CHAPITRE IV. - LES FINS DERNIÈRES
doctrine en utilisant les nouveaux matériaux mis à notre disposition per les dernières recherches et en les étudiant à la lumière de la littérature contemporaine.
a) PRIÈRE POUR LES DÉFUNITS (1). — Malgré les quelques erreurs qui se firent jour ça et là, en Orient surtout, touchant la résurrection des corps, et le souci excessif de s'assurer un tombeau inviolable, le concept de là séparation de l’âme et du corps fut très vif chez les premiers chrétiens. Aussi trouvons-nous fréquemment mention du détachement de l’âme et du corps, et cette mention est souvent 2ccompagnée de détails correspondant à des croyances spéciales propres à quelques Pères et, parfois, caractéristiques d’une époque. Citons comme exemple une épita&phe du cimetière de S. Calliste écrite par un diacre du pape Marcellin (Severus) et dans laquelle on lit que l’âme d’une innocente enfant à été ravie par Dieu par le moyen de l’Esprit-Saint :
Quique (Deus) animam rapuit Spiritu Sancto suo.
Une autre inscription, trouvée sur la voie Latine, se ressent d’une opinion commune vers l2 fin du 11° siècle, selon laquelle l’âme, en abandonnent se dépouille mortelle, se revêtsit d’une espèce de corps éthéré dont on croyait aussi les anges revêtus. Voici cette inscription:
‘JouAzuac Evapéorac
LU (4 Ts OeopiAsoTat nc hN SHPË ÉvÜddexeiTor