‹ Manuel complet de l'amateur de rosesChapitre 10 sur 69 · CULTURE DES ROSIERS · texte numérisé non relu

CULTURE DES ROSIERS

Du Terrain.

Les rosiers végètent plus ou moins bien dans toutes les espèces de terrain , cependant ils préfèrent généralement les terres franches légères , un peu fraîches, de tems en tems amendées avec un bon terreau. Ils réussissent parfai-

,( > ) On so souviendra que j’nppcMe jaune pur , le jnun.c physiologique Résultant de la présence d'un alcali.

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temerit dans les terres légères et calcaires, et les variétés délicates, telles que les laurenceana , Bcngales, etc., se plaisent dans les sables fertiles et dans la terre de bruyère.

L’églantier, sur lequel on greffe toutes les variétés, n’est pas difficile sur le choix du sol ; néanmoins , il végète avec une grande vigueur dans les terres substantielles et convenablement ameublies.

De l'Exposition.

11 ne faut au rosier ni trop , ni trop peu de soleil. Cependant l’exposition d’une plaine découverte ne lui est pas nuisible quand il jouit du grand air. Dans les jardins resserrés entre des murs d’une certaine hauteur , il réussira mieux à l’exposition du levant et du couchant qu’à celle du nord ou du midi. Enfin, pour me servir de l’expression des jardiniers , il aime une exposition à mi-soleil.

Multiplication du rosier.

L’on multiplie les rosiers, i° par le semis; 2° par drageons ; 3° par marcottes et boutures ; 4° par la greffe.

Au moyen du semis, on obtient des variétés nouvelles, mais on n’est jamais sûr de reproduire et multiplier celles que l’on sème ; pas même l’espèce à laquelle elle appartient, à moins qu’on ne regarde comme telle que les trois espèces physiologiques mentionnées plus haut.

Au moyen des autres modes de multiplication, on propage les variétés que l’on a, mais on n’en obtient pas de nouvelles.

Cependant, si un accident remarquable se montre sur une branche ou un rameau de rosier, on peut fixer cet accident au moyen de la greffe , et former ainsi une nouvelle variété que l’on propage par le même moyen, et ensuite par celui de la marcotte et de la bouture, si on veut avoir des sujets francs de pied.

Nous allons entrer dans tous les détails relatifs au semis.

Choix des graines. On recueille les graines en automne, aussitôt leur maturité, et on les laisse dans le fruit jusqu’au moment de les semer.

Si on veut obtenir des fleurs doubles ou pleines , il faut donner la préférence aux graines de rosier cueillies sur hs variétés doubles, si elles en produisent, ou au moins semidoubles. Celles des simples ne produisent guère que des semi-doubles, et encore en petit nombre.

Les jardiniers, quand ils désirent obtenir des variétés hy* brides ? ont la précaution, au moment où la floraison est

dans sa plus grande activité, de couper des tiges fleuries sur une espèce, et d’en aller secouer le pollen sur les étamines d’une autre espèce.

Il ne faut pas mélanger les graines des espèces et des varietés ensemble, parce qu’il est toujours très utile de savoir positivement de quel type proviennent les individus que 1 on obtient. ^

Le meilleur est de semer les graines aussitôt leur maturité. Dans ce cas elles lèvent toutes au printems suivant, au lieu que si on attend la belle saison elles ne lèvent qu après un ou deux ans de semis. Cependant, si on n’avait pas de planches préparées pour les recevoir, on pourrait encore attendre le printems, mais alors il faudrait les faire stratifier. I our cela, on les mettrait par lits, avec du sable hn ou du terreau léger et poreux , dans des caisses que l’on déposerait dans un lieu obscur et humide , dans une cave, par exemple, où la température ne descendrait jamais audessous de 10 degrés ( Réaumur), au-dessus de la congélation. On aurait soin d’entretenir le sable ou le terreau dans une légère humidité. Au printems, on sèmerait avec beaucoup de précaution pour ne pas casser les germes qui seraient déjà plus ou moins développés.

