lieinoulli, III. pi. de monnaies ii
2. Ibid.. 20-21 : (inecchi, pi. xxni. 6-: : t., T-IO. :s. liernoulli. III, pi. de monnaies m, 6-7.
I. Ibid.. pi. xxxii Maesa selon lui et le Mus. Capitol.; Mamaea d'après Amelunjr, Skiilpt. des Valik.. II. pi. i.xvm. p. 507-8, n" 301).
j Mus. dapilol., n' 47, pi. .\lvi.
6. III, p. 138 el suiv., pi. .xliii: cf. pi. de monnaies iv, 3.
". Voir Calai, ofsculpt., et Mac Cabc, op. cil., p. 536; cf. Bernoulli, III, |>1 de monnaies, iv, 7.
LES IMPERATRICES
Salonina. femme de Gallien, l'amie des philosophes, a, sur ses médailles ', une belle tête pleine de caractère et de dignité (fig. 281).
Par la suite, les bustes de femmes se font très rares et les médailles ne portent guère non plus d'eftigies de princesses. En voici trois seulement à citer, pour ne pas dépasser la période constantinienne. On a quelques portraits de Valérie, fille de Dioclétien et femme de Galère : « tète fine avec les yeux bien fendus, le nez droit, bouche petite, menton mince, cou élancé - ». De même pour sainte Hélène, mère de Constantin et épouse — répudiée après son avènement — de Constance Chlore. Elle « a le nez droit, la
tète ronde ; une ligne presque droite va du sommet du front cà lextrémité du nez ; la bouche mince et le menton rond un peu proéminent sont des traits qui expriment la volonté et dont hérita Constantin, ainsi que de l'épaisseur de la nuque ^ ». Enfin des pièces nous rendent la beauté célèbre de Fausta — encore une Syrienne par sa mère —, qui devint femme de Constantin : beauté sans distinction ; les traits sont courts, le front bas : les arcades sourcilières accentuées lui prêtent une expression commune; le nez est petit, mais avec des narines épaisses ; la bouche aussi est menue, le menton rond et le cou mince '.
Fu
Saltiiiine.