‹ Manuel d'agriculture pratique algérienneChapitre 7 sur 39 · XIII. — FnnDnsei · texte numérisé non relu

XIII. — FnnDnsei

La difficulté de se procurer un grand nombre d'ouvriers à l'époque de la fenaison et de la moisson, la rapidité avec laquelle le fanage doit s'exécuter, ont conduit les constructeurs

anglais à confectionner un instrument destiné à retourner les

qui, pour les fourragea naturels surtout, avec un homme et un cheval pour le conduire, remplace au moins dix faneurs.

î XIV. — Rateauï à cheval.

Parmi les instruments perfectionnes dont nous voudrions voir l'usage se généraliser, se trouve le rideau à cheval (fig. 19)- Touslceux qui le possèdent s'en louent beaucoup ; il

Fig. le. — lUnoi «aluval.

offre une grande économie de temps et d'argent, deux conditions essentielles. Le travail plus parfait qu'il exécute revient moins cher que s" il avait élu fait mémo par les femmes ; enlin, en France, — ce danger n'existe pas en Algérie, — en faisant Tile, ob est plus sûr de sauver les récoltes et les affau t lie I âges, qui, par un changement de lemps, pourraient se Irouver perdues ou tout au moins gravement endommagées.

! XV. — HmiKumoniei.

L'époque éc la moisson est ■véritablement en Algérie, et presque partout d» reste, une époque de crise pour le cultivateur -. une des plis grandes difficultés qu'il a a vaincre, c'est de se procurer une grande somme de travail simullano. Les moyens d'exécuter ee travail tendent à devenir do plus en plus rares cl cepéadanl ils sont indispensable*, pan* qu'il s'agit d'assurer le produit de toute une année. L'agriculteur a pour les irai aux de recolle, a Iuiut unii-seulemeni contre la rareté et lo chi-rlédrs br.-.i. mais encore moire la lenteur du travail. î)e là la ntce«it'\ Hiu |i:c jour mieux comprise, ii ,.ioir ri i our- aux i:iût lunes • kuc ■ ; m - n 'i<\

font une pins grande somme de travail journalier.

La première moissonneuse employée en France a été la moissonneuse Dray (flg. SO), importée dam les landes de

Gascogne par M. Fery, administrateur île la Société des rizïereâ de la Teste, où elle aparfailementrèussià la coupe du riz en 1H5* et 1855.

Assez légère ponr bien fonctionner sur no sol mouillé, s'il n'est pas défoncé, elle conpe aisément, quand la terre est sèche, avec un attelage de deux chevaux, 3 hectares dans nue journée de dix heures, et 5 hectares avec deux attelages se relayant de deux en deux heures.

La moissonneuse Dray (système Hussey perfectionné) a eu le prix a Lincoln, en I88f ; elle pèse 500 kïlogr., timon d'attelages cl accessoires compris.

Malgré ses qualités et ses antécédents excellents, la moissonneuse Dray a été dislancée par la machine Mac-Cormick (perfectionnée par Btirgess cl Koy) dans les concours qui ont eu lieu en Franco oJ en Angleterre, pendant ces dernières années. Toutefois, ce n'est pas une raison pour la rejeter entièrement; elle est plus simple, moins encombrante que la Mac-Cormick, et, avec quelques perfectionnements, elle pourra bien recommencer la lutte.

La partie tranchante de l'instrument est une sorte do scie a dents de 5 centimètres de largeur, ayant la forme d'un V très ouvert; celle scie a 1 mètre iO de longueur et fauche unezone de cette dimension. Sa vitesse, dans sou mouvement de va-et-vient, est de vingt fois celle de l'attelage.

Il existe derrière la scie un plateau à bascule sur lequel

tombe la javelle. Un homme, assis sur la machine cLajmé d'un rAlcaii, approche, niui'hi' les lips.rH île temps on dmrps, avec le pieil gauche,, qui est flmnssi'' dans une sorlc il'tlrior, il dépose à l'arriére ce qui vient d'être coupe, en faisant pivoler le plateau collecteur.

