MALAIHE5 DES AMBES ET ARBRISSEAUX
pose ses œuEs dans le canal médullaire. Sa larre, qaî apràs, ronge la [:«sionDe le deset la chute des L emploie pour on les mêmes ! pour le Ijpo-
tettntctevr {Scoelor,. Ut.) {A, un autre Goléok larve ronge le ires en j pratileries ifig. 213) lent la circulaiïc et détermila mort des ar- )n naît d'ailleurs i£ sous l'écorce :onsidérable de dont sa niperblée Ifig. 21 ()■ destructeur dë- Ts dans l'écorce le chaque cdlé î verticale que creuse jilus ou ndéiuent. Chaissitdt après sod creuse une gatale et par conpeadiculure à celle de la mère et dont le diamètre augmente d'uutaotpluâ
que la larve s'éloigne de son point de départ et approche davantage de son entier développement (fig. 21 3^ Â).
M. Eugène Robert a pensé avec raison qu'on peut détiiiire un grand nombre de ces larves en opérant ainsi les arbres atta • qués : Pour les arbres encore jeunes et dont l'écorce est à peine rugueuse à sa surface, on pratique dans Fécorce des tranchée'*^ larges de 0",06 à 0"',08, séparées l'une de l'autre par un intervalle d'une largeur double et qu'on laisse intact. Ces tranchée?» qui naissent du collet de la racine et qui se prolongent jusqu'à la naissance des grosses branches^ doivent êtie assez profondes pour pénétrer jusqu'aux couches du liber les plus vivantes^ sans les attaquer (fig, 215). Il résulte de cette opération que toutes les galeries des scolytes placées sur le parcours des tranchées sont mises à nu et que les insectes meurent. Quant aux galeries placées sur les bandes non opérées^ les larves sont arrêtées dans leur trajet horizontal par les tranchées qu'elles rencontrent bientôt et elles périssent faute de subsistance. Si quelques-unes échappent^ l'arbre recouvrant une grande vigueur, par suite de cette opération 9 les larves sont noyées par la sève plus abondante qui s'extravase dans leurs galeries.
Si les arbres sont déjà âgés et couverts d'une écorce rugueuse, il est plus convenable d'enlever cette vieille écorce sur toute la surface du tronc» en respectant seulement les couches du liber les plus vivantes. On met ainsi à nu le plus grand nombre des larves du scolyte» et celles qui échapperont à cette opération seront bientôt détruites par la recrudescence qui se manifestera dans la végétation de l'arbre.
Si enfin certaines parties de l'écorce ont été complètement détruites par le scolyte» on enlève tous les débris desséchés jusqu'à l'aubier» puis sur les autres points on détache la vieille écoree jusqu'aux couches vivantes du liber.
Pour compléter cette opération» il faut recouvrir les surfaces oii le liber a été mis à nu» avec une bouillie composée de deux parties de chaux éteinte» d'une partie de terre glaise» et d'une suffisante quantité d'eau. Autrement ces jeunes couches du liber seraient trop promptement desséchées par l'action de l'air ou l'ardeur du soleil. Si les plaies pénètrent jusqu'à l'aubier» on