III. Sur la partie inférieure du cou, un peu au des
sus de la clavicule gauche , une excoriation d’une couleur rougeâtre, d’une forme ovale, longue de quinze lignes , sur cinq lignes de largeur.
IV. Sur la poitrine et l’abdomen il n’y avait aucune apparence de lésion , en devant, et sur le côté gauche, la peau conservait sa couleur naturelle; en arrière, et sur le côté droit, on y remarquait une légère lividité, ou teinte violacée , inégalement diffuse , mais bornée à la superficie du tissu de la peau , comme nous nous en sommes assurés par de légères incisions.
Y. Les pieds , les mains, ainsi que les membres dans toute leur étendue, étaient pâles et sans lividité, seulement nous avons remarqué, à la face sus-palmaire et externe de la seconde phalange du doigt annulaire de la main gauche, une petite plaie transversale, longue d’un centimètre, bornée à l’épaisseur de la peau, qui était évidemment récente et faite par un instrument tranchant.
VI. Passant ensuite à l’examen des organes intérieurs, après avoir coupé les cheveux , nous avons trouvé à là région occipitale , un peu à gauche, une tumeur molle, peu saillante, sans changement de couleur à la peau,
riayant deux pouces de diamètre. Par la dissection nous avons reconnu : 1° que celte tumeur était formée de sang coagulé et épanché dans le tissu sous-cutané ; 2° qu’il y avait à la partie correspondante de l’os occipital une fracture qui commençait sur le bord de la suture occipitale , se dirigeait obliquement en bas et en dedans, et avait un peu plus de deux pouces, troi*
1 lignes de longueur ; 3° ayant scié le cçâne avec précaution, nous avons trouvé, à l’extrémité postérieure du lüobe gauche du cerveau et sur le cervelet, du sang, en ggrande partie coagulé, dont nous évaluons la qnantité ài deux onces ; les autres parties du cerveau ne nous oont présenté aucune altération perceptible.
VII. A l’ouverture du thorax , nous avons trouvé les jipoumons mous, légèrement engorgés, et d’une coupleur brunâtre, principalement à la partie postérieure eet latérale droite; le cœur était mou, et les cavités ddroites remplies de sang noir, presque entièrement üfluide.
VIII. La dissection du cou ne nous a présenté sous Ide menton , dans l’endroit où était placé l’anse de susppension , aucune ecchymose , aucun engorgement dans 14e tissu ou l’interstice des muscles. Mais nous avons vu àà la partie inférieure du cou, un peu au dessus des (•Clavicules , et aux côtés de la trachée-artère , deux eccchymoses profondes, l’une à droite, l’autre à gauche, '.longues de quatre à cinq lignes, et s’étendant un peu -sur les côtés de la trachée-artère.
IX. A l'ouverture de la bouche, nous avons trouvé la langue molle, rougeâtre, sans gonflement; il n’y avait ni dans la bouche, ni dans la trachée-artère, au-
| cune mucosité sanguinolente et écumeuse.
X. Enfin les viscères de l’abdomen ne nous ont offert aucun genre d’altération.
En rapprochant les différentes observations que nous savons recueillies par la visite du corps, et l’examen
du local, dans lequel on l'a trouvé suspendu, il résulte :
1° Que la mort de la femme Col ne peut
point être regardée comme un suicide , par£e que, d’après la disposition du local et de l’espèce d’échelle qui s’y est trouvée, elle ne pouvait parvenir au point de suspension où l'on a trouvé son corps, ce qui est démontré par les observations exposées dans la première partie de notre rapport ;
2° Que la mort est évidemment due à un coup ou à un choc violent à la partie postérieure de la tête ; ce qui est spécialement démontré (art. vi) ;
3° Que l’excoriation et les ecchymoses observées à la partie inférieure du cou (art. in et vm) indiquent une violence antérieure à la mort ;
4° Enfin que le corps n’a été suspendu que quelque temps après la mort, puisqu’il ne porte aucune marque de strangulation (art. i, i* , v, tii).
