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CO-NFOIIMAÏION INTÉRIEURE DES VEINES

La cavité des veines est remarquable par un grand nombre de replis membraneux, qui jouent dans la circulation le rôle de soupapes mobiles ou de valvules.

L'importance de ces valvules doit faire prendre en considération leur forme, leur direction, leur nondjre, leurs rapports, leurs dimensions, leur structure et leurs usages.

1° Leur forme est [»arabolique. Chacune d'elles présente deux faces et

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deux bonis. — L'une des faces répond aux parois de la veine qui est creusée à son niveau d'un petit sinus, lequel se manifeste à l'extérieur par une légère nodosité ; cette face devient concave et s'éloigne des parois du vaisseau dans l'état de reflux du sang veineux ; elle s'applique sur ces Hièiues parois et devient par conséquent légèrement convexe lorsque ce liquide marche directement vers le cœur. — La face opposée répond à l'axe de la veine ; elle est convexe ou concave , suivant que la première est concave ou convexe. — L'un des bords est adhérent et demi-circulaire ; l'autre libre et plus ou moins échancré ; tous deux offrent une épaisseur cl une résistance supérieures à celles des autres parties de la valvule.

2° Leur direction est celle du sang veineux, c'est-à-dire que leur bord adhérent est tourné du côté des capillaires, et leur bord libre du côté du cœur.

3°- Leur nombre est très variable dans quelques veines elles sont très multipliées ; d'autres en contiennent peu ; d'autres en sont complètement dépourvues.

Les valvules sont plus nombreuses dans les parties du système veineux où le sang circule contre les lois de la pesanteur, plus dans les membres inférieurs que dans les supérieurs, plus dans les rameaux et les petites branches que dans les troncs. Elles seraient plus abondamment répandues aussi dans les veines superficielles que dans les profondes, suivant Béclard et Meckel ; mais cette opinion a été réfutée par M. Blandin qui a montré que les veines intermusculaires dont les parois sont plus minces et plus souvent déprimées par le jeu des muscles, possèdent, ainsi que la théorie ])0uvait le faire prévoir, plus de valvules que les veines sous-cutanées; M. Cniveilhier et M. Denouvilliers se sont rangés à cet avis.

Dans les veines de la tète, dans la veine azygos, dans Ifes veines spermatiques, les valvides sont rares et peu développées.

Elies disparaissent tout à fait dans le tronc des veines caves, dans les veines rénales, dans la plupart de celles qui entourent le rachis, dans celles ([ui établissent des communications entre les plans veineux superficiel et profond, etc., ainsi i[ue dans le système pulmonaire et celui de la veine porte.

4° Les rapports que les valvules affectent entre elles dans l'intérieur des canaux veineux diffèrent suivant qu'elles sont isolées ou associées: isolées, elles sont ([uebiuefois alternativement disposées de distance en distance, mais le plus souvent elles paraissent irrégulièrement disséminées ; associées, elles sont disposées par paires aux deux extrémités d'un même diamètre et se juxtaposent par leur bord libre dans l'état d'abaissement. Il est rare de voir trois valvules se réunir sur.un même point; dans ce cas, leur disposition rappelle celle des valvules sigmoïdes, avec cette différence cependant que leur bord libre ne renferme aucune sorte de noyaux ou d'épaississements. Béclard et Bleckel parlent de valvules quadruples et même quintuples dont l'observation ne démontre pas l'existence.

5° Les dimensions des valvules sont proportionnelles au diamètre de la veine dans les rameaux et les branches ; mais dans les troncs elles deviennent quelquefois insuffisantes ; la valvule d'Eustachi, située à l'endjouchure

(le la plus voliiiîiiiiciîse des veines, alteste i"ar son insuffisance cet état de décroissance dont elle représenle le dernier degré.

Bien (jue les replis valvulaires appartenant aux rameaux et aux branches du système veineux présentent une étendue assez grande pour oblitérer coniplélement leur cavité, on les voit souvent frappés de la même insuffisance (pie celle des gros troncs; un liquide injecté après la mort dans les veines qu'elles occupent parcourt quelquefois très facilement ces vaisseaux des troncs vers les capillaires. Il est peu d'anatomistes qui n'aient constaté ce fait. Bicliat, qui en a donné la véritable explication, s'est assuré ([u'ilne se rattache nullement à l'organisation primitive , mais à l'état de dilatation ou de resserrement des veines; dans le premier cas , (prune simple stase naturelle ou artilicielle peut produire, les valvules deviennent plus petites relativement au calibre des vaisseaux, et alors elles ne sauraient s'opposer au reflux du liiiuide. Dans le second elles sont au contraire exactement en rapport avec ce calibre , et le premier effet de leur abaissement est de rendre toutreilux impossible ; mais si le sang qui tend à refluer ne trouve aucune issue, il s'accumulera en plus grande abondance, dilatera les veines, rendra les valvules plus ou moins insuffisantes, et un reflux partiel aura lieu. Les variétés observées dans les dimensions des replis valvulaires relativement au calibre des veines dépendent donc principalement de l'état où se trouvent ces vaisseaux à l'instant de la mort. La vérité de cette proposition repose sur ce fait deux fois observé par Bichat : lors(prun animal meurt d'hémorrhagie les valvules paraissent larges ; s'il meurt d'a'^phyxie elles semblent étroites et insuflisantes.

