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246 JÉSUS-CHRIST SELON L’ÉVANGILE. {n° 197 o vaoc!. Il était tourné vers l'Occident, et il comprenait, d’abord un large vestibule ou portique plus élevé que tout le reste; puis derrière un voile, le lieu saint, reufermant le chandelier d’or, la table d’or pour les pains de proposition et l’autel d’or des parfums ; enfin, derrière un second voile, le sanctuaire ou lieu très saint, qui aurait dû contenir l’arche de l’alliance, mais d’où cette arche était absente depuis la captivité?.
127. — Siméon, Comment faut-il entendre ce qu'il dit : Que Notre Seigneur sera un signe de contradiction, une cause de ruine et de résurreclion pour plusieurs, Luc., 11, 34?
Quoique l'Evangile ne affirme pas, on est fondé à croire que Siméon était prêtre : il en fait les fonctions, en prenant l’enfant dans ses bras pour l’offrir au Seigneur et en bénissant ses parents *. Aux versets 34 et 35, il se montre prophète. Il annonce à Marie les inimitiés et les traverses auxquelles son Fils sera en butte, in signum *. Il prédit ensuite le résultat de sa venue sur la terre, la réprobation du peuple juif et le salut ou la résurrection des Gentils. Gette dernière prophétie s'accorde avec ce qu'il dit dans son cantique: Lumen ad revelationem gentium *, et avec ce qu'avait déjà annoncé Zacharie : {{luminare his qui in tenebris et in umbra morts sedent ‘.
C’est la loi ou le peuple ancien qui semble parler par la bouche de Siméon. Ce saint vieillard n’appelle pas Dieu son Père, mais son Seigneur; il ne se dit pas son enfant, mais son serviteur. La venue du Sauveur a été l’objet de son attente, et doit être le terme de son existence. Son cantique est comme la conclusion de l’Ancien Testament et la préface du Nouveau”.
1 De vw, habilo; la demeure du Seigneur, le sanctuaire. — 2 Cf. HAMACe ur 0; Joseph, 4,2VIIL Tr, JD OT AR A ET RETRO 3 Luc., x, 34. S. Epiph., S. Cyrill. Hieros. — # Cf. Thren., nr, 12; Heb., xI1, 3. — 5 Luc., 1, 32. CF. Isai., xxvur, 16; Dan., à, 54. — 6 Luc.,r, 194 — 7 Supra, n. 103.