En foi de quoi nous avons signé le présent rapport, que nous affirmons sincère et véritable.
A , jour etc.
XVIIe Rapport.
Empoisonnement par le sublimé corrosif.
Nous , soussigné , docteur en médecine de la Faculté
dde Paris, etc., etc., demeurant à...., nous sommes (transporté , sur la réquisition de M. le procureur du , rroi , au village de..., ce lG mai 1820, accompagné de ! 'MM. A***, commissaire de police, et B***, docteur en nmédecine, pour constater les causes de la mort de 'M. X***, âgé de vingt-huit ans, et décédé la veille, taprès une maladie de quelques heures. Arrivé au vil— IJage de...., à l’auberge du sieur B***, nous avons apipris que M. X*** était venu la veille au matin , déjeuner een partie de plaisir avec un de ses amis; que, peu de ] (temps après, il s'était senti incommodé, avait éprouvé iquelques symptômes d’indigestion, bientôt suivis de coliques très vives et de vomissemeus fréquens ; un médecin avait été appelé, qui avait ordonné une potion (.calmante à prendre par cuillerées, de cinq minutes ien cinq minutes, et quelques autres remèdes qui avaient (été exécutés. Cependant les accidens avaient continué, i et s’étaient même exagérés ; un des enfans de l’auber- .giste avait vu l’ami de M. X*** mêler du sucre en 1 I poudre , disait-il , à la potion calmante, qui semblait avoir plutôt aggravé l’état du malade; on en avait enfin discontinué l’usage, et le sieur I)*** , alarmé des suites que pouvait entraîner une maladie aussi inquiétante, avait fait conserver avec soin les matières des vomis- • semens et des selles , et s’était emparé du reste de la 1 potion, malgré les sollicitations de l’ami de M. X***, qui assurait eu avoir besoin pour lui-même. Enfin, après sept heures des souffrances les plus cruelles.
M. X*** avait succombé à la suite d’une agonie délirante longue et pénible.
Instruit de ces circonstances, nous nous sommes occupé aussitôt de l’examen du cadavre, qui Tut reconnu, par les témoins, être celui de M. X***. Il avait cinq pieds quatre pouces de longueur, paraissait celui d'un homme de vingt-cinq à trente ans, peu chargé d'embonpoint, mais bien musclé, et n’offrant que quatre doigts à la main gauche, l’annulaire ayant probablement été amputé dans son articulation métacarpo-phalangienne ; nous ne remarquâmes aucune trace de contusion ou de violence. Le corps était étendu sur un lit dont les draps était tachés par des matières molles, sanguinolentes, d’une odeur aigre et désagréable, qui paraissaient de même nature que celles qui étaient contenues dans plusieurs cuvettes, et avaient été rejetées par le vomissement.
Nous procédâmes alors à l’examen nécroscopique , et nous ne découvrîmes qu’une violente inflammation du tube digestif, l’estomac était particulièrement affecté, sa membrane interne était d’un rouge foncé, et offrait çà et là de petites taches brunes, lenticulaires, dues à du sang extravasé entre la membrane muqueuse et la tunique musculeuse, comme il était facile de s’en assurer par une simple incision et un léger examen. Les intestins ne renfermaient aucune malière alimentaire, et n’olTraient qu’une épaisse mucosité, mêlée à un liquide bilieux. Tout le canal digestif fut enlevé et
déposé avec soin dans un grand vase de verre, pour être soumis à quelques expériences.
L’attention fut d'abord portée sur la fiole qui renfermait le reste de la potion calmante ; on commença par étendre la liqueur d'eau distillée ; elle était incolore, d’une odeur étbérée, mais d’une saveur âcre et styptique , mal déguisée par le goût de l’éther et de fleurs d’oranger. Le papier de tournesol était rougi par ce liquide : la potasse à l’alcool y faisait naître un précipité jaune-serin, l’ammoniaque un précipité blanc , ainsi que le nitrate d’argent : l’acide hydro-sulfurique déterminait un dépôt noirâtre ; et une lame de cuivre décapé plongée dans la liqueur prenait une teinte brune, devenait brillante et argentine j ar le frottement.