G" Slruclnrc. Les valvules sont formées par un repli de la membrane interne des veines. Entre les deux lames de ce repli on trouve une petite quantité de tissu cellulaire dense qui les unit d'une manière intime , et (}uelques fibres rares et irrégulièrement disséminées qui sont vraisemblablement de même nature que celle de la tunique fibreuse; ces fibres occupent de préférence le voisinage du bord adhérent et celui du bord libre.

7° Usages. Les valvules ayant leur bord adhérent dirigé vers les capillaires et leur bord libre vers le cœur, il est évident que tout effort qui viendra imprimer au sang un mouvement rétrograde aura pour effet de les abaisser. Le mécanisme de leurs fonctions étant ainsi formulé, une conclusion de la plus haute importance en découlait; cette conclusion était celle-ci : le sang noir marche en sens inverse du sang rouge, il ne peut osciller, il suit une direction constante , en un mot il circule ; ainsi raisonna Harvey , lorsqu'il proclama la circulation du sang. Entre toutes les vérités successivement con(piises par l'observation, aucune peut-être ne s'est présentée à l'admiration des hommes, avec un pareil cortège de simp'icité, de grandeur et d'évidence; c'est assez dire qu'elle devait rencontrer la plus violente opposition; car toute vérité est un rayon de lumière; et plus la lumière sera vive , plus elle détruira d'illusions, de préjugés, d'erreurs de tout genre ; plus elle détrônera de petites théories et de fausses hypothèses; plus elle soulèvera de clameurs. Aussi la gloire que discernent les grandes découvertes se mesure-t-elle trop souvent au nombre de leurs blasphémateurs; celle d'Harvey fut complète ; l'Europe entière se déchaîna contre lui , et cette guerre impie dura ({uinze ans I

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3° TEXTURE DES AEINES.

Les parois des veines sont blanchâtres, demi- transparentes, très minces, moins L'iasliques que celles des artères, plus extensibles dans le sens transversal que dans le sens longitudinal et composées aussi de trois tuniques : une externe ou celluleuse, une moyenne ou fibreuse, une interne ou séreuse.

1° Tunique externe celluleuse ou adventiee. Elle résulte de l'assemblage de filaments celluleux extrêmement grêles , longitudinalement dirigés suivant Henle , s'entrecroisant dans tous les sens suivant la plupart des auteurs et se continuant par leurs extrémités avec les fibres de la tunique moyenne; ces deux tuniques adhèrent ainsi de la manière la plus intime et semblent se confondre; (pielques auteurs admettent en effet qu'elles constituent une seule et même meml)rane , en sorte que les parois veineuses ne comprendraient que deux couches, i'une externe, qui serait de nature darloïde, suivant M. Cruveilhier, et l'autre interne. Mais l'adhérence intime de la lame celluleuse à la lame fibreuse ne nous parait pas une raison suffisante pour nier l'existence de cette dernière comme membrane distincte; elle diffère assez delà tunique externe par la nature, la direction et l'arrangement de ses fibres pour être maintenue au nombre des éléments constitutifs du système veineux.

La membrane celluleuse des veines, comparée à celle des artères, est notablement plus mince , moins dense , moins solide, moins rétractile.

2° Tunique moyenne ou fibreuse. Elle est formée de fibres blanches, parallèles et longitudinales , plus molles et plus extensibles que les fibres annulaires des artères, mais beaucoup moins élasti(iues et nullement fragiles.

Autour de ces fibres longitudinales on trouve quehpies fibres circulaires mais seulement sur les principales veines; suivant Henle, ce plan de fibres constitue une tunique particulière qui représente sous un état rudimentaire la tunique moyenne des vaisseaux artériels ; à l'embouchure des veines ces libres seraient remplacées, d'après le même auteur , par un véritable tissu musculaire qu'on pourrait suivre sur la veine cave supérieure jusqu'à la clavicule et sur l'inférieure jusqu'au diaphragme.

