Bcnioiilli. III, pi. xxxvi
2. Jbid., pi. xxxviii. Médaillons (laii^. (inccihi. |il. xxiii, 1(1-1 1 : xxiv, 1-."?; <:ii à i:vi.
3. Bernoiilli, III. pi. \i. : pi. de iiinniiaifs iv. 4 : cf. («iiecchi, pi. xxi\, i-7. i. Hfiixiidli. III. j)!. \i \ I ; pi. de nioDiiaics IV. 11-12.
LES EMPEREIRS 497
et celle delà tête est presque pareille pour tous. Chez Valérien, avec le même nez, la tête est plus forte, le cou également ' . Gallien, comme le montrent ses monnaies (fig. 268) et un très beau buste du Louvre-, a une figure intelligente, aux traits délicats, les yeux grands et expressifs, le nez très fin, aux narines mobiles : la chevelure, plus longue que celle de ses prédécesseurs, se divise au sommet du front, et, des deux cotés, les mèches médianes finissent en une boucle; les moustaches se réduisent à rien ; le collier de barbe descend assez bas sur le cou.
Des tyrans de Gaule ■', Postumus nous apparaît sur ses monnaies, de face ou de trois quarts — chose très rare en numismatique — : figure très commune, bouffie, nez épaté, pommettes saillantes ; Tetricus se rapproche un peu des types grecs ; Victorinus se distingue par une chevelure massée, sans frisures, à longues mèches, un nez court, prolongeant le front, à courbure prononcée, une très grande hauteur de lèvres.
Chez Claude II ^, physionomie rude, mais pleine de caractère : tcte sans hauteur, front fuyant au-dessus dun gros bourrelet de -ourcils ; nez aquilin très saillant, regard assuré et volumineuse mâchoire : la « pomme d'Adam » très marquée. Les médailles dAurélien ne se ressemblent guère et interdisent tout aperçu général, (belles de Tacite traduisent une figure bonasse, à laquelle on n'attribuerait pas 75 ans, avec de longs poils de favoris autour de la mâchoire ■"'. Pour leurs successeurs, Probus, Carus, Numérien, Carin. les monnaies révèlent de fâcheuses divergences "'.
L'iconographie monétaire des derniers empereurs romains d'Occident, à partir de Dioclétien, a été rassemblée de façon fort complète par ^L Jules Maurice ". Il faut retenir avec lui que les copies banales, sans caractère de portrait, sont très nombreuses à l'époque des deux tétrarchies, et qu'il y a j)arfois des sul)stitulions d'effigies, par exemple un profil de Dioclétien entouré des noms de Galère ou de Maximien Hercule.
l. Betnoiilli. III. |)1. de monnaies v. s ; Gnecclii. pi. .\x\ . !»-l2: \.\vi, 1-4; . \n. 10.
■J. BernoulU, III, pi. de monnaies v, 10-12 ; pi. xlvim. Le buste des Thermes liclbriJck, pi. i.iii) est très analogue, mais avec une expression plus dure.
<. BernoulU, III, pi. de monnaies v, 2-3. 14, 20-21 ; .\dr. Blanchet. Monnaies frappées en Gaule. Paris. 1012, S", pi. i, li-15 : pi. ii. 1-.3.
I. Bornoulli, III. pi. de monnaies v, i-'i : Gnecchi, pi. cxvii. 2-3.
à. BernouUi. III, pl.de monnaies v. 7-8 Aurélicn . 15(Tacile).
'i. .\insi Bernoulli, i7)id., 20 cl 21. Sur lune, Carin a les traits déliés et fins; -'ir l'autre, t^ros et courts ; rop|>osilion est absolue.
T. Sumismaliqae constantinienne, Paris, I (1908), S", pl.i-xvi.
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