Cette méthode minutieuse n’est guère employée aussi nous ne nous étendrons pas davantage sur ce sujet.

JJu semis. On peut le faire en terrines ou en plate-bande, on le fait en terrines, on est dans l’usage de les remplir avec de a terre de bruyère, quelquefois pure pour les especes délicates, quelquefois mélangée à du terreau très nsomrne , ou enfin avec un terreau pur mais léger, bi on sème en plate-bande, il faut choisir, s’il est possible, 1 exposition du levant, au pied d’un mur. On défonce et on ameublit convenablement la terre , et on l’amende ® Vec de bons engrais consommés ; plus elle est légère plus 011 a de chances de succès.

a„°^- re î ire les Sf aiues de Ie,lr frult > et si l’opération se fait SSltüt la maturité , on les sème sans autre préparation ; si a retardé le semis jusqu’au printems, il est bon de les d’av^ tren, I >er dans l’ cau au moins vingt-quatre heures

Sou que l’on sème en terrine ou en plate-bande, il ne au J,r UVr,r Ies & raines q» e de cinq ou six lignes de terre voir 1,’ SanS qU01 la P lanlule s’éHole et meurt avant d’atout a! PC j Ce ï i us î u ’à Ja surface. On recouvre ensuite le * à se plomb 6 a moussc bac kée si Ia tcrre a de Ia disposition

i rentre les -e , et l’on j

gg CUI.TORR

Lorsque l’hiver commence à se faire sentir, on rentre terrines en orangerie pour les soustraire à la gelée, et couvre les plate-bandes avec de la litière ou des feuilles

^Îxfprintems la plus grande partie des graines lèvera, et le reste l’année suivante.

Nous n’entrerons pas dans de grands details relatif* aux soins à donner au semis ; il nous suffit de dire qu ils sont les mêmes que pour tous les autres semis d arbrisseaux ; ils se bornent à donner de légers sarclages, à esherber , et a

ar S?Tcin a semé des bengales, quelques-uns fleuriront en juin et juillet de la même année; tous au printems suivan . Les autres rosiers ne fleurissent guère qu’au printems de la seconde, ou troisième année. . J

Pour que les rosiers ne s’étiolent pas les uns et les auùes, il faut qu'ils aient été semés très clairs. S ils étaient trop épais, il faudrait indispensablement les éclaircir , et repiquer ailleurs ceux qu’on enlèverait. Plus ils sont jeunes quand on fait cette opération , moins les sujets repiques en souffrent, mais néanmoins leur fleuraison est ordinairement retardée d’un an. , . e rlp

Les rosiers obtenus de graines , c est-a-dire, francs de pied, sont comme les autres assujettis à la taille ; mai comme elle se fait dans les mêmes principes que celle des rosiers greffés, nous en traiterons plus loin.

Multiplication par drageons. On nomme drageons ces rejets enracinés qui poussent au pied ou sur la racine des vieil rosiers. On les lève on automne dans les terrains ordinaires, au printems dans les sols marécageux ou très humides, et on les plante avec les mêmes soins que nous indiquerons pour les églantiers. ,

Quand un rosier est avare de drageons , on le force quel quefois à en donner en le coupant rez terre. D autres lois, pour être sûr de les avoir enracinés, on amoncelé dé terré autour du pied, on coupe la tige à fleur du bullage, et les bourgeons qui sortent du pied s enracinent ' cette terre.

itte terre.

. Multiplication par marcottes. Le rosier se marcotte comme tous les autres arbrisseaux et reprend assez aisément.

Multiplication par boutures. Tous les rosiers ne reprenne» ‘pas également bien de boutures , quoique avec bcauc de soin , une tannée et des cloches , on forcerait osp<même la plus-récalcitrante à émettre des racines, dan* 1

DES ROSIERS. Qÿ

Lâche à boutures. Mais ce moyen n’est employé que lorsqu’il est necessaire de multiplier rapidement une espèce précieuse, et alors il exige tout le talent d’un habile horticulteur. J’ai vu M. Noisette faire en peu de teins plusieurs beaux sujets d’un rosier dent il ne possédait pour toute partie qu’un léger fragment de pédoncule.