La moissonneuse Mac-Cormick est celle qui, jusqu'à ce jour, en Angleterre comme en France, a obtenu le plus <le succès, celle nui est la plus fréquemment adoptée. Dans un travail sur les machines primées en Angleterre, M. Robiou île la Tréhonnais s'exprime ainsi sur cette machine :

« Depuis l'Exposition universelle de 18iil, où la machine de Mac-Cormick obtint la grande médaille, jusqu'en 1856, époque où le dernier concours de moissonneuses eut lieu, après l'Exposition de Chelmsforô", sur la propriété de M. Fisher HobbsaBoxted-Lodge, prés de Col ch ester, dans le comté de l'Essex, celte moissonneuse est sortie triomphante de tous les ' ' is les concours auxquels on l'a soumis

essais et de tous les concours auxquels on l'a soumise, surtout depuis l'addition des rouleaux en spirales qui reçoivent le blesurlaplate-formeet le déposent régulièrementsurlesol.

« D'après les calculs les plus uniformes et les plus exacls, la moisson faite par la machine Bu rgess et Key.cn Angleterre et en France, revient a 1B fr. 80 cent, l'hectare. Le coût ordinaire par la faux et la faucille est en moyenne île 30 fr. On peut couper 60 ares par heure, et, en relayant les chevaux, onpeutfaire fonctionner la machine depuis quatre heures du malin jusqu'à huit heures du soir, soit, avec deux heures de repos, quatorze heures de travail ; ce qui donne 8 hectares I jï par jour. Voici .donc quelle serait la dépense en France :

* Deux relais de deux chevaux chacun, soit

quatre cJtevawLà 2 fr. 50 l'un 10 fr.»

■■Un conducteur (un garçon de quinze ans

* Six femmes pour faire le s lien? à 1 'fr. ko. . U * « Six femmes pour rassembler les gerbes. . . 9 »

* hommes et femmes pour lier, soit,, . . 13 50 ■Av.mv< > , To | a j p 0ur u n jour de travail. . . '43 BO

» La machine coûte en Angleterre, avec une scie de rechange, etc., 1 ,080 fr.; lés frais de transport eldrfiilsifmhre ajoutent à cette somme au moins 170 fr., ce qni fait 1,230 fr.; soit, par an, à 10 pour 100, 4 fr. par jour qu'il faut ajouter à la somme de 43 fr. 50 c.; soit 47 fr. 50 c. qui, divisés par 8 hectares 50 ares, donnent une dépense de 5 fr. 60 c. par hectare.

« Le calcul qui précède est extrême, mais il démontre la possibilité de pousser le travail jusqu'à celle extrémité. D'ailleurs, dans les circonstances ordinaires, il n'est pas rare de voir les ouvriers îles rlinmr? travailler quatorze heures par jour dans le temps de la moisson. Même en admettant que

le nombre d'ouvriers devrait dire plus nomhrcnx pour remplir celle besogne de H hectares :>0 ffires dans un seul jour, il y

ii encore une mnr^e plu? qm' sullismti: |>ùur assurer une économie considérable.

■ Dans l'Artois. |iar exemple, le coût île la moisson monte jusqu'au dixième île la recolle : en l'alrulant le rendement de ccsbonneslerTesàhléànohecinlMies;'! Ilieilnrc.etlnmnycnno ilo l'IieclolUre fi -2i lr.,celn forme u lépeusc île Cfifr. l'hectare, ii laquelle il tant ajouter la valeur du dixième de la paille qu'on ne peut évaluer à. moins île 230 fr. l'hectare, ce qui fait 25 fr. peur le moi-sonneur, soil !)1 fr. par heclare (1). Mnsi, en prenant même la dép.aiH.', telle qu'elle est calculée en AnplclCiTO, soit 1i fr. par hectare , cela donue une écoiiomio de 70 fr. ; el pour peu qu'on ail cinquante hectares en céréales, on peut fort liien eje/ner deux fois le eoùl de la machine dans mie seule année. Qu'on ajoute a cela l'économie du lenips. si précieux .'i ri'qinnnc de la moisson, l'indépendance îles \ iris.-i Indes d'offre el du prix de travail manuel et l'on verra que l'acquisition d'une Moi-souneuse est une des choses les plus avantageuses qu'un apiculteur puisse faire. »

La moissonneuse Mac-Connick esi trop compliquée, très laipe et trop diftieile à mamruvivr dans un pays oi'i, comme en Algérie, les chemins d'exploitation sont rares on n'exisleni pas. La moissonneuse iira) , nu la faucheuse-moissonneuse Wood (lig. 21) sont préférables.

g XVI. — Machines k butlre.

Les premières machines abattre dalent de 1786; mais elles ne commencérenl a rire iiiti'nduilesen franco que par Mathieu de Dombasle, qui usa de son influence pour les faire connaître et adopter, lillcs commencèrent à se répandre dans l'Est, de 1830 à 1810 ; aujourd'hui leur emploi est général, el il n'est guère do fermes importantes en France qui n'en

possèdent.

