DE L’ASPHYXIE
ce système et se rencontre en grande quantité dans ses principaux troncs, ainsi que dans les cavités droites du cœur , tandis que les artères sont presque vides et que le cœur gauche contient peu de sang ; la fluidité de ce liquide a été donnée comme un des caractères le vplus saillans , mais elle manque assez souvent , et la renmarque que j’ai répétée le plus constamment, c’est qqu’il est très rare d’observer la formation de caillots fibbrineux blanchâtres.
On admet aussi qu’au moment de la submersion , la fifrayeur et le saisissement peuvent déterminer la syncope ou l’apoplexie , lorsque les individus y sont prédisposés, et que, dans ce cas, ils ne meurent pas par défaut de respiration ; mais il n’y a jamais d’apoplexies assez (foudroyantes pour suspendre instantanément cet acte : ainsi, les deux causes combineraient ici leur action; car , dans un cas de syncope , pourrait-on assurer que cette afTection a été mortelle , et que la circulation ne t’est pas rétablie quelques instans, pour cesser bientôt , il’ étant plus entretenue par l’action respiratoire ? Ces exemples dispensent d’entrer dans de plus longs détails. ' Vous considérerons l’immersion comme déterminant oujours la mort par asphyxie , et nous ne chercherons pas à établir si elle est due à ce que l’air n’a pu être enouvelé parce que la couche du liquide environnant mipêchailson passage par la bouche, ou si elle dépend 1 une couche d’eau entrée dans les bronches qui ne peri net pas à ce fluide de le traverser.
Chez l’asphyxié par submersion , la face est ordinai-