La membrane moycmie est plus épaisse dans le système de la veine cave inférieure que dans celui de la supérieure; en général aussi elle est plus épaisse dans les membres que dans le tronc et la tête , plus dans les membres abdominaux que dans les thoraciques , et dans les veines superficielles que dans les profondes. Les divisions inférieures des veines sapbènes, les veines tibiales postérieures derrière la malléole interne présentent une épaisseur qui égale et queUpiefois surpasse celle des artères de la jambe. Sous l'influence de cet accroissement d'épaisseur les veines profondes des membres inférieurs deviennent moins dépressibles, moins transparentes, l)lus blanches, plus semblables en un mot aux artères qu'elles accompagnent.

Quelle est la nature des fibres qui composent la tunique moyenne? Si on juge ces fibres sur leurs caractères apparents on est disposé à les rattacher au tissu albuginé; mais si on considère l'extensibilité et la rétractdité ({u'elles présentent, on incline plutôt à les ranger parmi les tissus fibreux

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élastiques dont elles offrent en effet les principaux caractères lorsqu'on les soumet à l'observation microscopique. Parmi ces tissus, celui avec lequel elles présentent le plus d'analogie par l'ensemble de leurs propriétés est assurément le tissu dartoide, ainsi que l'a très bien remar'qué M. Gruveilhier.

3° Tunique interne ou séreuse. Elle est mince et transparente , très extensible et non fragile ; semblable à celle des artères , sous les deux premiers points de vue, elle en diffère essentiellement sous les deux derniers. Comme celle des artères aussi, elle se compose d'une double couche : l'une interne proprement dite et constituée par un épithélium pavimenteux^ l'autre extBrne offrant une texture lilamenteuse qui devient évidente par la distension et la décbirute.

Suivant Henle, les filaments qui forment la lame externe de la tunique interne se présentent sous la forme de stries très serrées, sans direction fixe, au milieu desquelles on aperçoit cà et là quelques perforations; de là le nom de striée ou fenêtrée sous lequel il a désigné cette lauîc dont il fait une tunique particulière. Les incrustations calcaires qui soulèvent si fréquemment la membrane interne des artères chez le vieillard ne se montrent que très exceptionnellement au-dessous de celle des veines.

Les trois tuniques constitutives des veines ne sont pas également constantes : l'externe n'existe pas sur les veines cérébrales , sur les veines oîubilicales, sur les veines des tissus crecliles, etc.; la moyenne disparait sur les veines interstitielles de l'utérus, où elle est remplacée par le tissu de l'organe, dans les sinus du crâne où elle est remplacée par un dédoublement de la dure-mère , dans les veines des os où elle est remplacée par le tissu osseux, etc.; mais la tunique interne rie disparaît jamais ; elle se prolonge dans le dédoublement de la dure-mère , dans les sinus utérins , dans les canaux osseux, dans les capillaires , qu'elle paraît former exclusivement, etc.

Les artérioles et les veinules qui se ramifient dans les parois des veines sont très nombreuses et très apparentes ; leur injection est facile et leur distribution semblable à celle qu'elles affectent dans les artères.

Les parois des veines ne donnent naissance à aucun vaisseau lymphatique.

Elles reçoivent des filets nerveux , mais beaucoup moins que les vaisseaux artériels.

Le tissu cellulaire qui les entoure leur forme une gaine semblable à l'enveloppe qu'il fournit à la plupart des organes , et bien distincte de leur tunique externe qui est aussi une dépendance de ce même tissu.

INJECTION ET PHÉPARATIOi-S DES YEIiSES.

Quelques veiues peuvent être injecle'es des Ironcs vers les rameaux; lus autres doivent Têtie au contraire des rameaux vers les troncs; painii les premières il faut ranger le système veineux pulmonaire , et la veine porte, qui sont complètement de'pourvus de valvules, et parmi les secondes, la plupart de celles qui constituent le système veineux général.

Loisque riujectiou est poussée des troncs vers les rameaux, le procédé à suivre ne diti'ère pas de celui qu'on empLàe pour Pétude des artères. S'il s'agit des veines pulmonaires, on ouvre Poreillette gauche; par cette ouveriure ou introduit successxvt:nient le tulje à injection dans chacune d'elles; et on les remplit tour à

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tour. S'il s'agit Je la vriiie poiio, on oiivro le Irnnc iiiteimediairo à sps racines et à ses branches , et on pousse le liquiilc solidifiable vers les unes ou vers les autres suivant le but qu'on se propose; dans le cas où Ton désire conserver le tronc de la veine poile intact afin d'étudier ses rapports , on introduit Tinjectioa par l'une des radicules des veines mosaraïques.

