TIGE
Les radicelles sont les dernières divisions àe la racine (C, fg. i) : c'est ce que l'on nomme encore le chevelu. On peut les considérer comme aulanl de petits tubes ou conduits qui servent à établir une communication directe entre le corps de la racine et le sol. C'est surtout par leur e^itrcmité, comme nous le verrons plus loin, que l'arbre puise dans le sol les lluidcs nécessaires à son eiislencc.
TiB*. — La tige naît du collet comme la racine, mais elle
Fig. î. X^ F
Bourgeon de lilu. \\^^
s'allonge en sens inverse. Tandis que la première s'enronce dans le sol, l'autre s'élève vers le ciel. *
Il y a, dans la lige des arbres, des organes culéricui-s et des organes intérieurs. On reconnaît sur la tige, en allant du sommet à la base, quatre parties principales : les bourgeons, les rameaux, les branches, le Ironc. Ce sont les organes extérieurs,
Lesb(mrjeons(A, /tj. 2)sont le premier état de développemenl
ANATOMIE VÉGÉTALE
des ramifications de l'arbre. Ils naissent, au printemps, déboutons placés & l'ai^sclle des feuilles ou au Ils
continuent de s'allonger pendant tout le temps de la végétation, et conservent le nom de boui^eons jusqu'au moment où ils cesr sent de s'accroilre en longueur.
Vers la fin de l'automne, les bourgeons ont terminé leur évolution. Leur sommet et l'aisselle de chaque Teuille présentent un boulon bien formé (A, fig. 3).
Ce prolongement prend alors le nom de rameau:
c'est le second état de développement des ramifications.
Au printemps suivant, les boutons placés sur les rameaux donnent lieu à de nouveaui bourgeons (B, Afl- *)> 1"' conlinuent de s'allonger jusqu'à la Qn de l'automne. A celte époque, ils présentent aussi des boutons bien formés, cl leur développement en longueur s'arrèle. Ils reçoivenl, à leur tour, le nom de rameaux, et le rameau primilir qui les supporte (A, fg. 4) prend celui de