Exlre'inile siipërieuie de celle veim
aux Cinq brandies digitales de celle arcade sont pins minunes encore; celles (pii aceonipagnenl le-; artères collalérales d(-> (^oigts «ont extrême-
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meut grêles et ne les suivent pas clans toute l'étendue de Irnr trajet; tandis (lue les veines sous-aponévroti(iues de la région palmaire semblent s'atrophier sous riniluence de la compression souvent réitérée et prolongée à lai[uellc elles sont souiîdses , les veines superticielles de la face dorsale se développent librement sons la protection de conditions opposées.
Sous les tégtunents des doigts il existe, ainsi que l'a démontré M. Blandin, deux réseaux veineux , l'un palmaire ou antérieur plus fin, l'autre dorsal ou postérieur composé de vaisseaux plus volumineux ; ces deux réseaux eommuni(iuent entre eux par des branches antéro-postérieures ou obllipies au nombre de six, trois internes et trois externes, situées au niveau des articulations métacarpo-phalangiennes et phalangiennes. Du réseau antérieur part une branche (pii rampe sous l'aponévrose palmaire parallèlement à l'artère digitale correspondante; le réseau dorsal est composé de deux veines principales , l'une interne et l'autre externe , qui communiquent entre elles par des rameaux transversaux ou obliques , et s'éloignent au niveau des espaces interdigitaux pour s'unir: la collatérale interne à la collatérale externe du doigt voisin ; de ces réunions naissent en général cinq branches qui se bifurquent puis s'anastomosent en formant sur le dos de la main un réseau à larges mailles, dans lequel la plupart des anatomistes ont distingué denx veines principales, celle qui part du premier doigt et celle qui vient du cinquième ; la première est connue sous le nom de veine re'phaliqiie du pouce et la seconde sons celui de veine salvatelle.
2° Yeuses de L'AYAisT-Br.ÂS. Il en existe ordinairement trois principales : une antérieure ou médiane, une externe ou radiale , et une interne (lu cubitale.
La veine médiane représente le tronc commun des veines antérieures du poignet et de l'avant-bras. Située au-devant du muscle grand palmaire, elle se dirige tantôt verticalement, et tantôt un peu obliipiement en haut et en dedans. Ses variétés sont nombreuses: ordinairement uniipie, elle est (juehiuefois double ou triple; d'autres fois elle se présente sons un état rndimentaire. Parvenue au niveau du pli du coude elle se divise en denx branches qui s'écartent à angle aigu pour se diriger l'une en dedans et l'autre en dehors; la branche interne constitue la veine médiane basilique et l'externe la médiane cépJialique.
Lorsque la veine médiane est très gi'êle ou multijile, elle se jette en général dans l'une des veines qui rampent sur le bord externe de l'avantbras.
Constamment elle reçoit au niveau de sa bifurcation une branche anastomotique importante (pie lui envoient les veines profondes.
La veine radiale continue la veine céphali(pie du pouce; elle longe le ])ord externe du poignet et de l'avant-bras , appliquée sur le muscle grand supinateur, et se dévie ensuite pour se porter obliquement en haut, en avant et en dedans vers la partie moyenne du pli du coude, oii elle se réunit à la veine médiane céphalique pour former la veine eéphalique. Il est assez fré(pient de renconti-er deux veines radiales qui tantôt se réunissent à une très petite distance de la médiane céphalique, et tantôt s'ouvrent isolément dans cette veine; sur certains sujets on rencontre trois radiales , mais très rarement elles se terminent séparément. Leur volume est toujours en raison inverse de leur nombre. Dans leur trajet elles commun!-
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tiueut à la [)arlie pusltiieure de l'avaiit-bras avec les veines cubitales, et à sa pat-lie anléiieiue avec les veines radiales profondes.
La veine cnbilale naît du réseau situé sur la face dorsale de la main; assez souvent elle semble piovcnir principalement de la veine salvatelle ; (pielle (pie soit son origine on voit les veines dorsales du métacarpe et du eariie se porler verticalement en haut, d'abord parallèlement à la veine radiale avec laijuelle elles communiquent, et se dévier ensuite pour gagner le bord interne de l'avant-bras , en se réunissant entre elles de manière à former un tronc qui auguiente peu à peu de volume, et qui constitue la veinecnbitale; parvenue à (luelquesceniimètres au-dessous de l'épitroclilée, cette veine s'incline eu avant, et arrive à la partie antérieure et interne du pli du coude où elle se termine en s'unissant à la veine médiane basilicjuc, pour former la veine baailiqKe.
De même que la veine radiale, l:i veine cubitale peut être unicpie ou double ; elle est uni([ue lorsque les brandies multiples qui lui donnent naissance se réunissent avant d'atteindre la médiane basiliiiue, et multiple dans la condition ojiposée.
