Bcrnoulli, II, 2, pi. i.iv
2. Plus douteux, disent Bernoulli pi. r.iii, de profil; de face dans Mac <'.abe. p. 1T2j et le (J^tal. of scnlpt.. III. n" 1905. Voir aussi Bernoulli, ihid., pi. de monnaies iv, 19-21 : Slronj;, op. cit., pi. r.x.x. i-5 ; Gnecclii. jil. lxvii A lxx.
3. Bernoulli, II, 2, pi. de monnaies v, s-9 ; Stronjr, np. cit., pi. t:x\. 8 : Gnccchi. pi. r.xxvi. Cf. peul-élre la tète de Rome : Mac Cabe, op. cit.. p. 181.
4. Slronp, op. cit.. pi. cxx, 10; Bernoulli. pi. de monnaies v. surtout 15-17 ; Gnecclii. pi. x<:i, 2,1 et 6. Mac Cabe donne frontispice im buste du Br. Museimi [Calai. ofscnlfil.. III. pi. x vin, n" 1914', mais Bernoulli p. 2 49 et su iv. y leirouve plus justement une coifTurc du temps des Sévères.
5. Bernoulli, III, pi. de monnaies i. l.J-l.î ; Stronp, op. cit., pi. cxx, l.T; Gnecclii, pi. xc, 3 ; xnv, 5 et 7 : xr.vi, 1.
506 UI. LE PORTRAIT. EMPHREL RS ET IMPERATRICES
monétaire? de Plautille, femme de Garacalla : le reste varie considérablement '. Julia Maesa, sœur de Julia Domna, n'apparaît en numismatique tig. 279 qu'à un âge avancé - ; malgré cela, on dis-
Fig. 279. — Julia Maesa. Fitr. 280.— Julia Mamaea.
cerne une ressemblance remarquable avec une de ses filles, Julia Mamaea lig. "280 , mère et corégente d'Alexandre Sévère ^. On cile arbitrairement comme portraits de Mamaea ou de Maesa un buste du Vatican "* et un autre, fort analogue, du Capitole "* : des deux parts, un front étroit, la tête en ovale régulier, le nez fort, dont la courbure se prononce surtout dans le haut, le cartilage descendant assez bas entre les deux narines ; la bouche, aux lèvres charnues, est en saillie marquée, la mâchoire puissante et le menton a une hauteur anormale.
Bernoulli ^ rapporte à Tranquillina. lille de Timesitheus et femme de Gordien III, un buste du Hritish Muséum qu'on désigne plutôt sous le nom d'Otacilia ', femme de Philippe T.Ancien, dont elle a en elîet, sinon tous les traits, au moins la bouche, d'après les monnaies, avec sa lèvre inférieure avancée.
En vérité, il est extrêmement difticile de distinguer entre elles les princesses du milieu du m* siècle ; leurs coilTures sont pareilles et, sans parler de la médiocre frappe monétaire qui estompe les nuances, les ligures sont parfois contradictoires, même en cas de légende identique.