JEUX GYMNIQUES
équestres qui reposaient l'attention du public en variant l'intérêt : des cavaliers parcouraient l'arène montés sur deux chevaux lancés ‘au galop et sautaient alternativement de l’un sur l’autre ; d’où … leur nom de desultores ! ; d’autres accomplissaient des tours de …. voltige: ils se couchaient sur le dos de leur monture, ils se
tenaient debout sur la croupe, ils se suspendaient par une jambe pour se redresser en pleine course, toutes acrobaties que reproduisent chaque jour les écuyers de nos cirques modernes. Une mosaïque découverte dans le sous-sol du palais Farnèse à Rome ?
; Fig. 473. — Desultores.
(fig. #73) nous fait assister à ce genre de spectacle. Les Amours qui, … sur une mosaique d'Utique conservée au musée du Louvre, se … livrent à de joyeux ébats, montés sur des dauphins en guise de chevaux, sont également des desultores 3.
S IV. — Jeux gymniques.
Les jeux gymniques, spécialement les luttes d’athlètes, furent surtout en honneur chez les Grecs; mais ces spectacles n'étaient pas inconnus des Étrusques et des Romains de la République : à
Le. cette époque ils se donnaient surtout dans les cirques. Sous l'Em- | is les lutteurs se produisaient plutôt dans les stades À et aussi
dans les thermes.
La représentation la plus complète que l'on DU d’athlètes °
romains est fournie par une célèbre mosaïque, trouvée dans les
É Ë sf 1. Cf. Saglio, Dict. des Ant., au mot ; cf. fig. 1537.
2" Le Blant, dans les Mélanges de Hotte, VI (1886), p. 327 eb pl. 1x. 3. Mosaïques de Tunisie, 910.