Nuovo bull. di en crisé, XVI (49119,.pl x
5. G. Fougères, au mot, dans SagliQ, op. cit. | ES 6. Ibid. AE 3064. à a
- au mustede Constantinople. Dans une fresque de Stabies (fig.568, 2)! “c’est sans doute un éventail en HD de paon que manie un Jeune one, À la fin de l'Empire, il s’en fait qui rappellent en petit nos ÈS l'étoffe étant remplacée, semble-t-il, par un léger nattage ?. D’autres, de plus grande taille, étaient agités par des servi- ” teurs. Deux reliefs, de Bretagne et de Gaule, et un vase d'Arezzo, . nous prouvent qu'on connaissait déjà l'éventail plissé, arrondi en ï - cercle, et ayant pour manche les deux lamelles entre lesquelles on ès le repliait pour le fermer *.
à C'étaient aussi, généralement, des cstcas qui abritaient du | soleil leurs maîtres ou maîtresses, à l'aide du parasol, umbella, déjà k D out, ouvert ou fermé, dans les peintures de vases et fort ï analogue à nos parapluies. Sur une mosaïque on voit, dans un coin - de jardin, la dame du lieu assise sous un palmier, jouant d'un | éventail en forme de feuille, du type plus haut décrit, tandis d ‘un + valet, debout à ses côtés, soulève l'ombrelle à long manche # ; Les vêtements des anciens étant sans poches, il ny oi rien » d'équivalent à nos porte- monnaie; on s'embarrassait rarement Fi bourse, marsupium, petit sac que tient parfois à la main Mer-
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Be.
… dure, dans ses représentations de l'époque impériale. Li 4 # :
4 ee dE : $ V. — Soins “4 la barbe et des cheveux. à
D Le grand intérêt archéologique du sujet est qu'il procure un he moyen de datation relativement précis pour divers monuments, 4 dont la place chronologique est à d'autres égards incertaine. Les … fantaisies individuelles sont rares, les modes locales assez exacte- 4 ment délimitées, et l'on peut PO de l’usage des personnalités #. princières à celui des particuliers. | |
1 I. — La barbe 5. — Durant plusieurs siècles, les Romains portérent toute leur barbe, qu'ils laissaient croître librement. Puis, vers 300 avant J.-C., les barbiers commencèrent à se lente
& en Italie; Scipion le SU Aldo passe pour s'être, le premier,
D :: 1, D'après RME loc. cit. fe. 5074 ; ; Helbig, ns 1844; Mus. Borb., VILL, pl. 1
d 2. Saglio, ‘ibid, Se SORTE |
M/1%3.-V: Chapôt, Bull. des Ant. de Trance Séances du 30 janvier et du
16 octobre 1918. | |
—… 4. Mosaïques d'Algérie, 262 ; Saglio, op. cil., fig. 7491
. 5. Saglio, Dict. des Ant., au mot Barba.
fait raser tous les jours, à la manière grecque du temps. Ce fut Je point de départ d'une mode très généralement suivie, sauf par les classes inférieures. Certains allaient même, toujours comme les Hellènes, jusqu'à recourir aux pâtes épilatoires. Les jeunes gens, néanmoins, au témoignage de quelques monnaies de la fin de la République, se plaisaient à conserver au moins des favoris, barbula ; après quarante ans, on ne portait plus la barbe qu'en ns d’ AIR et de deuil.
À partir d'Hadrien (fig. 255) qui avait quelques imperfections à cacher, la barbe, ainsi qu'ailleurs nous l’avons dit, revient en faveur, faveur qui durera Jusqu'au commencement du 1v° siècle : Constantin, de nouveau, se rasa la figure (fig. 272-274), ainsi que ses successeurs, à la seule exception de Julien. On voit par les bustes, les monnaies, spécialement les efligies d’empereurs, que la façon de porter la Haba varia au cours des siècles : «elle pouvait être relativement courte, comme chez Hadrien ;. plus longue, comme chez Antonin le Pieux ; frisée, comme chez Vérus (fig. 257) et Marc Aurèle ; en fourche, comme ss Septime Sévère (fig. 260); d'une façon générale, elle paraît très soignée au n° siècle. La dynastie syrienne accuse plus de négligence; chez Dioclétien, d'après les monnaies, la barbe est courte et drue (fig. 269).
IT. — Les Ha 1, Nous devons ici distinguer entre les sexes.
A. — Hommes. — Ce sont surtout les auteurs qui peuvent nous renseigner sur l'usage suivi dans les temps un peu reculés. Comme pour la barbe, les raffinements étaient alors inconnus ; on laissait pousser les cheveux, par’dédain de la recherche et désir de simplification. Mais, vers 300 encore, changement complet : on se rase la tête (fig. 282). Peu à peu toutefois, un moyen terme prévalut : les efligies monétaires des personnages du dernier siècle de la République ? présentent des chevelures relativement courtes, ne couvrant ni le front ni le cou; les mèches sont dirigées d'arrière en avant, en sorte qu’elles avancent horizontalement assez loin sur les tempes (fig. 287) et rétrécissent le haut du front, ce qui est tenu pour une beauté. Dès le temps de César, du reste, des élégants et César lui-même adoptent la coutume de répartir, au petit fer, sur toute la tête, une série de touffes menues; cet usage n'est pas sans rapport avec les modes féminines contem-
1. Saglio, Dict. des Ant., au mot Coma (Saglio et M. Albert); Steininger, Haartrachl und Haarschmuck, dans Pauly-Wissowa, Real-Encycl., VII P. se et suiv.