Lorsqu'on piocède des rameaux vers les troncs, on ne peut remplir la totalité du système veineux qu'à l'aide d'injections multiples; Tordre dans lequel se succèdent ces injections détermine en partie le succès. Voici celui rjui nous a paru le plus avantageux :

1° Injecter la veine cave supérieure : dans ce but enlevez les deux tiers inférieurs du sternum; divisez ûur le plan médian son tiers supérieur; isolez le tronc de la veine cave supérieure, ainsi que celui de l'inférieure; incisez Toreilletle droite; enlevez les caillots qu'elle renferme; faites affluer le sang de toutes les extrémités vers le coeur par une position et des pressions convenables, de manière à vider le système veineux; vous introduirez ensuite le tube dans la veine cave supérieure; le liquide, poussé de bas en haut, remplira la plus grande partie des veines du cou et de la tète , ainsi que la terminaison de celles qui viennent des membres tboraciques.

2° Injecter de bas en haut la veine iliaque externe gauche : pour cette injection, liez à sou embouchure la veine eave ascendante; incisez la paroi antérieure de l'abdomen crucialement; ouvrez la veine iliaque externe gauche , et liez son extrémité inférieure, après l'avoir débarrassée des caillots et du sang cpi'elle peut encore contenir, puis introduisez, de bas en haut, dans son extrémité supérieure le tube à injection; le liquide passera dans la veine cave inférieure, dans les veines hépaticpies, les veines azygos , les veines rénales , les v^eiues rachidiennes, et les veines du bassin.

ô° Injecter les veines superficielles et profondes du membre abdominal gauche : en plaçant le tube à injection dans l'une des veines qui rampent sur la face dorsale du pied, parallèlement au tendon de l'extenseur propre du gros orteil, on parvient assez souvent à remplir tout le système veineux du membre; dans le cas où ce Jjut ne serait pas complètement atteint, il faut découvrir la saphène externe derrière la malléole péionéale, et introduire une nouvelle quantité de lirjiiide par cette veine; à l'aide des anastomoses qui unissent les vaisseaux superficiels et profonds, l'injection passe très facilement des uns aux autres. Si l'on désire se rapprocher le plus possible de l'origine des veines, on choisira l'un des vaisseaux qui occupent la face dorsale des orteils; mais le lube doit être alors beaucoup plus fin, et le liquide chemine rarement à une grande distance, lorsqu'il traverse à son point de départ une veine d'un très petit calibre; c'est pourf£Uoi il convient de réserver ce procédé pour les injections partielles des pieds.

4° Injecter les veines superficielles et profondes du memln-e thoracique , en introduisant successivement le tube : dans la veine céphalique du pouce, dans la veine salvatelle, et dans l'une de celles cjui émergent de la partie superficielle de la paume de la main,

5° Injecter la veine dorsale de la veige; par cette veine l'injection pénétrera dans tontes celles du bassin,

Si la veine qui a été adoptée pour l'injection est d'un petit calibre, M. Blaudiu recommande avec raison de foire maintenir le tube par un aide , avec une pince préalablement chaufiée.

Dans les cas où l'on désire injecter avec tout le succès possible, soit l'ensemble du système veineux, soit seulement toutes les veines d'une même région, il y a un gland avantage à élever préalablement la température de la lotalité ou d'une pallie du corps, en le plongeant pendant deux heures environ dans un bain de 50 à 60° centigrades.

On a aussi proposé d'injecler les veines par les artères; mais ce mode d'injection olïre plusieurs inconvénients qui doivent le faire abandonner : 1° Il ne permet pas de distinguer les veinules et les artérioles, qui se trouvent confondues dans le vaste plexus des vaisseaux capillaires; 2° la matière colorante s'arrêtant en grande partie dans ces capillaires, le liquide arrive incolore dans les veines, dont l'étude devient ainsi moins facile; 5" ce liquide remplit le système veineux d'une manière inégale; sur certains points les gios troncs sont injectés, et sur d'autres des veines de moyeu calibre sont complètement vides; ce procédé est donc à rejiMer,

Lorsqu'on se propose de faire une injection partielle on réussit quelquefois à faire pénétrer le liquide des l)iiinches vers les rameaux; les veines des doigts, des orteils, se prêtent assez souvent à ce mode d'injection; les veines d'un grand nombre de muscles, celles des os, celles de la plupart des glandes, particulièrement celles des testicules, s'injectent en général facilement de celle manière. Il eu est de même de celles de l'œil, de Poreille, de l'odorat, de celles qui ramènent le sang des ventricules du cerveau dans le sinus droit, de la veine azygos, de la veine cardiaque, etc.

La préparation des veines repose sur les mêmes principes que celles des artères ; les isoler de tout ce qui les entoure, en conservant leurs rapports les j)lus importants, lel est le but qu'on doit se proposer dans cette préparation; pour l'atteindre on procédera des rameaux vers les troncs lorsffiie ceux-ci seront piofondémenl situés, et des lioncs vers les rameaux lorsqu'ils seront an contraire superficiels.

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