Sa^rlio. Dict. >Ies Anl.. iv
3. liaiimeislcr. Denkmider, II, (i^,'. 910= Ilolhi^'. 1 SOS. i. Maunu-ister. ibid., Vv^. 90!» — Ilclhif;, li72.
j. .M. Hicber et (i. Rodenwaldt, Juhrh. des Insl., \\\ \ 1911 , p. 1-22 (llerrmann, Mulcrd, pi. r,vi-«:vii).
0. ll)id., lif,'. 5, p. \:\: cf. aussi fi^-. i. p. Il — IIi«lhi^', 1 i71.
T. Paciio, Voifntfe d.ins lu Mnrinuricftie, Paris, 1S27, Atlas, (", |)l. xi.i\-i. »mj couleurs", ; Sa^lio. Dicl. des .\nL. fi^'. 1 •2.'M '»2r).
M.VMII. I»".VI <;ilKOI.OOIF. momaim:. — II. H
pag-naient — paraissent bien avoir représenté des chœurs : un tragique, où les figurants sont coiffés de perruques; deux lyriques, où les choreutes, groupés par sept, entourent respectivement un cithariste et un joueur de flûte (fig. 403).
Les mimes inspirent aussi d'alertes tableaux : danseuses aux légers voiles, danseurs court-vêtus, qui s'excitent au bruit sec des
Fig, 403. — Chœur lyrique.
crotales ; le scabillarius les encourage par un air entraînant et rythme leurs pas avec les planchettes qu'il entrechoque du pied droit K
Des spectacles non grecs il est plus malaisé de retrouver trace. Faut-il, comme on l'a proposé, rapporter à quelque atellane une fresque - où se voient deux vieillards, dont l'un courroucé, marche vers une jeune femme non masquée, couronnée de feuillages et tenant une couronne ? — un volatile percé d'une flèche semble avoir fourni prétexte à une querelle — . Rien de plus incertain. On a voulu conclure, de trois sujets peints de la maison du