CHAPITRE VI. - LES ÉDIFICES SACRÉS
lition des architreves, des sbues, des revêtements en marbre vrai ou faux. C’est l’epplicetion du metériel sens ornements, qui se trouve sur place et est zrrangé de façon à faire de chaque morceau une partie essentielle de l'édifice. Sur ce dernier point, on est donc revenu à l’encienne méthode des temps de l2 République romeine. La voûte sera encore en grande vogue, m2&is elle n’empêchera pas, comme dans les églises byzantines, l’étendue monumentele de là basilique. Le plen s’amplifiera aussi par de petites absides de toute sorte; le transept se développera et, entre celui-ci et l’abside principale, au-dessus de là crypte, on fers le chœur de forme carrée et généralement un peu surélevé. Le transept se termine par deux petites absides qui deviendront parfois des chœurs. La nef centrale à ordinairement une largeur double des deux nefs latérales ; un grand arc la domine, et elle est parfois recouverte d’une voûte d’erête, 2insi que les deux nefs latérales. Les premières églises romanes ont encore le plafond en bois (église de $. Gotherd à Hildesheim, et Primatiale à Pise, 1063): il y à dans toutes une grande variété de chapiteaux, de forme presque corinthienne, ou même cubique, avec des figures d’anges ou d’enimaux mêlées à une agréable décoration végétale, moins schématique que là décoration byzamntine, m4is encore àssez ordinaire: là même décoration paraît aussi sur les ornements des piliers. Ces derniers sont souvent ornés dans les angles, et ont les faces couvertes de demi-colonnes..Il y à ensuite les piliers composés ou polystyles qui, arrivés aux chapiteaux, semblent se partager comme les branches d’un arbre, pour aller orner les coins des voûtes d’arête. Ces faisceaux sont, en outre, souvent tordus dans les colonnes des portiques (cloître de S. Paul à Rome), et l’on rencontre souvent des colonnes unies deux à deux.
Les façades sont munies de petits balcons simulés, c’est-à-dire factices et purement décoratifs ; elles ont de même sous la gouttière du toit de petits arceaux posés sans soutien ou soutenus par des consoles, avec une grande rosace, au milieu, ou une fenêtre de forme circulaire. Le portail est assez profond, et, pour cela, flanqué de colonnes qui donnent souvent l'illusion d’un portique. Les ares qui tournent audessus des portails sont parfois ornés de sculptures d’un travail remarquable, de même que la lunette qui est au-dessus de la porte, et qui est destinée à recevoir toute une composition, où domine là figure de Notre-Seigneur ou de la Sainte-Vierge.
L'Allemagne eut sa première période de 950 à 1100, pendant laquelle la basilique avait une voûte plate, soutenue par des piliers et des colonnes 2lternés. Les plus anciens exemples nous en sont donnés par les pays saxons. La voûte fut adoptée en suite. Vers la fin du 1200
le style roman commence à subir les influences du gothique, et, en général, 1 y & sbondence de tours adossées à l'édifice.
Figure 89. - Chaire à colonnes ophitiques (Cathédrale de Ravello).
Voici, dans leur ordre chronologique, la série des principaux monuments de cette région:
Hildesheim: S. Michel (1001); S. Gothard (1136); — Cologne: Sainte Merie du Capitole (xI° siècle) ;les Fs. Apôtres ; S. Martin. Région moyenne du Rhin: cethédrele de Msyence (1136); cathédrale de Worms (XI°
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