‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 282 sur 509 · Sufflio, ibid.. iin · texte numérisé non relu

Sufflio, ibid.. iin

•i. Bas-relief du musée Chiaramunti : Itosclicr, op. cit., p. 29Jl : .\melunfr. Skulpl. des Valik.. I. p. 7 î(i, [A. i.xxix.

'. Monnaie dey. Pomponius Musa : (Irucbcr, Coins of lioman nepuhlic. I. p 1 11 et suiv. ; pi. xlv, 13-1 1.

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il reste avant tout le héros de la victoire et du triomphe, et c'est comme tel qu"il hanta la pensée des empereurs qui prétendirent s'égaler à lui ' .

L'immense majorité des statues, fort nombreuses, d'Hercule

qui nous sont parvenues datent des périodes hellénistique et romaine "-. Il apparaît le plus souvent debout, tranquille, sa massue à l'épaule ou appuvée à terre, tandis que la main gauche tient les pommes des Hespérides ; telle la statue colossale en bronze doré dite Hercule Maslaïrig. -218 . D'autres fois il se repose sur la massue elle-même, dont le gros bout est sous son aisselle '. La peau de lion n'est plus guère qu'un accessoire ; il la porte sur lavant-bras comme un vêtement replié. Généralement la main gauche tendue en avant présente un attri^^ut : la couronne, la couj)e à boire, la corne d'abondance. L n type favori de l'époque romaine, que rendent fréquemment les petits bronzes ■*, est l'Hercule hibax, brandissant le canlhare et titubant — nous le retrouverons à la statuaire de genre — : ils le figurent encore combattant, massue levée, ou assis sur un rocher. Naturellement la statuaire et la peinture de celle époque ont reproduit les divers épisodes de son mythe : la venue des serjients

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