‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 166 sur 425 · II. LES SPECTACLES · texte numérisé non relu

II. LES SPECTACLES

nombreux exemples. Les cochers eux-mêmes portaient, attachés à leurs vêtements ou pendant sur la poitrine, des préservatifs de cette nature.

On sait que les chevaux de course étaient fournis, en dehors de l'Italie, par certaines provinces, Grèce, Espagne, Afrique ; il y avait là de grands haras, sources de revenus importants pour leurs propriétaires.. Une mosaïque de Tunisie nous en olfre un tableau plein de vie, où poulains et juments s'ébattent dans un pâturage ^ ; le domaine appartenait à un certain Sorothus.

Les éleveurs étaient très fiers de leurs écuries et aimaient à en

Fii

Chevaux de covirsc.

faire représenter les sujets les plus célèbres sur les pavements de leurs habitations; les animaux y sont figurés attachés à leur râtelier ou en liberté, richement harnachés, avec un camail qui leur enveloppe Tencolure, avec un panache ou une palme sur la tête, parfois les jambes entourées de bandelettes, la queue au vent ou, au contraire, troussée, les crins solidement réunis par des rubans -. A côté de chacun d'eux le nom est inscrit et Ton y joint parfois des devises élogieuses pour célébrer leurs qualités "*. Sur leurs croupes, des signes ou un nom au génitif indiquent l'écurie ou le propriétaire (iig. 472) '*.

Les courses de chars étaient souvent coupées par des exercices

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