Généralement on ne multiplie guère de bouture que les rosiers de Bengale, de la Chine, de l’Inde, et autres variétés délicates dont le jeune bois est à peine ligneux.

Les boutures se font au printems, avec du bois de l’année précédente. On les taille de cinq ou six pouces de Ion> gueur , puis après avoir coupé les feuilles , s’il y en a , on les enfonce en pot ou en terrine, dans la terre de bruyère , et on les étouffe avec une cloche de verre dépoli. On les plante fort près les unes des autres, parce qu’elles se trouvent toujours suffisamment écartées pour être commodément levées quand on a enlevé celles qui meurent.

On donne de tems à autre de légers bassinages, et celles qui doivent reprendre ne tardent pas à émettre des bourgeons. Après leur avoir donné les soins ordinaires pendant la belle saison, on les sépare en automne , et l’on met en pots les espèces délicates qui craignent les fortes gelées , afin de pouvoir les abriter en orangerie.

On a cru pendant long-tems les espèces exotiques beaucoup plus sensibles au froid qu’elles ne le sont réellement. Il n’est pas un rosier qui ne puisse très bien résister en pleine terre à une gelée de neuf ii dix degrés, elles plus délicats, les banks , les muscades, les multiflores, quelques bengali et noisettes , ont fort bien résisté à cette température dans les environs de Paris.

Multiplication par la greffe. Les rosiers , comme la plupart des autres arbrisseaux, peuvent se greffer de différentes manières, mais on a l’habitude de n’employer pour eux que la greffe en écusson et celle en fente , encore cette dernière est fort peu en usage, parce que, prétend-on, elle est moins solide et moins durable que l’autre.

De la greffe en fente.

Lorsqu’un églantier, ou autre sujet, ne dépasse pas la grosseur du pouce, il vaut mieux ne placer dessus qu’une greffe en fente au lieu de deux, parce que la reprise est plus assurée. Dans ce cas, on ne fend la tige du sujet que du côté où on place la greffe, à peu près comme dans la greffe à la Pontoise.

Nous allons détailler la manière d’opérer. Au printems ,

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dans le moment où la sève commence à gonfler les boutons, pas après ni avant, on coupe net la tige du sujet, avec le soin que Faire de la coupe soit horizontale.

On choisit la greffe sur du bois de l’année, vigoureux et bien nourri ; on coupe net la ramille à l’extrémité supérieure , et en biseau à l’autre extrémité. Quelques personnes ne lui laissent qu’un œil, d’autres deux , et je crois cette dernière méthode la meilleure, surtout lorsqu’on ne place qu’une ramille sur la tige.

La greffe préparée , on fend le sujet par le milieu, de manière à ce que la fente descende de huit à dix lignes de chaque côté, c’est-à-dire de la longueur du biseau de la greffe ; on ne la fend que d’un côté, si on ne doit y placer qu’une ramille.

On fait entrer le biseau de la ramille dans la fente, et on l’ajuste avec beaucoup de précise >n, de manière à ce que l’écorce , ou plutôt le liber du sujet, coïncide parfaitement avec celui de la greffe.

Cela fait, on maintient le tout solidement en position, en le couvrant d’un enduit résineux connu sous le nom de cire à greffer, et ainsi composé :

Poix de Bourgogne. i livre. |

Poix noire. 4 onces.

Poix résine. 4 onces. v

Cire jaune. 4 onces.

Suif.. 2 onces.

Mastic des fontainiers pilé. i once.

Sel de nitre. i ~ once-

On fait fondre le tout dans un vase de terre, sur un feu modéré , et on s’en sert en l’appliquant avec un pinceau ou une petite spatule de bois, avant que le mélange soit refroidi. 11 est extrêmement essentiel de ne pas employer cette composition trop chaude, et l’on connaît qu’elle est au degré convenable quand on peut en supporter la chaleur sur la peau du dessus de la main.

