‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 27 sur 425 · I. LA PEINTURE · texte numérisé non relu

I. LA PEINTURE

qu'elle paraît leur oiFrir ». Pour donner Fillusion de la réalité, « la corniche, qui d'abord courait sans s'interrompre derrière ces colonnes peintes (^l^^ 375) \ s'arrête et forme fronton dans les entre-colonnements. Le mur se trouve ainsi divisé en trois sections verticales. (]elle du centre, par les raccordements et les combinaisons de la corniche et des colonnes, par l'avancé de la plinthe qui simule un support, se trouve ornée d'un édicule peint que remplira un

Fij;-. 375. — Décoration peinte du deuxième slyle.

tableau Les compartiments de droite et de gauche recevront

l'imag-e d'une statue ou d'un personnag-e. » Dans des spécimens non pompéiens, ainsi à la célèbre Maison de Livie, du Palatin, la division tripartite est refoulée en arrière des colonnes, qui semblent seulement l'élément antérieur d'un portique, dont les trois panneaux constituent le fond 2. Pour les parties de la surface dépourvues de sujets, la couleur préférée est tirée du cinabre : c'est le fameux « rouge pompéien ». Il est probable que ce slyle dérive

1. D'après GusuKMi, Pompéi, pi. i.\, 2 (Maison des Noces (rainent).

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