‹ Manuel d'archéologie romaineChapitre 382 sur 509 · Cf. Altmann, GrahaUnre, p. 7ctsui · texte numérisé non relu

Cf. Altmann, GrahaUnre, p. 7ctsui

2. Altmann, ihiil., j). 2.3, fif,'. 16-17 ; Stronj,', op. cit.. pi. xix, p. (J2 et siiiv.

3. Nous n'avons pas daulre exemple de cyp:ne d'anpic; mais cet animal réparait sur d'aulres panneaux, toujours la j^uirlande au bec (cf. Altmann, ibid., p. 22, df.'. 1 S, Vatican .

demeure un feuillage naturel posé sur le monument. Un motif très précieux fut fourni parle bucrane. dont les cornes procuraient un support excellent pour accrocher les guirlandes. Les Romains l'empruntèrent aux Grecs, mais non tel quel * : ils le firent plus étroit, plus allon^jé et en outre n'en reproduisirent d'habitude que le squelette décharné. Déjà, à la fin de la République, on l'avait utilisé, et pour les frises continues : il fut d'un large emploi dans l'art augustéen. à la frise supérieure du tombeau de Gaecilia Mc'tella - ; sur le mur intérieur del'.^/v* Pacis elle-même, dont nous

Vi\:. 30 i. — Fra^rnicnl di-roralif de \ Wra Paris Cliclié Moscioni .

donnons (fig. 304 i un fragment •^, conservé à la \'illa Médicis; sur toutes sortes d'ustensiles en marbre, bronze ou argent, trépieds ou candélabres ; on le sculpta sur les cuves de sarcophages '. On le trouva même d'un si heureux elFet qu'on l'isola parfois au milieu d'un panneau, en oubliant son rôle de soutien ^, qui malgré tout resta essentiel, comme nombre de cippes et d'autels en portent témoignage ''. Quand on ne voulait de guirlande que sur une face,

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