Pour assurer la reprise des greffes, on retranche tous les bourgeons qui peuvent être sur le sujet, et l’on empêche qu’il s’en reforme d’autre.

De la greffe en écuss on.

Il y a deux sortes de greffes en écusson ; celle qui se fait au printems, ordinairement de mai en juillet, pendant la première sève, et qui végète peu de jours après ; on l’appelle pour cette dernière raison d œil poussant; celle que

BBS KOSlEBS. j- or

1 on fait pendant la seconde sève, ordinairement en août, que 1 on appelle à œil dormant, parce qu’elle ne se développe qu au printems suivant.

: La première est moins employée que la seconde, parce

quelle est moins solide, dit-on. Cette assertion ne me parait pas suffisamment prouvée. 1

L essentiel, pour réussir parfaitement dans cette opération, est de saisir le moment de la sève, non pas lorsqu'elle commence, mais lorsqu’elle va finir. Si, par hasard, on avait laisse passer le moment favorable, si la sève n’était pas encore entièrement passée, on pourrait la rappeler au moyen de quelques arrosemens. D’ailleurs, dans les terres sèches surtout quand il n’a pas plu pendant l’été , cette précaution est toujours utile et quelquefois indispensable.

Voici comment on opère pour écussonner; avec un "reftoir, on lève sur un rameau vigoureux , un œil a bois av.ec une petite plaque d’écorce large de trois à quatre lignes, ongue de six à huit, plus ou moins , selon que les sujets sont plus ou moins gros. Cette plaque doit avoir la forme d un écusson d’armoiries, c’est-à-dire qu’elle est ovale , tronquée carrément dans le haut, et un peu pointue par le «as. On la soulève avec beaucoup d’attention pour la détacher de l’écorce avec l’œil, car s’il restait sur la branche , t écusson s’en trouvant privé, reprendrait très bien, mais ne pousserait pas.

Cela fait, avec la pointe du greffoir, on fait sur le sujet . première fente longitudinale de la longueur de la greffe, Puis une seconde transversale sur la première, absolument ans la forme d’un T. On soulève l’écorce avec la lame d’ivinre du greffoir , sans occasioner de déchirure, puis on ghsse 1 écusson dessous l’écorce , dans la fente , en le tehant par le morceau de pétiole que l’on a laissé à ce t effet pu le levant. On a soin de laire coïncider les écorces du sujet et de la greffe dans la partie supérieure, le long de la ‘cute transversale.

Après avoir ramené l’écorae des côtés sur l’écusson , on assujettit le tout au moyen de cinq ou six tours de grosse ai ue, et avec la précaution de ne pas trop serrer la ligature.

On place la greffe en écusson sur branche ou sur tige» p tte dernière méthode est la meilleure quand le sujet est jeune. Il vaut mieux greffer sur branche quand il est vieux.

écusson reprend assez bien quelle que soit la place où on le l’ose, niais il pousse avec beaucoup plus de vigueur si on

vplace sur branche le plus près possible de la tige, et*

sur la tige, le plus près possible de l’aisselle d’une brandie, en dessous.

Si on a opéré à œil poussant, aussitôt que 1 écusson est posé on abat tous les bourgeons dusujet afin delorcer la sève à se porter à la greffe, et on empêche de nouveaux bourgeons de se développer. Si, au contraire, on a opéré à œil dormant, on ne touche pas au sujet et on laisse le tout intact jusqu’au printems suivant.

Pour compléter ce chapitre sans faire trop de répétitions, nous allons décrire tous les soins à donner à un églantier greffé, et ces soins étant à peu près les mêmes que ceux qu’exige un rosier franc de pied , le lecteur saura aisément distinguer les légères nuances de culture qui appartiennent à l’un et à l’autre.

De l’églantier.

