‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 214 sur 509 · Veicoutrc. liei-. nrch.. ISSS. II, |). 28clsiiiv · texte numérisé non relu

Veicoutrc. liei-. nrch.. ISSS. II, |). 28clsiiiv

2. Cochet. Mémoire sur les cercueils de plomb dans l anlinuHé et nu moyen lige. Paris. Irt6t». s°.

.■i. Kxemples dans Montfaucon. Anliq. expliquée, \ . 1. pi. i.xxxix et suiv. ; ^^' . Allmann. Architekhir and Drnamenlili der antiken Sarcopha(fe. Berlin, l!M2. 8" : Stronjj, liom. sculpture, p. 251 et suiv.; Stuart .loues, Museo Capitolino, pi. XIV, XVI, .wii, xxiv, xxv, xxxiv. xxxv, lxxvii, lxxxi; Espérandieu, lire. (jén. des bas-reliefs de la Gaule romaine, Paris, 1907-1.3, î", ii"* 2. SX. 39, 1 10.3, 1:52. 1.3.3. 161. IfiSà 17»i. IS.3 à 18»), etc. i. Exemple tlans Clarac. Musée de sculpture, pi. cxm. n. "6ii: Uoinaoh. aiatuaire. 1. p. .3.

334 XVI. MONLMENTS FUNKRAIRES

lion à slrigiles ou à sillons parallèles en forme de S allono'és '. Les uns ont la forme rectangulaire habituelle, avec inscription ou portrait du défunt au milieu de la face antérieure. Les autres sont ovales : leur décoration se compose de deux tètes de lion placées à chaque extrémité [Rg. 17"2, 8j; - ceux-ci étaient encore employés aux derniers temps : beaucoup sont décorés d'emblèmes chrétiens.

ï; Y. — Mohilier funéraire.

Quel que fût le mode d'ensevelissement pratiqué, le corps ou les ossements du défunt étaient accompag^nés d'un mobilier funéraire; car la tombe n'est autre chose qu'une demeure où le mort commence une seconde existence, analogue à la vie terrestre : il convient de mettre à sa portée tout ce qui lui est nécessaire |)our cette vie renouvelée •*. On dépose donc avec lui :

1" Des vêtements, des armes, des outils professionnels, des parures '. La fameuse épée, dite de Tibère, du British Muséum, provient d'un tombeau de Mayence '; des instruments de chiruro-ien ont été recueillis à Goriinium '' et à Paris " ; tous les jouets d'enfants que nous possédons avaient été déposés dans des tombes *, comme on y a découvert aussi des bulles de métal laissées au cou du mort *•. On ne compte plus les peignes, miroirs, épingles, boîtes à fard, colliers que les sépultures nous ont rendus. Les vases, dits lacrymatoires, et dont le nom véritable est uiiffuenlarium, parce qu'ils étaient usités pour contenir des parfums, appartiennent à cette catégorie ;

2° Des objets mobiliers, surfout des lampes et des vases de toute forme. En général, à l'époque impériale, les tombes renfermaient

1. Exemples très fréquents: voir les ouvrafrcs cités p. 33.3, note 3 et Reinacli, loc. cit., p. 9, 23. 60. 71, 75, 79, 80, 94, 95, etc.

2. Exemples clans Heinach, loc. cil., p. 124 à 126: Espéraiulieii, op. cit.. 1, n°* 8, 68, 77, 82, 179. 226: I,. Poinssot, dans le Catalogue du .Musée Alaoui, pi. xi.v, 1.

3. (^f. sur les objets trouvés dans les tombes anli(|ues cl spécialement romaines, Raoul Hochelle. Troiaicme mémoire sur les antiquités chrétiennes lies ciilncomhes Mém. de IWcad. des Inscr.. XIII. 183s, p. 529 et suiv.;.

i. Cf. Marquardt. Vie privée. I, p. 12H et sui\ .

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