I\. RELIEFS A SUJETS IIISTORIQLES ET MILITAIRES
continu. Quelques détails précieux dans un demi-recul, comme ces voitures d'artillerie attelées de mulets, par malheur plus petits que les hommes 34 =xlii). L'empereur assis reçoit les hommages de ses soldats qui lui baisent la main, s'embrassent, se congratulent de la victoire acquise. Tout à côté, sans transition, par un contraste peut-être voulu, des femmes indigènes se mettent à torturer des Romains prisonniers, leur brûlant les membres et le crâne à la flamme de leurs brandons (37 rr^ xliv-xlv .
I^a campagno de 103 débute comme ci-dessus, par la traversée <lu Danube, les travaux du génie militaire ; mêmes fortins minuscules ; des baraquements de planches avec portières à l'entrée (4.3- 46 = Lxii-Lxiii . Les cavaliers maures s'avancent, exactement conformes aux descriptions des historiens : ils chevauchent sans selle, sans bride, tête nue, laissant ilotter leurs longs cheveux bouclés (47 ^ Lxiv\ Ils pourchassent l'ennemi jusqu'à une forêt de chênes,
schématisée en quelques troncs noueux, surmontés d'un bouquet de feuilles à la pointe. Déjà, singulière avance, les Homains les ont précédés, et se retranchent à nouveau. L'empereur reçoit deux parlementaires daces ^49 = lxv), remarquables physionomies, surtout la seconde, très vivante, qui semble s'animer dans la controverse. Mais les négociations échouent, car \oilà une grande bataille qui s'engage dans la forêt, où l'on dislingue chênes et |)eu- |)Iiers. Les Homains se sont l'orliliés derrièie un m/f/cr en piles de bois et mantcuxrent la balisle.
Dans le fond, les légionnaires; sur le front, des auxiliaires : frondeurs, avec une réserve de balles dans leur manteau, lanceurs de javelots, casqués et couverts dune colle de inailles (50 — \.\\i : d'autres encore un peu plus loin, des saj^iltaires et des hommes nus qui brandissent des massues \y.i = i.xx). L'adversaire décimé
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se réfugie clans un fort, dont les Romains commencent l'assaut par une imposante attaque à la tortue ifig". 340). Après batailles sur batailles, Décébale est acculé à la capitulation ; la guerre s'achève sur un vaste ensemble lig. 341 , splendide conclusion d un grand drame historique, dont une \'icloiro, entre deux trophées, grave plus loin les péripéties surnn bouclier. On n'y regrette fpie le retoui" d un poncif: Trajan harangue ses troupes victorieuses. Au dernier plan,. les remparts de Sarmizegetusa, que les Daces eux-mêmes vont détruire ; au second, un vrai mur de soldats romains, enseignes très haut dressées; devant, sur un j)iéd estai, l'empereur, dont les chefs vaincus embrassfnl les genoux, quelques captifs debout, et eu arrière l;i masse des combatl;inls prosternés.
.\u fur et à mesure qu'il avançait dans sa tâche, le dessinateur des ca
rions, qu'on
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l.V. RELIEFS A SIJETS I.ISTORIQLES ET MILITAIRES
-upçonne à longine de cette grande œuvre, devenait pins maître de .es moyens, plus conscient des lois du ^enre La ZTi <TiipiTP( 10^ infi\ ^ « 1. . ptJiire. L,a seconde
Klle a son point de départ an port d'Ancone, dont on voit le
mple de.Nenn. e, Ta,. - encore debou, anjonrd'hni (63 =
1-..V,'. ies galères, sans être à lécholle, ont pris pins de dévelop-
•511'. - Le
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Pement ; leur donnani du recul ,09 := lxx.v..), le sculpteur peut le. ..^'rand.r, en montrer la mâture et les voiles. Après une traversée' 1 armée atterrit devant une ville considérable/ à en ju.er par se^ constructions grandioses rendues avec une fidélité probable, et que pnurlanl nous ne pouvons idenlili.r '. Il était resté en IJaule-
Assurénieiit, In rctheJtlie du di-lail t.
pique est parloul très visible: il y
" (....lefois ,les limites n.lales à lex^u^ , e n7 ' ■ ' "''' ^■'^"'"': '' >
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