CHAPITRE IV. - LES FINS DERNIÈRES PA
sont donc les bienheureux qui se désaltèrent à la fontaine d'eau vive » (1).
Notons enfin que pour obtenir aux âmes des défunts le rafraîchissement, on instituait des tables pour agapes sur les tombes mêmes de ceux-ci, et dans une inscription de Mauritanie remontant à l’année 318, on lit qu'une certaine Aurelia Rogata fonda sur la tombe de son mari et des enfants une table qu’elle dédia à titre de rafraîchissement (2).
Figure 208. - La peinture des pecorelle.