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gole ^oni fréquentes. Hnliii — là aussi les survivances actuelles méritent d'être notées — un ^'rand nombre de vignes, et cela pour les crus les plus renommés, comme le cécube et le falerne, étaient soutenues par des arbres. Le plant embrassait le tronc et les sarments, *< mariés » aux branches, rayonnaient de l'une à l'autre, étages jusqu'au sommet. On arrivait ainsi à multiplier les fruits et à augmenter sensiblement la récolte (lig. 485; ».
Fnhricntinn. — Ce qui vient d'être dit permet de comprendre les différentes scènes de vendange figurées si fréquemment sur les monuments - ; tantôt le vendangeur cueille les grappes à la hauteur de sa main, tantôt il est monté sur une échelle; dans le premier cas, il a affaire à une vigne rampante ou dispo.sée sur échalas, dans le second à une vigne courant sur une tonnelle ou