DES MOUVEMENTS. SYSTEME LOCOMOTEUR
Les animaux peuvent agir sur des corps étrangers, leur imprimer des changements, se mouvoir et souvent même exprimer.
ZOOLOGIE
d’mie nwiiiière p'.iis ou moins précise, leurs sentiinents ou leurs idées Celle série de fonctions dépend d'une propriele commune •rîous les animaus, la contractilité ou faculté qu ont cerlames ; X d- l’économie animale de se raeeoureu- tout-a-coup il dl s-éundre alternativement. Dans les ammaus les, Vus simule
Its les parties du corps paraissent eoutractdes; ruais quand ou i-i^ive dai s la série animali, cette faeulté devient l’apanage d oitanes panieuliers nommés muscles. Chaque muscle est lot me pi Fa léoLn d un certain nombre de laisceaux musculaires qui sont séi arés par du tissu cellulaire, et qui sont eu.x memes compo e de fibres très fermes, formées elles-mèmes d une sene oe globules d’un trois centième de millimétré de diamctre
Chaque faisceau nuisculaire reçoit un ou plusieurs nei.s qui émanent de la masse centrale du système nerveux; lorsqu on coupe le nerf qui se distribue à un muscle , on empeche ses fibres
tous à la membrane tégumentaire qui est molle et flexible; et c est en amssantsnr elle qu’ils modifient la lorme du corps , de façon à le faire mouvoir en totalité ou en partie ; mais chez les animau.v d'une structure plus parfaite, l’appareil moteur se complique davantage et se cLpose, non seulement de muscles mais aussi d’un système de pièces solides .servant a augmenter la précision , la foixe et l’étendue des mouvements, en même temiis qu il déterminé la forme générale du corps et protégé les xiscerei, contic
les violences extérieures. . i
On donne le nom d’articulation à l’union des divers os
Cette eipèce de charpente solide, à laquelle les muscles s’attachent, porte le nom àe squelette. Dans certains ammanx , tels queles insec.es et les écrevisses, il est situe a l’exterieu, e ne consiste qne dans une modification de la peau; mais cheA
l’homme et tous les animaux qui s’en rapprochent , savoir , les mammifères, les oiseaux, les reptiles et les poissons, [1 à f intérieur du corps et se compose de i.arties qui lui appat-
tiennent d’une manière spéciale. ,
Les monvenH.nJss’e.xécuteut dans tons les animaux vertebies au moyeu de membres articulés qui sont au plus au nombic ( e quatre deux ai.téri. urs ( membres thoraciques) , et deux postérieurs ( membres abdominaux ). Chez l’homme et tous les animaux tpii se rapprochent de lui , ces membre.s sont composes
HISTOIRE NATURELLE
de quatre parties : répaulè, le bras, l’avant-bras et la main, pour l’antérieur ; la hanche , la cuisse ,*la jambe et le pied, pour le postérieur. L’épaule se compose de deux os ( omoplate et clavicule), qui se réunissent en angle et sont mobiles au point de leur jonction. Le bras n’a qu’un seul os (l’humérus) ; l’avantbras est formé de deux os placés l’un à côté de l’autre (le cubitus et le radius). La main comprend le carpe, le métacarpe et les doigts. Le carpe ou poignet est composé de huit petits ôs sur deux rangées; le métacarpe, de cinq os longs qui portent chacun un doigt; chaque doigt, de trois ou de deux osselets articulés qu’on nomme phalanges. Les membres inférieurs sont formés d’une manière analogue. La cuisse, qui répond au bras, est formée d’un seul os qu’on appelle fémur la jambe est composée de deux os placés l’un à côté de 1 autre ( le tibia et le péroné), etc. Les articulations des membres sont pourvues de muscles dont les uns produisent la flexion d’un des deux os sur l’autre (muscles fléchisseurs) et les autres produisent le mouvement contraire ( muscles extenseurs ).
La marche est un mouvement sur un sol fixe , dans lequel le centre de gravité est alternativement mû par une partie des organes locomoteurs, et soutenu par les autres, sans que jamais le corps cesse complètement de reposer sur le sol.
Le saut se fait par un déplacement subit des diverses articulations des membres servant à la locomotion , qui auparavant avaient été fléchies plus que de coutume. Vétendue de l’espace ainsi parcouru par l'animal, dans l’air, dépend principalement de la vitesse qui est imprimée à son corps au moment du départ, et cette viles>e dépend à son tour de la longueur proportionnelle des os de ses membres et de la force de ses muscles.
La natation et le vol sont des mouvements analogues à ceux du saut , mais qui ont lieu dans des fluides dont la résistance remplace celle du sol; Tun des caractères essentiels des organes de vol et de natation, c’est de pouvoir changer de forme et de présenter dans la direction perpendiculaire à celle du mouvement qu’il produit une surface alternativement très large ou ttès étroite.