‹ Manuel d'archéologie romaine (volume 2)Chapitre 357 sur 425 · D'après le Bull, comunale, 1889, pi. viii ; cf. p · texte numérisé non relu

D'après le Bull, comunale, 1889, pi. viii ; cf. p

3. D'après Gori, Inscriplioniim anliquariim pars I, Florentiae, 1727, f*, p. 151, n" 68.

4. D'après Saglio, Dicl. des Ant., lig. 7101 (cf. 7100). Nous avons ici une :|)ersonnification du Printemps, saison où l'on revient aux jeux de plein air.

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Fif?. 071.

Grand cerceau.

Il nous reste plusieurs spccimeiis de [délits chars pour bambins, l'un retrouvé à Capodimonte ', l'autre à Ponipéi -, du type des chars de triom[)he. L'n modèle très simple, sans aucune forme caractérisée, se remarque sur la jjauche d'un relief que nous avons reproduit ailleurs ti-. :)M .

Beaucoup lie divertissements de l'enfance sont, bien entendu, attribués aux Mros qui la symbolisent si aimablement : ainsi le jeu ci-dessus décrit, avec un tout petit cerceau ; le jeu de l'épouvantail, dont nous avons parlé ,^1, p. 667), à l'aide d'un jj^ros masque repoussant derrière lequel se dissimule un petit camarade. Une peinture campanienne rappelle le jeu de cachecache ^ : un l]ros se couvre les yeux de ses mains, pendant que deux autres gagnent leurs places dérobées. Le jeu du clou nous est représenté en deux exemplaires * : dans l'un, ce sont des Amours qurs'y livrent ; dans le second, des enfants de notre vie terrestre, en tuniques et sans ailes. L'un deux tient la corde qui est attachée au clou planté en terre; il restera exposé aux coups de fouets des autres jusqu'à ce qu'il atteigne un de ceux-ci sans lâcher la corde.

Il n'est pas prouvé qu'on ait fait tourner des toupies (turbo) au ^moyen d'une corde enroulée tout autour et tirée brusquement; mais on les maintenait sûrement en rotation en les frappant du fouet ; il ne nous en reste pas cependant de témoignage figuré pour l'époque romaine. Le toton, manœuvré simplement avec deux doigts, olfrait en outre l'occasion de gagner ou perdre, car il était cubique comme Jes dC's et retombait sur une face ; or les faces portaient des inscriptions ''.

Le rhonihus, employé dans les incantations, a pu servir à égayer les enfants, peut-être aux mains des grandes personnes qui le faisaient ronller devant eux : c'était une petite roue, traversée par deux cordons qui s'enroulaient et se déroulaient successivement quand on en tirait les extrémités ; ils lui imprimaient ainsi un

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