La machine à battre (fi..', 'il), est général ement composée d'un cylindre batteur se mouvant avec une plus ou moins grande vitesse, concenlriqueinenl lotit [nés de la surface inlérieure el immobile d'une portion de cylindre appelé contre-batleur.

Ces machines se divisent en deux classes, celles qui ménagent la paille ef celles qui la brisent; quelques-unes sont

fnjiiwi o/Cuoglc

pourvues d'appareili aiYcssoircs, lois que : ventilateur, nettoyeur, ci'ibk'ur, secoucur pour la paille, eic.

Les machines à lia(lrp sont nombreuses cl beaucoup nu laissent rien à ilOs'uer ; nuis celles que nous recommandons plus jui l'ti cul ÎO fr^Tii cti ï srsiilles uiiu'liiiu'i lises nn lornmohïles, roiisiruiii's pur M. J. Ciinmiiii^, cl'Orlf-:iM>. (liipnnt. leur appliquer iîidillirfiiiimeiii. enmmi 1 mur sur, soi! un mmiepe à t\ea\ ou trois chériras, sotl line lix'miioHle 4 1 r ■ ïpinlreà si* chevaux. En dis heures iIl 1 travrir! ces iwidnnis. Initient de 15 il 1 800 !îL'i'l.ii.'i : lus wi lu.s biillues l'i.'-iiiil ik' 5 :i 6 kilogrammes; elles liaKenl la paille en travers sans la briser, la secouent mécaniquement et vannenl le grain. Pendant quatre ans nous avons vu fonctionner ce* inarliiiics ei thhi = vivons iHé ;'l m£me d'npprécler l'excellence dulravnil qu'elles font.

g xvn. — ï&Wgw,

L'usage des machines pour tous les travaux, d'intérieur, de battage ou de préparation de récoltes, nécessite l'emploi des chevaux, ou do la vapeur. Un bon manège, simple, solide, Axe ou portatif, suivant les besoins, est indispensable dans

g XVm. — Machines' a ïnront Eia ou locomobil.s.

A moins qu'à nnc ferme ne soil annexée une exploitation industrielle, distillerie. rVulene. etc., le machine à vapeur locomobilo(li£. 2:i) est bien l'i-rfri'iilik ;i h mauliinc fixe; ello

Fift. 23. — Macïiao à Tapeur locomobilo.

est appelée à remlre de plus grands et de plus ri-cte services; se déplaçant facilement, on peut la transporter dans les champs pour y battre les grains ou donner l'aide de sa force partout où il en est besoin.

M. Cumming, d'Orléans construit une machine à vapeur transportât)] e, d'une très grande simplicité et qui est appelée a rendre, et rend déjà, des services réels à l'agriculture. Un seul cheval suffit pour la transporter île la fermeit l'endroit où elle doit travailler. En la décrivant, après l'Exposition universelle de 185j, M. Jounlicr disait: « La locomobile de M. Cumming est bien éiiiblie ; die est recouverte, partout où cela est passible, d'une chemise de bois. Elle est inunie d'un bon accessoire qui permet de faire tourner le volant du coté que l'on veut.de telle sorte qu'on peut, non pas avancer, mais faire tourner immédiatement à gauche, ce qui tournait tout à l'heure à, droite. Enfin son prix n'est pas inabordable, il est de 4,0U0 francs; sa force est de trois chevaux vapeur an moins, i

S XIX. — Aplatissent.

On a préconisé, dans ces derniers temps, un nouveau mode d'administrer le grain aux bestiaux. Ce système, qui permet de diminuer progressivement la ration des animaux sans les affaiblir, consiste i aplatir l'avoine et à la donner mélangée avec dn foin ou de la paille hachée; la nourriture est alors jilus facilement absordèe, l'avoine se trouve entièrement digérée et assimilée, ce qui n'arrivait pas lorsqu'on la donnait en grains ou simplement concassée.

i> 1/n nouvel appareil, l'api a tisseur do grains (flg. 24), a été

confectionné pour appliquer ce nouveau régime auquel de-

puis deux ans sont soumis tes chevaux (tes omnibus ol ceux du camionnage du chemih de fer do l'Ouest, sans qu'on se soit npemi que le changement de régime ait réagi sur la santé des chevaux. Quant ii l'économie elle est réelle ol imparlante.

