CHAPITRE II
Des quatre opérations fondamentales de l’algèbre.
!•'. DE l’addition.
L’addition algébrique a pour but, étant donnés des polynômes ou des monoines, de tr. uver on poljnôme imîque nommé somme, présentant l’ensemble des additions et des soustractions panirlles indiquées par les signes -f- et — , qui atïeiteiit les termes des quantités proposées.
Ou déduit de cetle délii.itioii que pour additionner p’usieurs quantités, moiiomes ou polynômes, il -ulbt de placer les termes de res quantités les mis à la suite des autres avec leurs sianes Par exemple, pour ajouter b — cka, il snfüt d érrire a + » c; car a somme des quantités c et 6 étant a -f é . si
6 dimiiine de c, la somme « -j- * doitdimimier de c, la somme des quant, es «, b - c, est donc „ + é , ; on ferait voir de meme que la somme des pnlynôm.s Sn — é,c — 2<f. e-4-a/ -4ff.est3a é-f-e 2^-f e4-2/4^.
t.ru f s agiia’addilionnee renferment des
termes semblables, on facilite les rédiietioiis dont la somme est
aXer'^^’ r“ les uns sons les
;i" ''“’i"' f-p. Il»
trois polynômes 5 a
7 a b- — 8 «3 4- g, 4 + ^ 10 «és 7 a ab-
on expcute le calcul de la manière suivante:
— 7 a — I S rt
SODjiiie — 2 a — I si a 4- «3 5 J
dea demandée, le coeffieicnt
5 ^ 7 OU 2, iç coefficient de a 74, 10
ALGÊBREi
— 1 8 ou — 1 5, le coefficient de est — 8 -j- 9 ou î\ et la partie entièrement numérique est 9 — 4 ou -f- 5,
Quand on a acquis un peu d habitude, il n’est pas nécessaire d’écrire les termes les uns au-dessous des autres ; on fait la ré^ ductîoii de suite.