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se ressemblent beaucoup, et la leurs fleurs est le rouge ; maïs PC a^. parfait , offre beaucoup de varie if* ae n .nces ; se* fleurs , souvent de couleurs difërentes sur le même pied, sont disposées en bouquets. I/O. de poète a les fleurs plus grandes , et toujours rouges. Il en est de même de PO. des chartreux , qui est moins élevé , et se distingue par un long poil terminant les divisions de son calice. On possède encore quelques espèces, dont nous parlerons à la section des plantes de bordures. Ces espèces n'exigent aucun soin , et se contentent même de tous les terrains.
5. SAPONAIRE ( Saponaria , f. des caryopbyllécs ). On ne cultive que l'espèce à fleurs doubles , violâtres f odorantes , disposées en bouquets terminaux; cette plante se reconnaît à ses feuilles roulées en cornets à leur base , et dont les nervures et les bords sont colorés en rouge * on ne doit les multiplier que d'éclats ou de marcotte afin de conserver la doublure des fleurs ; mais l'espèo fleurs simples , qui est indigène , mérite aussi d'être re< dans les jardins.
6. Lin (Linumy f. des caryophyllées ). Nous parlerons ici que des espèces cultivées pour ornemer toutes ont les feuilles nombreuses , allongées , lancéolét étroites , sans dentelures , et d'un beau vert ; la plupa ont les fleurs du plus joli bleu. Cependant l'espèce
feuilles étroites a les fleurs blanches , rayées de pourpre et proportionnellement plus grandes ; le L. maritime le. a jaunes ; il atteint trois pieds ; le L. ligneux les a blanches , sans mélange , et fort grandes ; il ne dépasse guère un demi-pied.
Ces plantes , excepté la dernière , sont peu délicates , mais préfèrent une terre franche , un peu chargée de terreau et de silice.
a° Les moyennes tiges»
Treize genres ont une taille moyenne d'un pied et demi à trois pieds. Les neuf premiers appartiennent à diverses familles.
i. VÉRONIQUE ( Veronica , f. des pédiculaires). Les espèces dites à épi et thé d'Europe ne s'élèvent guère à plus de quinze pouces ; il en est de même des V. à feuilles de germandrée et chamœdris , encore plus petites , toutes
VIVACCS ESTIVALES. 199 ilies et très-propres à former des bordures ; cjj< sont d'un joli vert , leurs tiges nombreuses ,
ieu r> - - #f deues, disposées en roue , à quatre divisions , et en épi terminal.
Les V. maritime et à feuilles de gentiane atteignent jusqu'à trois pieds d'élévation , et sont des plantes de beaucoup d'apparence ; leurs fleurs bleues ou blanches sont aussi en épis, mais la première a les tiges et les feuilles blanchâtres , la seconde a les tiges velues , et les fleurs beaucoup plus grandes. Ce genre renferme encore une multitude d'autres espèces d'ornement f mais qui ont entre elles beaucoup d'analogie, line bonne exposition et une terre franche , peu compacte, conviennent à ces plantes.
2. PolÉMOINE (Polemonium , f. des polémoi nés ). La P. bleue , dite valériane grecque , est une plante dont le port est plein de grâce et d élégance ; ses feuilles , composées d'un grand nombre de folioles , forment au pied de la plante une touffe bien arrondie et bien pleine, d'où s'échappent quelques tiges terminées par des bouquets de jolies fleurs bleues en roue. On cultive aussi 1 espèce dite rampante , qui diffère de la première par ce caractère , que ses tiges sont traînantes jusqu'à une certaine distance de leur naissance , puis se redressent.
3. Phlox ( f. despolémoincs ). Ce genre renferme un grand nombre de fleurs, plus jolies les unes que les autres ; leur nom grec, qui signifie /lame , indique la vivacité de leurs couleurs ; on les reconnaît à leurs fleurs en entonnoir , dispose'es en panicules terminaux , bien garnis et très-éclatans. Nous ne parlerons que des principales espèces.
Parmi celles qui ne dépassent guère un pied et demi, on remarque le P. glabre, dit lychnis bâtard , à feuilles étroites et à fleurs teintes de pourpre ; le P. à feuilles étroites , dont les fleurs sont à-peu-près de même couleur, et dont les tiges, qui ne portent que les feuilles, demeurent couchées. Le P. velu à fleurs lilas , et le P. divarif/ue k fleurs blanchâtres.
Parmi les espèces qui s'élèvent jusqu'à quatre pieds f on distingue le grand phlox à fleurs rouges; le P. ma-
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culé à tiges monchete'es de bla que le P. panicuié.
Enfin, deux espèces sont tout-à-i* le P. subulé , à calice velu et coloré , e* à tiges rougeâtres, et à fleurs ltlas pâles, (i,
Toutes ces plantes se multiplient mieux de bou: de toute autre façon : elles exigent l'ombre et une u,». constamment fraîche.
4. Galane ( Chelone , f. des bîgnones ). Ce genre , d'Amérique , fournit plusieurs espèces dignes d'être cultivées pour ornement.
Les G. à épis et campanules s'élèvent jusqu'à quatre ou cinq pieds ; leurs tiges sont accompagnées de nombreuses feuilles dentées , d'un vert foncé , et opposées en Croix. Les fleurs sont en épis terminaux : la première a cet épi court, et les fleurs de couleur blanche; l'autre , allongé , et les fleurs rouges en dehors , blanches en dedans.
Plusieurs autres espèces ont les tiges moins élevées ce sont les G. museau de chien et oblique , qui ont toute deux les feuilles lancéolées et très-dentées. Les tiges d la première sont velues , et terminées par des bouquet de fleurs purpurines ; la seconde a des fleurs d'un pourpr plus tranché , en épis serrés.
Ces plantes demandent quelques soins et une terre grasse, fraîche, un peu ombragée. On peut les rentrer en orangerie , cependant la couverture d'hiver suffit.
Ce genre fleurit assez tard , tandis que les trois premiers donnent leurs fleurs souçent à la fin du printemps. Toutes se reproduisent de semences , ou par la séparation de leurs pieds.