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romaines sont lails de toute matière et aflectent des formes diverses : il en est de très»simples, d'autres très ornementés.
ij III. — Urnes.
Les urnes les plus communes o//a) sont de terre cuite, avec un couvercle muni d'un boulon: les exemples en sont innombrables liii'. I7:i h).
Fit;. 17.3. — L'r-nos funéraires : ,i) de verre, /j, île terre cuite.
Il en est de même des urnes de pierre ou de marbre [urna, cinerfiriumi, si abondantes dans tous les musées (fig. 174 . Les urnes de verre -c rencontrent moins Iréqucmment ; elles alFectent la plupart du temps la l'orme d un vase de verrerie commune, I panse renllée, sans anses, avec ou sans pied, et fermées d'un couvercle à bouton comme les nllnc en argile liu. I7.'{;/ ', mais ce peuvent être aussi des vases à anses. Quand le couvercle manquait, on es bouchait .i\cc II ne tuile, posée ii plat.
(^)uelques-unes étaient ornementées
I. A. Deville, Jlisl. de l:i verrerie dans I ■inli(niif(', Paris, 1S7.'3. i", p. 70 et suiv. ; M<»i-m-,Iean, La verrerie en Gaule soim I t-ntiiirp riiinnin. I'ari<. \'.*\'.\. 4". |>. 1
17 i. — l'iue (le niarbi
X^I. MOMMENTS FLNERAIRES
de fîg"ures, tel le joli vase de verre bleu, aujourd'hui au musée de Naples. trouvé dans la tombe de Pompéi à laquelle il a donné son nom '. ou le fameux vase de Portland, du British Muséum, découvert aux environs de Rome -. A cause de leur fragilité, on lie les déposait pas à même le tombeau, mais pour l'ordinaire on les protégeait avec une enveloppe de plomb. On a recueilli trois urnes de verre ainsi entourées dans la sépulture de Xaevoleia Tyclie, à Pompéi ■'.
Les urnes de métal, plomb ou bronze, sont beaucoup plus rares ; les métaux précieux n'étaient employés que tout à fait exceptionnellement; on sait que lurne cinéraire de Trajan, placée dans le soubassement de la colonne Trajane, était d'or; celles du mausolée d'Auguste n'étaient que d'albâtre.
De quelque matière qu'elles fussent faites, ces urnes allectaient deux formes, la forme cylindrique, plus ou moins parfaite, et la forme rectangulaire ; les unes n'étaient décorées d'aucun ornement ; les autres, au contraire, étaient ornées de fruits, de guirlandes, de bas-reliefs, empruntés au cycle des sujets figurés funéraires. Quand il y avait une épitaphe, elle était gravée, dans un cadre, sur la partie antérieure tlu vase ' (fig. 175). On ne saurait naturellement citer cjue
Kiir. I"ô. — L'rnes de marbre urneniontées.
comme des singularités, cpii. d'ailleurs, ne sont pas rares. 1 emploi,!
I. Devilli'. oj). cil., pi. x el \i : Giism;m. l'iimjtéi. p. :}ls. •J. Devillc. op. cil., pi. i.xx.wi et i.xxwii. 3. Deville. op. cit., pi. i.xxw. T.
i. Cl", par exemple H. <le Moiil faucon. .tn/iV/. cspUifiice, Pai-is. IS'Jî, f*. \',\ pi. XXXI el sui\ . : .1. .1. Hoissard, Anlitj . roni. mnniiin. Mullheinna. III. p. b\