Tous ces réactifs démontraiei t d’une manière évidente la présence du deuto-chîorure de mercure, et nous complétâmes l’analyse en employant le procédé de M. Ellitson ; nous fîmes plonger dans la liqueur, à laquelle nous ajoutâmes quelques gouttes d’acide hydrochlorique, une petite lame d’or, recouverte d’une spirale d’étain; la feuille d'or blanchit presque aussitôt, et l’ayant fait chauffer dans un petit tube de verre, de petits globules mercurielles se déposèrent sur ses parois.
Examinant ensuite les matières qui avaient été rejetées par le vomissement, nous les soumîmes à une courte ébullition dans de l’eau distillée, et nous jetâmes le mélange sur un filtre ; la liqueur obtenue ne rougissait que faiblement le papier de tournesol, et ne
précipitait ni par la potasse, ni par l’ammoniaque, ni par les hydrosulfates ; elle ne faisait pas effervescence lorsque l'on eu versait quelques gouttes sur du souscarbonate calcaire.
INolre attention fut alors dirigée sur le dépôt laissé sur le filtre, nous le fîmes dessécher au bain-marie, clans une capsule de porcelaine, puis on le satura avec du charbon et de la potasse caustique , et le mélange , porté dans un tube de verre , fermé à une de ses extrémités , fut chauffé au rouge ; pendant celte opération , du mercure se volatilisa et se déposa en gouttelettes très fines et très brillantes sur les parois du tube. La même expérience fut répétée en grand et dans une cornue de verre, avec les membranes internes de l’estomac, et le résultat en fut le même, quoique la quantité du mercure réduit fût beaucoup moins considérable.
De ces faits nous croyons devoir conclure :
1° Que la liqueur contenue dans la fiole, et désignée sous le nom de potion calmante , tenait en dissolution une quantité notable de deuto-chlorure de mercure, ou sublimé corrosif ;
2° Que les matières qui nous ont été présentées comme ayant été rejetées par le vomissement, fait qui nous paraît démontré, étaient mêlées à un sel mercuriel, insoluble, ce qui s’explique facilement, dans l’hypothèse où l’empoisonnement aurait eu lieu par le sublimé corrosif, décomposé alors par les substances alimentaires avec lesquelles il se serait trouvé combiné.
; 3° Que ce poison , dont nous sommes parvenu à démontrer la présence, dans les tissus mêmes de l’estomac, |l'und parfaitement raison de la promptitude et de la graillé des accidens, et de leur issue funeste ;
Qu'il est certain, d’après la nature et la marche des irmptômes, les altérations pathologiques et les analyses l.himiques, que 31. X*** est mort empoisonné par le uiblimé corrosif.
En foi de quoi nous avons délivré le présent rapport, nue nous certifions conforme à la vériLé et aux principes ee l’art.
Paris, ce, etc.
XVIII0 Rapport.
Empoisonnement par l’acide arsénieux ( oxide blanc d’arsénic ). Exhumation trente-deux jours apres la mort.
(Ce rapport, dont nous avons emprunté les principaux détails à 31. Orfila , est digne de fixer l’attention car les faits nombreux qu’il fournit à l’histoire de plusieurs questions importantes , et par les précieuses ob- - nervations qu’il contient sur les phénomènes de la décomposition putride. Aussi n’avons-nous pas hésité à y
comprendre beaucoup de détails, qui seraient inutiles, éle et devraient être supprimés dans un rapport judiciaire.)
