Cf. la Terpsichore de notre fig
struments de cet ordre, retrouvés en Égypte ou en Attique, sont de date antérieure ; les textes ne tranchent pas la question, et quant aux An DUté figurés, dans la plupart des statues de musiciens,
la lyre ou la cithare ont disparu ; il a fallu les restaurer, au moins. en partie; elles pouvaient d’ailleurs reproduire le modèle périmé de l'original. Restent les peintures murales, répliques elles-mêmes bien souvent, puis les reliefs et les types monétaires, dont les. représentations, à échelle réduite, sont très négligées ou conven-. tionnelles : les formes intermédiaires et dégénérées qui y prédominent sont pour décourager tout essaf de définition précise. Lyre et cithare conformes aux données ci-dessus sont sculptées de part! et d'autre de la stèle de la poétesse Petronia Musa, dont la coiffure indique l’époque de Trajan; la première, aux bras striés en spirale, a trois cordes : la seconde onze (fig. 681 ; ‘cf."403) !.. Une: mectatdn d'archaïsme est possible, mais rien n oblige à la supposer
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Fig. 681. — Lyre et cithare.
Le type classique de la Iÿre a dû subsister, malgré les concurrences, et on peut le décrire brièvement. La carapace de tortuen une fois vidée, on tendait sur la face inférieure, plate, une peau de bœuf constituant la table d'harmonie ; les ee (cornua) — des cornes de chèvre à l’origine — étaient en bois; la traverse ( (Jugum)s,
1. D'après le Bull, comunale, XXX (1902), “A XI-XII, st 264-280 (G. si Luzi).