE nl. Et cd

Faire bouillir ; décanter après refroidissement. Tremper dans cette solution des feuilles de papier à filtrer qu'on fait sécher et qu’on découpe en bandelettes.

Papier à l'acétate de plomb.

Tremper des feuilles de papier à filtrer dans une solution à 1 p. 10 d’acétate neutre de plomb. Faire sécher et découper en bandelettes. Ce papier est noirci par les sulfures et par l’hydrogène sulfuré.

Solulion de méthylorange (hélianthine, orange III ou diméthylorange).

Solution aqueuse à 1 p. 1.000. Jaune en milieu alcalin ; rouge en milieu acide. Ne doit pas être employée en présence des acides organiques.

Solution de nitroprussiate de sodium à 1 gramme p. 20 d’eau distillée.

Coloration violette par les sulfures. Pas de coloration par l'hydrogène sulfuré.

E. — Principaux dissolvants des matières grasses, cires et résines.

Points d’ébullition à la pression barométrique de 760 mm.

Éthér sulIURqUE.S 2 0 TOR : 300 Siufureite carDOne NE MAR OT Ur 460

Ethers de pétrole fa NT: rad 500 à 75° Acétone. . . MURS MALE 50 560 Ghlôrc forme" 2" SERRE PRE Er 6lo Alcoolméthyhquetw? re" ea enr 66° à 670 Tétrachlorure de carbone. . . . . . 78°1 AlCool'éthyiique MARRON 7804 Benzol (Benzèéne) 42 Les. 00. nm 8003 Toluène. . . Re 4 MN 1110 Alcool amy lique. he ES ee CO 1370 Xylol (Xylène). . 1420 Essence de térébenthine (térébenthène). 160° Essence décédre RER Ce 2370 F. — Réactif de la cellulose (chloroïiodure de zinc).

À 25 ou 50 centimètres cubes de solution sirupeuse de chlorure de zinc du commerce {45° B°), on ajoute 1 à 2 grammes d'iodure de potassium cristallisé et quelques paillettes d’iode.

On chauffe dans une capsule, à feu nu, en agitant, pour concentrer la solution. De temps en temps on prélève une goutte qu'on dépose sur une feuille de papier à filtrer. Lorsque la concentration est suffisante, il se produit rapidement une tache bleue intense.

Si la coloration tarde à se manifester, on prolonge un peu l’évaporation, mais il ne faut pas que celle-ci soit poussée trop loin, car le réactif perdrait son action colorante et, pour la lui restituer, il serait nécessaire de le diluer d’un

peu d’eau. La réaction est plus intense à chaud qu'à froid.

G. — Réactifs des matières grasses.

Solution d'acide osmique à 1 p. 100 (colore les gouttelettes huileuses en noir intense : réduction de l'acide osmique par l'oléine).

Pour les matières grasses d'origine végétale, le réactif de choix est l’orcanette acétique qu'on prépare comme suit :

On épuise 10 grammes de racine d’orcanette pulvérisée au moyen d'alcool à 90° jusqu’à ce qu'on ait obtenu 50 centimètres cubes de teinture. À celle-ci, on ajoute 5 centimètres cubes d'acide acétique cristallisable et 32 grammes d'hydrate de chloral dissous dans 32 centimètres cubes d'eau. On laisse déposer 24 heures et on filtre.

Les globules gras ou les gouttelettes d'essence se colorent en rouge. Si l’on traite la préparation par l'alcool à 90° qui dissout et élimine les essences, la coloration ne porte plus que sur les corps gras.

H. — Caractères et réactions colorées des albumoses et des peptones.

Les albumoses et les peptones sont solubles dans l’eau et non coagulables par la chaleur. Les hétéro-albumoses ne se dissolvent qu'en présence d’une petite quantité de sels neutres.

Les albumoses se précipitent de leurs solutions aqueuses, acidifiées par l'acide acétique!, par saturation avec le sulfate d’ammonium. Les peptones ne précipitent pas dans ces conditions. | |

Pour déterminer le degré de pureté d’une peptone commerciale, on en dissout 5 à 10 grammes dans 50 centimètres cubes d’eau, on acidule avec deux gouttes d’acide acétique eton ajoute, dans le liquide, du sulfate d'ammonium pulvérisé, en agitant pour favoriser la dissolution. Quand il reste un petit excès de sel non dissous, la saturation est complèteet la presque totalité des albumoses est précipitée. On filtre et, dansle liquide, on recherche ia présence des peptones vraies par la réaction du biuret (indiquée plus loin).