S — Appureil pour cuire I(s ligninel.

La cuisson des légumes destinés ii ta nourriture des bestiaux, des porcs et même île la volaille commence a entrer dans les haliitudcs. n.'mslcs for uns ci p\ pl oiinlionsagrîcoles bien Installées, on a adopté pour cet nsngo des appareils perfectionnés qui procurent surtout une économie notable de chauffage, et. dans une forme, il n'y a pas do pciiies économies: ce que l'on nedépensu \v,i~ inuiilcment est toujours le premier gagne..

M. Pernolt. construit, pour la cuisson des légumes et de; grains par la vapeur libre, un aupareil économique (Il g. 2o) dont voici ]«■.' avantages sommaires ;

Le foyer en 1er do l'appareil <■■! disposé de manière à recevoir tentai espèces de combustibles, même des broussailles.

La disposition do la chaudière en cuivre, servant elle-même de cheminée, apporlc une grande Économie sur le combuslilile et sur le laps de lemps nécessaire pour la en tison. Ainsi, on 35 ou 30 minutes, on met en vapeur une chaudière contenant 7li litres d'eau, et, une heure ■prêt, l'opération est terminée sur les deux cuves a la fois, contenant ensemble i hectolitre».

g xxi. - Dinii»,

La production du beurre occupe une place imporlante dans l'industrie nsncolc; suivant les contrées on observe une 1res «rende différence 0BIM la qualité des produit» ; cela tient ù la fois aux vaches, aux uliments, ainsi qu'uui procédés de fabrication.

Los ustensiles emplois tant dans la laiterie que dans la fromagerie, sont encore barbares, et demandent à être complètement rpodiliès : cependant, depuis quelques années surtout, op. E'eil beaucoup occupé do rechercher les moyens d'obienir le bourre aveo moins de peine et de temps. Beaucoup d'instruments ont été proposés; mais jusqu'à ce jour, l'expérience n'a pas encore indiqué les meilleures conditions que doivent remplir les barattes.

Parmi celles lu plus en usage, nous citerons cependant,

les barattes Yalcour, Lavoisy, IlelloUi, lu baratte centrifuge du major Sljernswald, ainsi que !ei unrntlî» anglaises de -Mil. BnrgesaetKey,Bdiisomo et Sims, Hnndcock et Caters.

| XXII.-. Concluants do TmubMtH.

Les tourteaux que l'on destine à la Bourrilure des bestiaux sont, non pa» pulvérisés, maisseuleraenl réduits en morceaux plus ou moin» lins, suivant !c hennin. Le enneasseur (iig. 2fi) employé à cet Usage, ne diffèro guère du concasseur de grains.

11 se compose de cylindres broyeur* formés généralement de disques dentés placés sur un axe cl tournant en sens contraires dans leurs intervalles réciproques. En rapprochant ou en éloignant les deux axes, on obtient une poudre plus grossière ou plus line,

|XXHI. OmipE-isgiiiM, Dipu1[«nt. ';

Partout où l'élève du bétail est perfectionné, il faut avoir recours aux racine- pour l'auiiicnialinn ; mais, pour les administrer, il est indispensable de les réduire en tranches ou en

compris jusqu'il présent ; il iK'hiic beaucoup et bien et le cylindre intérieur. qui est garni île rouleaux différente, est des plus ingénieux. En tournant, d'un côté, ;.droile par exemple, on coupe des tranches plaie- pour les vaches: en tournant du cùlé opposé, suit a ïiiUL'lie, un détache dus paraDélipipédrsde la grosseur voulue pour les moutons. Il suftit, à chaque changement de main, de poser une plaque de fer qui entre ii coulisse du côté opposé a b niai'i'he du cylindre, de manière ù former resïsUmcc.

Les Anglais, qui s'entendent si bien a nourrir leur bémil, oui iraafiine des machines qui riiiuisenl les radnesen jm'j-n; la fi;;. 38 repi ést-uie un de v\a instruments dont l'usage commence S se répandre dans les fermes do France.

S XXIV. — fcrtnfefeaMb.

Dans la pliirmrt. des coincées où l'on cultive le mais, l'egrennge a lieu soit à la main.soil au fléau ; cependant plusieurs

instruments onl élu inventés pour remplacer mt-caniqueiaenl ce travail. La plus ancien a été imaginé par M. Mallié. île Bordeaux; il coule lllfl h: Le second est de M. Dcspurlcs, constructeur ii MiinlraiiliD j^idj! ne), il coule SU fr. seulement. Ces deuxégrénoir.sexii-'fnt deux personnes, un homme vl une famme ou un enfan! et peuvent égrener 40 à lii) hectolitres do mois parjour.

