‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 227 sur 425 · Curie, A Itonuin Fronlier l'osl. \). I.)H. ji · texte numérisé non relu

Curie, A Itonuin Fronlier l'osl. \). I.)H. ji

3. Der nim. Limes in Ueulcrn-ii h. II, [>. '.» i fiairniiMt houvc dans le camp «le Cariiunluni).

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On donnait également à ces cuirasses le nom de lorlca plumala, les dilYérents éléments en étant disposés comme les plumes sur le corps d'un oiseau.

Elles se terminaient, à la partie inférieure, par une série de lambrequins, c'est-à-dire de lanières de cuir l'ran^'ées et plaquées de métal qui protég-eait le haut des cuisses. Les soldats romains qui figurent sur Tare d'Orange portent une cuirasse imbriquée de cette sorte •^.

Une troisième espèce de cuirasse est la lorica hamafa, la cotte de mailles, faite de chaînons de fer engagés Tun dans l'autre

Fig. 529. — Lorica hamAta.

(fîg." 529). De ce genre d'armures également, le hasard des fouilles nous a rendu des débris à Newstead 2, à Garnuntum 2, à Mayence ^, à Avenches ^, à Kiel ®, etc.

La cuirasse des empereurs et des officiers était constituée autrement. Deux pièces pleines de métal la composaient, qui enveloppaient tout le buste. Les deux parties, antérieure et postérieure, étaient rattachées entre elles sur chaque épaule et de chaque côté sous les bras, par des charnières et des lanières. Le corselet descendait jusqu'aux hanches et dessinait sur le ventre une ligne courbe qui en épousait les contours. Souvent on le décorait par-devant de représentations figurées en relief ou incrustées, telles que la tète de Gorgone ou la Victoire "^ . Sur les deux épaules une série de languettes, émergeant de la cuirasse, constituaient des manches très courtes (voir fig. 328, 346, 526,2). Au bas de la cuirasse s'attachaient

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