Voir plus loin, au chapitre sur le-< Speclacles
i. Mnnaiiiui^s de Tunisie, 121. 126; .Uusée .{lnoui. Siippl. I, pi. xii, 1, n" 230.. 5. Miifièe Alaoui, Siippl. I. pi. vi. n" 172. G. Scliwalb, Pol.i, pi. xir
". SojçUano, Vettii, (i^. 12; cf. au^si (riisman. l'ompéi , p. ISl ; Mosa'Kiues lie- Gaule, 6.
>*. Gusnian. ihiil.. p. »2i : Tliédenal. l'otniiéi, I. p. 56. fij^. 2j.
la casa delVOrso^ dénommée d'après la silhouette d'un ours blessé «t agonisant. Ifave, lisait-on à côté de lui '. Il est probable que quelques-unes de ces figures d'animaux étaient de simples allusions au cognomen du propriétaire.
La série est presque inépuisable des petits «culs-de-Iampe » peints qui montrent une bête de proie s'acharnant sur un animal plus faible ou de nature domestique, et Ton en tire un thème à répétition, très légèrement varié, pour la même muraille. Une décoration plus origi-
Fitr. 422. — Animaux et fruits.
ïiale nous est fournie par un grand panneau noir, où se détachent des pampres, avec des oiseaux, des souris et autres bestioles^? La mosaïque aussi alfectionne ces petits groupes de deux ou trois animaux et en multiplie les exemplaires, quelques-uns très réussis, -comme ce chat qui a saisi un coq (fig. 422) ^, et cet autre qui dévore une caille '', une souris ^. La vraisemblance laisse l'artiste indifférent et il ne craint pas de rassembler un éléphant, un lion, un sanglier et deux cerfs, qui s'enfuient apeurés*. Très fréquents encore