‹ Manuel d'agriculture [microforme]Chapitre 133 sur 215 · Bonne qualité des fourrayes (bon goût, bonne odeur · texte numérisé non relu

Bonne qualité des fourrayes (bon goût, bonne odeur

(1) Nous extrayons également toute la matière de ce chapitre sur l'alimentation intensive du livre de Jules Crevat,

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ce chapitre

20. Fractionnement de la distribution, qui tient l'appétit en éveil ; 30. Variété des aliments à chaque repas, qui excite la

gourmandise ;

40. Propreté, qui prévient le dégoût et la répugnance ; 50. Prolongation des repas, qui donne à la salive le temps de se former ;

60. Friandises, comme le sel, le miel, l'alcool, le sucre, la mélasse en dissolution dans l’eau dont on arrose Îles

fourrages secs de médiocre qualité ; les sons, les farines, les tourteaux dont on saupoudre les racines ou les pulpes.

‘ En général, quand les aliments sont de bonne qualité, la consommation est presque toujours assez abondante, car les animaux cèdent facilement à la gourmandise, Aussi est-il inutile alors de distribuer les fourrages par petites poignées, comme font les Gascons pour leurs bœufs de

travail, et il suffit de donner à chaque repas successivement trois ou quatre aliments différents.

863. ‘‘ Le nombre des repas est variable suivant les espèces animales et la production qu'on exige. En général. trois repas sont suffisants : le matin, à midi et le soir. Cependant, pour les bêtes de travail, dont les pertes respiratoires sont bien plus rapides que dans les autres genres de production, il pourra être utile de faire quatre repas dans les grands jours, quand les travaux sont pénibles, surtout pour les chevaux qui n’ont pas un estomac aussi

l'avantage de moins charger l'animal de nourriture, ce qui est très important pour des bêtes de travail.

864. Comment faciliter la digestion. — “ On facilitera la digestion des fourrages :

“a. 10. Par la division mécanique, mouture, concassage,

grand que la panse des ruminants; cela présente d’ailleurs ”

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