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LES EMPEREURS
nuque. Pour tout le reste, les effigies du prince ne se ressemblent qu'en partie ; les médailles (fig. 272 et 273 lui prêtent lentes un .lez long et courbe, un peu pincé et plongeant ', et un menton assez long ; beaucoup de traits qui le rapprochent de son père Constance Chlore -. On ne songerait pas, sans l'inscription : Constantinu.'i Aug. — qui est antique — , à citer ici la statue de Sainl-Jean-de-
Constanlin I'
i-'isr. 273. — Constantin I"
Latran ^; celle-ci prouve que la statuaire confère de nouveau au prince une sorte de beauté typique. D'autre part, depuis cette époque, les monnaies ne donnent plus que des impressions de silhouettes profilées, car elles sont de plus en plus exécutées en relief très plat, à la mode byzantine, et encore ont-elles un air conventionnel. Puis on revient dans tout l'empire au goût du monumental, du démesuré; d'oîi la célèbre tête de Constantin hg. 274;, au Palais des Conservateurs '■ ; en même temps on cherche à simplifier l'expression, suivant l'habitude orientale, en accentuant les traits distinctifs.
Pour Julien, aucune des attributions de bustes proposées ne peut être considérée comme ayant un fondement sérieux ■^, et quant à Théodose ^■^ on n'arrive à le retrouver dans le colosse de bronze
I. Hoinoiilli, III, pl.de monnaies viii. 15-19; Maurice, op. vil., pi. viii-i\ ,fîncctlii, pi. vu: xxviii, 9-13; x.\ix, 1-10; cxxx à cxxxii.
'2. .Maurice, op. cit., p. 99.
.«. Hcinoulli. III, pi. I..
i. I. allrihulion a été soulenue d'ai-ffunicnls très forts par E. I-'etcrsen, Disserliizioni délia ponlifiria Accademia romana. sér. II. vol. \'II 1900 , p. i:i9.1«2.
î). Cf. Hahcloii, /{ei'ffc nH/ni.sma^/V/Hc, r.M)3, p. 130-|t53. pi. vn-x.
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