Ces instruments, indispensables iiuiuii i\l'inii pour la préparation des aliments du hélail, senl lu' s nombreux. Presque tous les construite Lies ru (alirirpieul. -. les hache-paillc (Dp. 29) les meilleurs, sont ceux à volant, à deux ou rjuaire lames conrbesclà deux cylindres qui fniii. avancer la paille et le foin sous les couteaux. Les baclio-pallle de forte dimension sont disposes pour élce mis eu nimiveriicnl, suit par un manège, soit par une courroie dépendant il'un arlire de transmission de machine à vapeur. Ils coupent de fiiio à 80(1 kilof . de foin par heure en fragments longs de G à -f 0 centimètres.

Avant do tiotmer les racines, heUeraws

Dans une bonne instillation , les fumiers doivent élre disposés sur uni; plnfc-l'orrric en cimiiiiiinirnlion avec un réservoir, citerne ou fos.*c, dessiné ;'i recevoir le purin et d'où on puisse avec une pompe-, letvji'iersur lefumior, quand celui-ci commence à se dessécher. La meilleure pompe à purin que nous connaissions es; cel le .'cnslruid- d'apri's le système Gay; elle est montée sur une liroui-lle el facilement transportée ; elle peut rendrede :mllih!s services pour tous ies besoins journaliers tels que les arrosages, le dessèchement des mares, îles

r f M, - hm& ,| u d. c™».kirj.

cileincs el ivservidrs; elle aspire l'eau à 8 ou 9 métrai de profondeur: le ci.:>e du piston c.-l d'un lilre, et l'on peutfaci- JGinenl oblenir 100 à 1 20 coups de piston à. la rainulc; par conséffuonl, on peut aspirer et déverser de 100 à 1 30 litros

Au moyen d'une tète d'arrosoir la pompe a purin (Système Goy) peu! facilni'.i'ot s; 1 (■■(invertir en pompe d'arroseroent.

Lu petite pompe ii purin jtig. :! I), dont nous donnons le dessin, peut aussi être recommandée ; elle usurlool l'avantage de coûter très peu cher.

Nous terni i lierons celte revue des instruments agricoles par Ics équipages de transports.

Les Anglais possèdent d'excellents véhicules que nous

(fie. 33). Elle oITre. d'après .M. lian-al. lus uviiiilinjcs suivants : <c (■ Le centre de jivavilé de la chai-e peut être porté en avant dans les montées . en arrière dans les descentes, an moyen d'une manivelle placée à l'avant et qui conduit une pièce armée d'umlùiul |iénélrnnl il uns une crémaillère, où elle .iL' lieuMiîulidemeiit arrêtée;

* 2" La caisse à panneau\ iiioldles se prèle à toute espèce de cliiii^emenl.

- Un système d'éehehi^e inV iriiîi'iiicni permet d'étendre à volonté la suriaec- de ùiai yemenl, ce qui est un srand avantage pour 1rs iranfpoi'is L'iicomlji'ains, comme celui du foin et des gerbes ; en ayant soin, pour ces dernières, de

placer l'épi un centre, on recueille au fonJ Je la caisse

Pour

350 fr. »

la su bien pro

iux cl Je pcrmcti oins coûteuses, f :t du tuteur du

Tig. 3Ï. — ChnraKer-loniWi.u deCnn&ill.

Toiture une certaine supériorité que* In chariot lui enlevait, à cause des accidents ausqueis étaient exposés les limoniers et île la sécurité <;u'on ;iv;iii avec les chariots.

Un des meilleurs chariots est celui de Dray, dunl nous donnons le dessin (fîg. 3i).

i;xxix. -

En passant en revue ,1'comrae nous venons de le faire, lotis les instruments perfectionné en usii^e laiis les exploitations agricoles, nous nous sommes .iiiaché pari i cul ière ment à indiquer ceux dont l'usage ii prouvé rrxccllenco, c'cst-ïi-dire ceux que la pratique a adoptés. Tous sont utiles dnns une grande exploitation agricole, et leur usage peut économiser les bras et la dépense; quant an petit cultivateur, son matériel n'a certes pas besoin J rire. ;!ti>si eotisidérablo,mais qnaud il a besoin d'un instrument, il ne saurait porter trop attention sur le choix qu'il doit faire.

Page 1