Le sujet le meilleur pour recevoir la greffe de tous les rosiers en général est fourni par le rosa canina, espèce qui croît abondamment dans les bois et les haies. Cependant, faute de pouvoir se procurer ce rosier, on greffe avec assez de succès sur le rosa rubiginosa , et même sur d’autres quand le sujet à greffer n’est pas d’une espèce très vigoureuse. Depuis quelques années les jardiniers greffent avec beaucoup de succès les roses bifères et perpétuelles sur le bengale ordinaire. On dit que celui-ci étant en végétation presque continuellement, facilite beaucoup une Üoraisou non interrompue.

On se procure des églantiers en automne, ordinairement au mois de novembre, pour les planter dans les terres ordinaires, mais il vaut mieux attendre au printems pour celles qui sont très humides. Les meilleurs sujets, parmi ceux que l’on arrache dans les bois et les haies, sont ceux qui, âgé» de deux ou trois ans, sont un peu plus gros que le pouce, et ont une écorce lisse, grise, ou rayée de vert et de gris- On remarque que la greffe prend mal sur ceux dont 1 ecorce est rouge.

11 faut qu’ils soient longs, très droits, et enracinés. Ceux qui ont du chevçlu sans talon ni souche sont les meilleurs, ceux qui ont un talon bien enraciné sont bons ; les pl lî $ mauvais sont ceux qui n’ont des racines que sur un morceau de souche.

Avant de les planter, on coupe toutes les vieilles racines meurtries ou malades, toutes les parties pourries ou cariées’; on enlève les chicots et les morceaux de souche iuu-

des bosiehs. io3

tiles, et si l’on s’est servi d’une scie pour exécuter ces opérations , on unit les plaies avec la serpette.

On coupe l’églantier à la hauteur que l’on désire, et l’on abat les branches et bourgeons qui peuvent se trouver le long de la tige. Il faut faire ces amputations rez tronc, eu unir parfaitement les plaies, et les couvrir avec la cire à greffer dont nous avons donné la composition, afin d’en faciliter la cicatrisation.

Dans un terrain bien préparé pour recevoir la plantation 1 , on fait un trou proportionné au volume des racines de 1 églantier , on y place l’arbrisseau dans une position parfaitement verticale, on rejette la terre avec la précaution de la faire couler dans tous les interstices des racines ; on comble le trou ; on foule un peu la terre avec le pied autour de la tige pour la fixer ; et la plantation est faite.

Pour empêcher le vent de courber les églantiers , on leur donne des tuteurs droits, forts, solidement implantés dans la terre, et on les y attaclite , mais de manière à ce que les ligatures ne puissent nuire à l’écorce.

Si on a planté en ligne, on se dispense de donner un tuteur à chaque églantier. On en enfonce de solides de distance en distance, on place des traverses bien droites, cl I on fixe les églantiers à ces traverses avec des liens d’osiçr. Ce moyen est excellent lorsqu’on l’emploie dans une Pépinière, parce qu’il donne de la'facilité pour maintenir les alignemens réguliers.

Au mois de mars, les églantiers commencent à pousser. Dès ce moment, il faut les surveiller et les visiter chaque jour, afin d’abattre avec la serpette tous les bourgeons inutdes ou mal placés. On en laisse se développer un certain nombre , plus ou moins , selon la force de chaque sujet; ■liais ce nombre ne varie guère que de deux à cinq. On conserve ceux qui sont placés le plus haut afin d’avoir une longue tige , et les plus près les uns des autres , opposés s il n’y en a que deux, en sorte de verticille s’il y en a da- T antage. C’est le moyen de,lui former une belle télé, bien arrondie , si l’on doit greffer sur branche.

9 n donne à l’églantier les soins de binage et d’esherbage ordinaires, et l’on a surtout grande attention de le délivrer des chenilles, des pucerons, et autres insectes nuisibles.

détruit aisément les chenilles à mesure qu’on les aperî| )lt 5 mais il n’en est pas de même des pucerons. Il faut ‘Oiilfcr ceux-ci avec de la fumée de tabac qu’on leurenü *e eu jets au moyen d’une boîte à fumigations. Il est cn- 1010 U Q insecte qui lail beaucoup de tort aux églantiers,

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