3" Veines du pli du coude. De la description précédente il résulte que dans l'état le plus ordinaire les veines du coude sont toutes situées à la partie antérieure de l'articulation, et affectent la disposition suivante : au milieu , la veine médiane et ses deux branches , la médiane basili(pie et la médiane céphalique; en dehors, la radiale ou les radiales et la céphalique ; en dedans, la cubitale ou les cubitales et la basili(iue.
Cette disposition rappelle la figure d'un M qui se continuerait par le sommet de son angle moyen , avec la veine médiane, par le sommet de ses angles latéraux avec les veines céphaliciue et basilique, et par ses deux jambes avec les veines radiale et cubitale.
Les veines du pli du coude présentent de nombreuses variétés : nous avons déjà vu (pie la médiane mancpie assez souvent; mais ses deux branches sont alors fournies par la veine radiale; dans ce cas la céphalique est en général très grêle. Quelquefois toute la partie médiane de ce petit système veineux manque; il n'existe que la radiale et la cubitale, qui se continuent directement avec la céphaliipie et la basilique.
Rapports des veines du pli du coude avec les vaisseaux et les nerfs. La veine médiane avant sa division est couchée sur l'anastomose qu'elle reçoit des veines profondes. La médiane basilique obliiiuement dirigée en haut et en dedans croise à angle aigu l'artère et les veines huméra'es dont elle est séparée par l'expansion aponévrotique du biceps , en sorte que le fer de la lancette enfoncée trop profondément peut facilement traverser de part en part la veine et l'artère sous-jacente ; c'est pounpioi il est toujours prudent avant d'ouvrir la veine de déterminer le siège précis 'du point 01^1 elle entrecroise l'artère afin de la piipier au-dessus ou au-dessous de cet entrecroisement. Pour plus de sécurité on accordera la préférence à la médiane céphalitpie toutes les fois qu'elle offrira un vo unie favorable au succès de l'opération. Cette veine dirigée en haut et en dehors sur le côté externe du tendon du biceps, dans le sillon formé par ce tendon et le bord antérieur du grand supinateur, ne répond à aucun vaisseau et peut être ouvert sans aucun danger pour le malade; mais elle est en général moins volumineuse et moins manifeste (pie la médiane basiliipie, en sorte (pie
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l'opéraleur se trouve a-scz souvent dans la nécessité d'ouvrir cette dernière.
Le nerf cutané interne se décompose vers la partie inférieure du bras en un grand noadjre de lilets dont la plupart descendent au- devant de la médiane basilique. Les divisions les plus importantes du nerf musculo-cutané passent au contraire en arrière de la médiane cépbali(iue; la division partielle de cette veine est donc à la fois et moins périlleuse et moins douloureuse.
Chez les sujets doués d'un certain degré d'embonpoint , les veines du pli du bras sont comme ensevelies dans la masse cellulo-adipeuse, {[ui les entoure; elles sont peu ou point apparentes, même après l'applicaiion «l'une ligature sur la partie inférieure du bras. Dans ce cas la saignée devient une opération diflicile, cpii exige de l'adresse et de l'expérience; pour surmonter la difficulté avec succès, la constriclion de la ligature sera portée au plus baut degré compatible avec la circulation du sang artériel; dans cette condition si on ne voit pas les veines, on pourra du moins les senlir avec la pulpe du doigt indicateur, et déterminer leur situation d'une manière assez précise pour atteindre celle dont on aura fait choix.
4" Veines du bras. Au nombre de deux, une externe la céphalique, et une interne la ba?ili(pïe.
La veine céphalique née de la réunion de la radiale et de la médiane cé[)balique à une hauteur variable se porte verticalement en haut en longeant le bord externe du biceps; arrivée au niveau de l'insertion du deltoïde, elle change de direction pour gagner l'interstice celluleux qui sépare ce muîcle du grand pectoral, et s'élève jusqu'au niveau du muscle sousclavier oîi elle se dévie de nouveau pour se diriger en arrière et en dedans et se jeter dans la veine axillaire immédiatement au-dessous de la clavicule. Dans cette dernière partie de son trajet la céphalique croise obliquement Tartère sous-clavière en passant à sa partie antérieure ; au moment oîi elle croise cette artère elle donne assez souvent une petite branche qui passe sous la clavicule et vient s'ouvrir dans la veine sous-clavière.
La veine basilique formée parla convergence de la médiane basilique et de la cubitale est d'abord un peu oblique en baut, en dedans et en arrière; à une pelite distance au-dessus de l'épitrocblée elle devient verticale, monte parallèlement à la cloison intermuseulaire interne contre la- (luelle elle est fixée parla lame profonde du fascia superficialis, et traverse l'aponévrose brachiale dans son tiers supérieur pour se terminer tantôt dans l'une des veines brachiales, tantôt dans la veine axillaire. Bien (prclle présente un volume supérieiir à celui de la céphalique , elle est en général moins apparente ; ce défaut de saillie reconnaît pour causes : la lame fibreuse très dense (pii la recouvre et s'oppose à sa dilatation, sa longueur moins considérable (pii rend son dégorgement plus facile , et enfin les communications (|u'clle présente avec les veines brachiales profondes.