Nous, soussigné, docteur en médecine de la Faculté M
de demeurant à , ayant été appelé
le 30 juillet 1823, par M. D***, juge d’instruction , pour » savoir si l’on pouvait espérer de reconnaître qu’un V homme , mort le 30 juin de la même année, et dont le < cadavre avait été inhumé le lendemain, eût péri empoisonné , nous avons répondu que cela n’était pas impossib e. « En conséquence, nous nous sommes transporté le 1er août, à sept heures du matin, au cimetière de ***, où , en présence de M. le commissaire de police et de MM. ***, on a procédé à l’exhumation. )) Le cadavre, recouvert d’une chemise et enveloppé d’un linceul , était enfermé dans une bière en chêne , que l’on avait enterrée dans une tombe particulière , à cinq pieds de profondeur. A peine le cercueil fut-il ouvert, qu’il s’exhala une odeur tellement fétide, que nous crûmes convenable de faire retirer le corps et de le laisser exposé à l’ombre pendant quelques minutes (la température de l’atmosphère était déjà à 17° R. ).
L’identité n’ayant pu être constatée qu’à dix heures du matin par M. le commissaire de police, il fut facile d’observer que le cadavre avait augmenté sensiblement de volume pendant qu’il était resté à l’air. A dix heures on le transporta dans une salle de dissection : là il fut découvert avec rapidité et dépouillé du linceul et de la chemise, avec lesquels une grande partie de l’épiderme se détacha : l’odeur était tellement infecte, qu’il eût
<été dangereux de séjourner plusieurs heures dans cette aatmosphère , si on n’était pas parvenu à la détruire ; mous répandîmes indistinctement sur toute la surface diu corps environ trois pintes d’eau, contenant en dissolution un huitième de son poids de chlorure de chaux ; Pl’elTet de cette liqueur fut merveilleux ; il s’ctait à peine écoulé une minute, que l’odeur fétide avait entièrement dlisparu.
Le linceul et la chemise étaient mouillés et tachetés die vert , de brun et de jaune. On voyait çà et là des portions qui paraissaient moisies. On nous dit que l’indi— widu était âgé d’environ quarante-cinq ans, qu’il était Mort gros, et qu’il avait succombé à une maladie qui nn’avait duré que trente-huit à quarante heures . Sa stat ture était d’environ cinq pieds ; la tuméfaction du caddavre était extrême ; la peau était d’un brun noirâtre aau crâne, d’un blanc rosé à la partie supérieure de la f.face ; noirâtre autour des lèvres , moins foncée aux joues et au menton ; les paupières étaient affaissées et comumençaieut à tomber en putrilage ; le nez, la bouche et Je menton étaient aplatis par la pression du linceul , ce qqui altérait singulièrement les traits de la face. La peau était d’un brun noirâtre au cou, grisâtre à la poitrine,
I i où l’on remarquait quelques taches noires , surtout sous le mamelon ; elle était d’un blanc sale à l’abdomen et -sur les côtés du tronc, et d’un brun noirâtre aux régions suspubienne et inguinale, ainsi que sur le scrotum ; celui-ci était d’ailleurs du volume de la tête d’un «adulte, et ne paraissait devoir son développement ex-
cessif qu’à la présence des gaz. La peau qui revêt le foi membres thoraciques et abdominaux était d’un ver '» foncé, marbrée de plaques noires comme torréfiées « l’extrémité des oreilles offrait une couleur d’un ver s clair : du reste , la peau du tronc et des membres n’é- ei lait pas sensiblement ramollie; il était impossible de 1; déchirer en opérant d’assez fortes tractions avec de; pinces. L’épiderme était détaché, ou s’enlevait avec h plus grande facilité; et en arrachant celui qui recouvre les pieds, on eulevait en même temps les ongles.
En iucisant la peau, on voyait que les muscles étaient légèrement ramollis, mais que les faisceaux et les fibres étaient distincts et de couleur rosée. Le tissu cellulaire qui les environnait était en partie saponifié ; toutefois cet étal de la graisse était beaucoup plus sensible à la face et au tronc.