Le précipité resté sur le filtre est lavé avec une solution saturée de sulfate d’ammonium, puis égoutté et essoré entre des feuilles de papier à filtrer. On le redissout ensuite dans quelques centimètres cubes d’eau. On y retrouve les caractères des albumoses primaires ou secondaires. (Voir le tableau ci-après d’après Gab. Bertrand et P. Thomas.)

Le sérum du sang de cheval ou de bœuf renferme de 7 à 8 p. 100 de protéines, dont 4,5 p. 100 de globuline et 3 p. 100 d’albumine environ. On peut séparer la globuline en additionnant le sérum (en agitant constamment) d’un volume égal de solution de sulfate d’ammonium saturée, à la température de 50 à 609, puis filtrée et abandonnée au refroidissement. Le précipité de globuline peut être recueilli sur un filtre, lavé avec la même solution et essoré. La globuline, redissoute dans la plus petite quantité possible d’eau tiède, peut être isolée par dialyse.

MICROBIOLOGIE

“anbiin/pns notpiur u9

‘ouu]q 211di991q ‘oue]q 91di9914 ‘oue]q 91di2914 ‘oue|q 21d914 anbusbanjoydsoyd 2poy *‘S291JU99U09 *[0S sup ounul 9hd191q “ounel oy1di9914 “ounefl o}1di9914 “ounul ada1q ‘(a24n7vs ‘Jos )anbr1o1d apr0y 14 “P: PE Je ‘quiojd op 210120 “onaied *291NJDS ua oue(q 911d914 “ouu[q 2Hdi9914 ‘oue]q 9}1d191q4 ‘pt 0S) onbiinoaaur 2.n10}y") ‘p! ‘pt ‘no[q 911di9914 ‘uOI}U[n880") ‘210119 9P 2/0]90Y onbi]90D apion Ja [PE 12 ‘PL ouerq audiweiq umssvjod ap 21nunfi0.118 } ‘piouy 8 jtèedar ‘pneu?

‘p! “oprdiooud ep seq ge oçqnjos 9ndr91q ‘uonu[n$uo") anbiipiu 2p0Y “onbr99e norfiu ua “onbri998 norjitu ue ‘axpnau “ondiooid op seq uonuanjes v ghdi91q [uoneinesg/peondiwoiqinequ ue ondisiq *UINIUOUIUID p 270/JnS *(anb13900 quo ‘uot]e[n8802 9p Seq ‘uorju[n$809 °p Seq ‘uor}e[n$eo09 2p Seq ‘UOT}U[N#80") -21969 naijut ua) An2)0y") ‘S2IIBPU092Ç ‘SHBULI] ‘SANOLAI CU ee ES *SANIHLOU *SASONAYIY

RE Re RE RE ne eu Q—————————————————…————.—.———…—….….…"….…….……—….…—.…—.………….…—…—….…—…—__——__—__—__——___— EEE __—

‘Souo}dod4 j° Sosolunqiy ‘SoUI9J014 S2P SUOr9L9X

Le liquide dont on a précipité la globuline, additionné de sulfate d’ammonium pulvérisé, jusqu'à saturation, donne un nouveau précipité blanc qu'on peut recueillir et laver comme la globuline : c’est la sérum-albumine.

Préparation de peptone avec les caillots de sang de cheval, d'après Rappel.

On dessèche des caiïllots de sang de cheval dans le vide et on les conserve à l'état de poudre grossière. 100 grammes de cette poudre sont placés dans 2 litres d’eau avec 1 gramme de pancréatine, préparée avec du pancréas de bœuf. Ajouter un peu de sôlution alcoolique de thymol (quelques gouttes) et 10 centimètres cubes de chloroforme. Agiter un instant. Laisser à l’étuve à 37° pendant au moins 5 jours (ou davantage). Filtrer. Evaporer au bain-marie, jusqu'à réduction à 1 dixième du volume primitif, soit 200 grammes. Précipiter par 1 litre d'alcool à 900. Laver sur le filtre avec alcool et dessécher rapidement dans le vide. Conserver en flacons bien bouchés. (Voir aussi : préparation de peptone d'estomac de porc (bouillon Martin,

chap. v).

Page 1