Birch : History of ancient pottery, p
2. Musée du Louvre et Cabinet des médailles à Paris. — Musée Britannique. Le catalogue est publié : A Catalogue of the Greek and Etruscan vases, in the British Muséum. — Berlin : Catalogue de Levezow. — Munich : Otto lahn : Beschreibung der Vasensammlung Kœnig Ludwigs, in der Pinakothek :^u Milnchen. — Naples, musée Bourbon; Heydeinann : Vasensammlung des Museo Nationale :{u Neapel. — Pétersbourg, musée de l'Ermitage, Catalogue par Stephani. — Athènes , musée du Varvakéion. Collignon : Catalogue des vases peints du musée de la Société Arcli. d' Athènes. — Berlin, catalogue par Furtwaengler.
n'a pas à examiner ici tous les systèmes erronés auxquels donna lieu l'interprétation des vases peints pendant le xvni* siècle, c'est à Winckelmann que revient l'honneur d'avoir reconnu l'origine hellénique des vases peints, et c'est James Millingen qui, au commencement de ce siècle, ramena la critique à des idées plus justes et plus simples. La découverte de la nécropole de Vulci, en Etrurie, près de Ponte délia Badia (1828), est un fait capital pour l'histoire des études céramographiques. Plusieurs milliers de vases peints étaient mis au jour, et le mémoire que Gerhard consacra aux vases de Vulci * marque le point de départ de nouvelles recherches qui ont substitué la science aux hypothèses. Des savants français et étrangers, parmi lesquels Gerhard, Panofica, Otto lahn, Ch. Lenormant et M. de Witte, occupent le premier rang, ont créé la méthode dans cet ordre d'études.
Depuis qu'on a renoncé à attribuer aux vases peints une origine exclusivement étrusque, la question de la provenance des vases est restée un des problèmes les plus délicats de l'archéologie. D'où viennent, en réalité, ces vases de style grec trouvés dans les nécropoles de l'Etrurie, et désignés sous le nom de vases italo-grecs? Ont-ils été importés de Grèce, ou bien faut-il y voir des produits d'ateliers locaux, des imitations faites par des artistes italiotes d'après des modèles apportés de Grèce? On ne saurait admettre l'opinion d'Otto lahn, soutenue avant lui par G. Kramer, et d'après laquelle tous les vases trouvés en Italie, sauf quelques rares exceptions,