L’ouverture du cada.vre , faite suivant les règles de l’art, permit de voir, 1° que l’intérieur de la bouche et du pharynx offrait une couleur noirâtre qui était l’effet de la putréfaction. Une ligature fut appliquée sur l’oesophage et sur le rectum , et tout le tube digestif, dont la membrane péritonéale était saine, fut enlevé avec précautions et réservé à des recherches ultérieures.
Que le foie, la rate, les uretères, la vessie et le pancréas n’offraient rien de remarquable ; les reins étaient ramollis et réduits en une espèce de pulrilage. Il y avait dans la cavité de l’abdomen environ quatre onces d’un liquide jaune, filant, et excessivement gras.
Que le larynx , la trachée-artère et les bronches
■' liaient dans l’état naturel ; que les poumons étaient r| ’i’un brun violacé, crépitans et infiltrés par des gaz;
•J nue le péricarde était chargé de graisse en avant et sur rt “ss côtés ; que la face interne ainsi que la surface ex- - scrne du cœur offraient un grand nombre de granulaons blanchâtres semblables à du sablon; que cet ors aane était un peu volumineux et chargé de graisse ; que a ooreillette et le ventricule droits ne contenaient aucune e r?ace deT?sang liquide ou coagulé ; que la membrane inrerne de celte oreillette était garnie de petites pétrifica- 1 ons semblables à celles dont nous avons déjà parlé ;
> u’il y avait de semblables pétrifications dans les cavi- : és gauches du coeur, mais qu’elles se détachaient par le
> ottemrnt; qu’il n’y avait pas non plus de sang dans i res cavités ; que les valvules n’étaient pas ossifiées ; que
eeulement les festons qui se trouvent au commencement de l’aorte offraient de légères traces d’ossification. Qu’il n’y avait pas un atome de sang liquide ni coaulé dans les vaisseaux, que l’on pouvait apercevoir ■ ans injection préalable ; que la membrane interne de i aorte, de l’artère pulmonaire, et les veines du même ; om, offraient des taches rosées.
Que la graisse qui sépare les os du crâne du périrâne était en partie saponifiée ; que ces os étaient fra- I ;iles et se brisaient en grands fragmens ; que la masse i érébraîe était très affaissée, en sorte qu’il y avait un jand vide dans la cavité du crâne ; que la dure-mère •tait détachée et qu’il n’y avait pas d’épanchement entre :11e et les os ; que la couleur de cette membrane était
verdâtre, et qu’elle ressemblait assez à une vessie à moitié pleine ; que la faux se détachait en lambeaux avec les vaisseaux qui s’y rendent ; que la face interne de la dure-mère était rosée ; que sa consistance n’était pas sensiblement diminuée ; qu’il était impossible de reconnaître la pie-mère et l’arachnoïde; que le cerveau était converti en une espèce de bouillie grisâtre et fluide à sa surface , tandis qu’il était d’un blanc cendré aux parties médullaires; que le plexus choroïdien se dessinait sous forme de stries rosées; que le cervelet et le commencement de la moelle alongée offraient le même aspect que le cerveau.
Le tube digestif, qui avait été séparé, fut ouvert avec toutes les précautions nécessaires pour recueillir les matières qu’il pouvait renfermer. L’œsophage était presque dans l’état naturel, l’estomac était énormément distendu par des gaz et ne contenait aucun aliment; sa consistance ne paraissait pas diminuée, et sa membrane muqueuse était tapissée d’une couche assez épaisse de mucosités jaunâtres. En enlevant les mucosités, on apercevait, près de l’extrémité splénique, une tache d’un jaune serin ; il y avait au voisinage des orifices œsophagien et py torique, et de la portion splénique, des traces manifestes d’inflammation; on voyait aussi près du pylore quelques ecchymoses, que l’on faisait disparaître en grattant légèrement. Les altérations étaient aussi évidentes qu’elles auraient pu l’être, si le cadavre de l’individu eut été ouvert le lendemain de la mort de l’individu. La membrane interne du duodénum
RA l’ PORTS.