III. FOETUS
25g5. 11 est extrêmement difficile de déterminer avec précision l’époque à laquelle le fœtus (i) humain se forme. On doit
(i) Indépendamment des ouvrages que j’ai déjà cités dans le cours de ce livre, consultez encore : i° Sur la configuration et la structure du fœtus , Cassebolnn, De différentiel fœtus et adulti anatomicà, Halle, 1700. — C.-J. Treu, De differentiis quibusdam inter homincm natum et nascendum intercedcnlibus , Nuremberg, rj36. — Hebenstreit , Programma de anatome litminis recens nali, Léipsick, 173 g. — Treu, Dcscriptio et delineatio embryon ton humanorum ; dans Comm. Nor., 173g. — J. -G. Roederer, De fétu perfecto, Gœttingue, 1750. — J-.A. Langguth, De anatomiœ embryonis tri'um cum dimidio mensium, Wittemberg, 1751. — J. -G. Roederer, Defœtu observationcs, Gœttingue, 1758. — H. -A. Wrisberg, Descriptio anatomiœ embryonis observât ionib us illuslrata , Gœttingue, 1764 — A. -B. Koelpin, De fœtus et adulti differentiis, Gripswald, 1764. — J. -F. Dietz, Differcntia fœtus ab odullo, Giessen, 1770. — A et F. Rosslein, De differentiis inter fœtum et aduttum, Strasbourg, 1783. — Autenrieth, Supplémenta ad historiam embryonis humani, Tubingue, 1797. — S. -T. Sœmmerring , Icônes embryon um, Francfort, 1799. — 2° Sur son mode d’existence: Rose, De naturâ embryonis humani, Léipsick, 1 774 - — J.Van- Solingen, De t ilà fœtus propriâ, Utrecht, 1782. — A. Brendel, De nutritione fœtus in utero materna, Wittemberg, 1704. — Treu, De chylosi fœtus, Altdorf, 1715. — Bernhardi, De nùtrilione fœtus in utero, Halle, 1702. — J. de Diest, An sui sanguinis so/us opifex fœtus, Paris, 1725. — A. Nann, Eversa vasorum rubrorum uteri unastomosis et communicatio cum placenta, Erl'ord , 1761. — R. Forsten , Quœstiones mcdicœ, Leyde, *774* — Schatter, De commcrcio fœtus cum maire per nervos, Erlangue, 1775. — Richard, De modo nutrilionis fœtus, Erford, 1785. — Sloy, De nexu inter nuilrem et fœtum. Halle, 1786.
peu s’en étonner, car cet objet offre encore de grandes incertitudes dans l’histoire même des animaux ovipares, malgré les facilités plus grandes qu’ils offrent à l’observateur, et malgré les observations sans nombre qu’on a recueillies sur eux. Cependant on est bien certain qu’un temps plus ou moins long s’écoule, après l’acte vénérien suivi de fécondation, avant qu’il devienne visible.
On peut admettre , en général , que son apparition a lieu dans la seconde semaine après le coït, et très probablement ilexiste des différences plus ou moins considérables sous ce rapport. Cependant l’opinion de Haller (1), qui pensait que le foetus ne devient visible qu’à la fin de la troisième semaine, paraît ne pas être tout-à-fait exacte, puisqu’elle ne s’accorde pas, entre autres, avec l’observation de Home que j’ai rapportée dans l’article précédent.