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centre pour pénétrer dans l'épaisseur de la membrane pupillaire, et se dirigent ensniti^ en rayonnant vers la petite circonférence de l'iris, où elles s'anastomosent avec les vaisseaux de cette membrane.
Les divisions de l'artère capsnlaire ne sont constituées que par la tunique interne du système artériel, c'est-à-dire par une membrane amorphe, contenant dans l'épaisseur de ses parois des noyaux ovoïdes et lonsitudinalement diriges, qu'on voit très bien lorsqu'on examine la capsule à un grossissement de ion ou 200 diamètres, après en avoir expulsé lecristallin, et appliqué l'une à l'autre ses deux moitiés.
Il n'est pas nécessaire pour distinguer ces divisions que celles-ci soient injectées; il suffit de prendre le cristallin d'un fœtus de quatre à cinq mois et d'observer la face postérieure de cette lentille à un grossissement de 30 ou 40 diamètres.
Les artérioles de la capsule se prolongent-elles de celle-ci dans la substance propre du cristallin? Hovius et Haller l'affirnicnt ; Win'^low et Zinn croient aussi avoir vu pénétrer quelques capillaires sanguins dans l'intérieur de la lentille; et plusieurs auteurs admettent encore aujourd'hui cette opinion. Mais elle est suffisamment réfutée par l'examen microscopique, qui ne démontre au milieu des lames et des fibres du cristallin aucune trace de vaisseaux.
L'artère capsulaire disparaît avec la membrane pupillaire à laquelle elle est destinée. Son existence est donc essentiellement transitoire. Quelques mois après la naissance on n'en retrouve plus le moindre vestige. Aucun tronc veineux ne lui correspond. Le sang qu'elle apporte se rend dans le canal veineux de l'iris et dans les veines ciliaires antérieures qui le versent ensuite dans la veine opbthalmique.
FiG.
FiG. 333.
FiG. 534.