‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 294 sur 509 · Dans Hoschcr. Lexikon. au mot Ma. p · texte numérisé non relu

Dans Hoschcr. Lexikon. au mot Ma. p

2. Ciimoiit, dans Saglio. Dict. des Ant.: Kiscle, dans IJnsclier, Lerikon

■\. Relief estampé de Rome, à Gopenhaf^Tue : Saglio, o/>. cit.. Iv^. 5983: S. Rciiiach, Heliefs. II. p. 183, 2.

1. (>f. Hlinkenberj;. Archiiol. Slmlien. (lupenhaf^uc, lOol, s", p. 66 et sui\ .

'). Ses statues sont nombreuses, et les variantes infinies dans les menus 'l.'tails cf. S. Reinach, Stutuuire, l, p. 29« à 300; II. p. 321-322): les plus < élèbres sont celle de la \'illa .\lbani. et celle du Capilole que nous reproduisons ici (fig. 23l!. Voir aussi M. Mcurer. H<im. .Millh.. \\l\ l!»l i . p. 200-219.

LES DIVINITES

cache le haut du torse, seule partie non recouverte par la masse débordante des multiples mamelles. Les bras, détachés du corps, sans attributs, sappuient, dans quelques exemplaires, sur de long^ues tig-es partant de la base, ou, sur les monnaies, soutiennent des bandelettes. Toute la moitié inférieure du corps est enfermée — tel le Jupiter d'Héliopolis — dans une gaine tronconique, divisée en compartiments où se dessinent en relief des animaux symboliques : béliers, griffons, abeilles; les plus fréquents, lions et taureaux, avec des iiiles ; d'autres, tout semblables, grimpent le long- des bras ou sur le disque derrière la tète. Le Jupiter de Labranda avait, mamelles comprises, un aspect fort analogue ' .

1). Le Milhni perse. — \'oici la seule divinité de pays non annexé qui ail envahi l'empire romain. La religion milhriaque se proclama toujours fièrement persique, et c'est bien de l'Iran qu'elle était originaire. Son action fut nulle sur l'hellénisme ; mais lorsque l'empire eut étendu ses annexions jupqu à l'Euphrale, il y eut contiguïté absolue entre les deux grandes monarchies, qui restèrent faceà facedurantplusiourssiècles. Les doctrines mazdéennes ^ avaient mûri dans les montagnes du Taurus ; les soldats des frontières orientales s'en imprégnaient; elles furent ensuite transportées par l'élément militaire sur tous les remparts du Limes ; les marchands les répandirent partout où florissait le négoce; les esclaves publics, dont beaucoup venaient d'Orient, y accoutumèrent les agents principaux de l'administration impériale.

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