. Bernoulli, Rôm. Ikonographie, SÉ pl. se monnaies 1, 23 à 25 ; 11, 47-48.
poraines. Néron, en particulier, soigne sa chevelure (fig. 249), qu'il garde un peu plus longue que n'avaient fait ses prédécesseurs, car il est hanté par l'image d’Apollon citharède ; il exagère les profondes ondulations, courant parallèlement au front depuis le sommet de la tête jusque sur le devant, qu’on remarque déjà sur certains portraits de Claude. Dans le haut du visage la chevelure est cependant encore assez courte; mais sur la nuque elle se répand en vagues véritables ; des perruques y pourvoient, APRES de couleur blonde.
Sous les Flaviens, les boucles artificielles sont ee et très nom-
breuses (fig. 252); lee sculpteurs les rendent à la virole: Une réaction se marque sous Trajan (fig. 254) : Re il se contente de longues mèches tout unies, tombant très bas vers les … sourcils, plates, sauf aux extrémités, où elles sont écourtées et … bouclées. Ces derniers artifices deviennent plus sensibles sous — Hadrien, et enfin, sous les Antonins, ils s'étendent à l'ensemble de la chevelure, sur laquelle on répand de la poudre d'or. Les pointes tournées en vrille de Septime Sévère (fig. 260) sont peut-être spéciales à ce prince; ses successeurs immédiats reviennent plutôt à … la mode des Flaviens.
L'habitude de se faire tondre les cheveux très courts, presque ras, avait commencé dès le n° siècle dans les milieux stoiciens: … clle se généralise au m° sous la dynastie syrienne, pour cesser aux alentours de l'année 260, où l'on revient au type de coiffure de …Trajan: de nouveau descendent sur le front de longues mèches Re aux extrémités un peu recourbées, d'un contour rectiligne : “qui décrit aux tempes un angle aigu caractéristique ; par là les cheveux se raccordent à la barbe, en dessinant avec elle un arc continu qui fait le tour du visage.
Enfin, à l'époque constantinienne, les cheveux sont portés plus longs, en mèches dont les extrémités bouclent et forment un … bourrelet assez prononcé, donnant l'impression d'une couronne; …. celles de l’occiput descendent très bas sur le cou (fig. 272-274).
— B. — Femmes. — Ici, les distinctions à faire sont beaucoup plus nombreuses, mais nous ne pouvons réellement les suivre qu'à : . partir du principat, grâce aux monnaies où sont gravées des têtes
. d'impératrices; malgré leur petitesse, ce sont les documents les
plus sûrs f.
É 1. Maria Millington Evans, Hair- dressing of Roman Ladies as illustrated on Coins (Namismatie Chronicle, 4 série, VI [1906], p. 37-65 et pl. rr1-vi) ;
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Jusqu'à l’Empire, une grande simplicité était la règle; des coiffures trop recherchées eussent attiré une fâcheuse réputation. Les jeunes filles se bornaient à ramasser leurs cheveux en nœud derrière la tête, faisant un chignon que maintenaient des bandelettes et des épingles; c'est la mode très simple qu'indiquent quelques.pièces à l'effigie de Diane (fig. 569) !. Beaucoup de chrétennes durent y revenir et s’y tenir, suivant les exhortations des Pères de l'Église. Au jour du mariage, les cheveux étaient divisés en six parts, sex crines, et enroulés sur le sommet de la tête, de manière à former le {utulus, toupet de forme, conique, qui devint un attribut exclusif et quotidien de la flaminica. Les vestales, de
| Fig. 569. Fig. 570.
Coiffure de jeunefille. Coiffure de femme sous la République.
leur côté, se distinguaient par une bandelette de laine, enroulée plusieurs fois autour de la tête et qui retombait des deux côtés en plusieurs chutes (fig. 425). II faut encore mettre à part la coiffure archaïque « à la Junon », créée par les sculpteurs du début de l’époque hellénistique, conservée pour les femmes auxquelles leurs successeurs prêtaient un type idéalisé, celui d’une déesse ou d’une abstraction allégorique : en ce cas, les bandeaux descendent de chaque côté du crâne -et se rejoignent sur la nuque, pour sy masser en un gros bouton rond, serré par un lien.
Au dernier siècle avant notre ère, ce qui varie, ce n'est guère que la façon de séparer ou de grouper les nattes, soit à l'occiput (fig. 570) ?, soit contre le cou : tantôt on les fait revenir sur le sommet de la tête ; tantôt on relève les cheveux au milieu du front, en un bourrelet proéminent qui se prolonge dans certaines coiffures au-dessus des oreilles, pour se rattacher, derrière le sommet
Steininger, Die weiblichen Haartrachten im I.Jahrhundert der rômischen Kaiserzeit, Munich, 1909, 8°.