Les presser également les uns contre les autres
40, Tourner toute la terre du sillon, de manière à en MR s'ajust exposer le plus possible à l’action du froid, de l’humidité De et de la chaleur, lesquels contribuent à ameublir le sol et dernie à le rendre plus productif; 174.
5o. Faire en sorte que l'herbe, s’il y en a, soit tout représd fait enterrée et ne sorte pas entre les sillons. les bon
172. Défauts à éviter.—10. Un grand nombre de nos ls eo] cultivateurs ne labourent pas assez profondément, c’est 1 peine si la charrue s'enfonce à plus de quatre ou cinq À pouces ;
20. On laboure trop souvent à larges sillons très minces; de là des labours à plat fort peu recommandables ;
30. Les planches ne sont pas toujours de même largeur ni bien droites, ce qui nécessite des faux tours et nuit à À la régularité de l’ensemencement ;
40. On laboure pour conserver l'herbe, au lieu de h détruire, en vue d’en semer de meilleure qualité. Onf pèche donc ainsi contre toutes les règles d’un bon labour. BR
173. Qualités d’une bonne charrue.—Pour faire de bons labours, il faut absolument une bonne charrue, solide en terre, qui tourne bien son guéret, qui enterre bien l'herbe sous la raie, qui bourre le moins possible et qui exige comparativement peu de traction. Elle doit tran- = cher carrément le fond et le côté du sillon, afin que l’eau puisse s’écouler sans obstacle vers les raies d'égouttement. Ses sillons doivent êtro bien proportionnés, en largeur et À en profondeur, afin d'exposer le plus de terre possible à l'air. Son âge (perche ou flèche) doit être haut afin de ne
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| se | de man d pas bourrer, et son versoir doit être en acier, ou en fonte } 175 durcie et polie, afin d'être plus léger et de mieux passer à : [LE à x avec plu |. M travers la terre. Ses mancherons doivent être assez longs
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s'ajuster selon la taille du lahoureur, Il est assez indifférent qu'ils soient en bois ou en fer, si ce n'est que ce dernier dure plus longtemps.
174. Charrues, modèle écossais.—Les fig. 53, 54 et 55 représentent une charrue du modèle écossais qui réunit les bonnes qualités ci-dessus énoncées. En étudiant bien ces
Fig. 55.—Charrue écossaise, vue par-dessus.
trois gravures, on verra comment doit être placé le coutre pour faire de bons labours, Il doit être tout près du sol, à un demi pouce environ de la pointe, et un peu en dehors, de manière à mieux trancher la terre.
175. Défaut à éviter.—Afin de faire paraître le labour avec plus d'avantage d° 8 les concours de labours et tromper l'œil, certaines charrues sont faites de manière à tailler
le fond du sillon en biseau, comme dans la figure 56. C’est un défaut considérable dans les terres fortes ou humides, parce que l'eau reste en partie dans le fond des raies, En achetant une charrue il faut donc s'assurer que le
dessous du soc est à angle droit (à l'équerre) avec le côté |
(sep), comme dans la figure 57.
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Fig. 57.—Sep à l’équerre. Excellent labour.
176. Profondeur du guéret.—Les plantes cultivées ont besoin d’une profondeur d’au moins six pouces, afin d’acquérir leur plein développement. De fuit, règle générale, plus la terre remuée est profonde, plus la récolte est abondante. C’est d’après ce principe que, dans les vieux pays, on travaille la terre à une grande profondeur, après
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(1) Le faut don:
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l'avoir drainée et engraissée jusqu'au fond du labour. Tout bon cultivateur doit donc s’efforcer d'approfondir ses labours, surtout dans les terres suffisamment fertiles, On verra plus loin le danger qu'il y aurait à défoncer trop profondément de très mauvaises terres.
{77. Proportions.—Afin de tourner à l’équerre (angle droit ou de 90°) une tranche de terre épaisse de 6: pouces, il faudra donner au sillon 9 pouces de largeur ; pour ceux de 7 pouces de profondeur, il faudra une largeur de 10 pouces. Dans les labours plus profonds, on se sert d’une charrue spéciale qui donne un labour profond bien fait, mais dans des proportions toutes différentes. Ici le plus
souvent on se sert d’une charrue sous-s0], décrite plus loin.
178. Labours en planches.—Dans les terres fortes ct les terres humides non drainées, il est indispensable de labourer en planches, afin d’égoutter ces terres au moyen de rigoles et de raies profondes entre les planches. Au contraire, dans les terres légères, ou dans les terres parfaitement drainées, il y a profit à labourer sans planches et tout d'une pièce, de manière à mieux utiliser tout le terrain.
179. Largeur.—Dans les labours en planches, toutes les planches d’une même pièce doivent avoir un nombre égal de sillons et une largeur uniforme. Celle de 15 à 18 pieds convient à la plupart des terres et facilite les trav. x des semailles cet des différents instruments aratoires, Cependant dans certaines terres très fortes, non drainées, les planches ne s’égouttent bien qu’à la condition d’être très étroites, de 6 à 8 pieds tout au plus. (1)
(1) Les terres de cette nature se rencontrent très rarement. Il faut donc en général s’efforcer de faire des planches aussi larges que possible,
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Dans les terres sablonneuses très sèches, au contraire, si les planches sont nécessaires, on les fera très larges, afin d'y conserver l'humidité si nécessaire à la maturation des récoltes en pareilles terres. Le laboureur devra donc montrer du jugement dans le choix de la largeur à donner aux planches, selon les besoins de la terre.
180. Longueur.—La longueur à donner aux planches dépend de la nature de la terre et de l'\force des chevaux que l’on emploie. Il estimportant de les faire aussi longues que possible, afin de perdre moins de temps dans les divers travaux à faire avec les chevaux. Une longueur, de 3 arpents à 34 arpents, est préférée par les bons cultivateurs,
181. Perte de temps en tournant.—Il est certain que le temps perdu en tournant dans les pièces d'un arpent de longueur sera trois fois plus grand que dans les pièces de 3 arpents. Il est donc très important d'éviter de faire des pièces trop courtes.
182. Labours sans planches.—Dans les terres qui ne souffrent jamais de la surabondance des pluies et de la fonte des neiges, soit naturellement, soit par un parfait drainage, il importe de mettre à profit. par un labour sans planches (a plat), les matières fertilisantes qu’apporte l'eau. Celle-:i alors, au lieu de couler entre les planches, s'infiltre dan: le sol et le fertilise d'autant.
183. Labours autour de la pièce.—Dans ces terres drainées, etc., on peut labourer en faisant constamment le tour de la pièce, en rejetant les sillons tantôt à droite, tantôt à gauche. Ce genre de labours est rapide, mais il a l’inconvénient de faire tourner les chevaux sur la terre 1bourée, lorsqu'il devient nécessaire de labourer à hue (le sillon tourné à droite.)
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185. T propres à haut en b travail, et vers le ba laisser po pas pratic manents.