Gusmaii. \ «//a //aJr/.iKa, p. 231-2.36. figr
2. Melbij;. Fiihrer. H. n»" 1327-1332 : J. Lessinp-Mau. WanJ- tind Ueckenschmuck eines nim. Hnuses hiis der Zei( des Augiislux. Berlin, 1H91, f' ; Max, Collipnon. /fpi'. de iarl anc. et mnd.. 1897, II. p. 97-107, 20Î-2I2 ; Hostovtsew. Hôm. Millh.. .\X\'I 1911 . p. 35 et suiv..fig. Il-li : spécimens dans Giisman. Art décoratif, pi. .\xxvi et i.xxn-i.xxiv.
T. VA. Oiilignnn. loc. cit., fig. p. 100 relief miililéi.
I. Ihid.. p. 10 J ; pour la scène ensuite tlôcrile, voir la pi. qui fail face.
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MI. LES RKLTEFS Hl-: STIC
montée sur iiii rocher, pour atteindre ;iu niveau de 1 autel orné de guirlandes et de bandelettes ; elle tient un objetindistinct. un plateau chari;:é de fruits ou, plus vraisemblablement, un triptyque ouvert, objet même de la dédicace; elle se tourne vers ses compagnes, dont lune lui tend une guirlande, l'autre soutient un plateau.
Toutefois les pièces maîtresses de cet ensemble, ce sont les paysages, qui allient au pittoresque naturaliste la figure humaine traitée par anecdotes, et dans des scènes de genre. Rien de plus varié et de plus séduisant, malgré une perspective souvent rudimcnlaire. que la végétation éparse dans ces tableaux, au milieu de ces constructions de toutes sortes quen termes datelier on nomme des '< fabriques ». In de ces paysages ;iig. 3<>7 représente probablement une villa aux vastes dépendances, un vrai hameau. « D'un côté Ihabitalion, ses corps de logis groupés autour d'une cour, sa loggia gracieuse avec sa toiture en pente , son portique au travers duquel un arbre a poussé des branches capricieuses, sa terrasse arronilie plantée de palmiers. \lii\ pont conduit à une sorte de belvédère, à un portique circulaire ou carré ? enfermant une colonne surmontée d'un vase, et un arbre qui. à en juger par ses larges feuilles, parait être un figuier... ' ». M. Rostovtsew ne croit pas à une villa; il classe ce tableau dans la série des représentations quil nomme s.ikrr'tl-idi/lli.sch. Les deux explications n'ont rien d'incompatible : une villa, où des sanctuaires sont épars, peut bien prendre l'aspect (l'un [);iysage idyllique.
I/exéculion est pleine de fraîcheur et de vie; elle ne se perd |»oint dans le détail; pas de surcharge; l'habileté est grande à tirer parti de Tintensité variable de l'éclairage : dans les parties très insolées le relief s'atténue ; on le renforce au contraire là où le jour arri\e plus adouci, de façon à établir comme une moyenne dans les ombres. ( )n ne saurait dire cependant ([ue le style soit très soutenu ; c'est encore de l'art industriel ; mais ily a de la liuesse de touche. de la légèreté, et néanmoins de l'accent, avec beaucoup de di\ersité et de fantaisie. Gela rappelle les tableaux de cabincl ; linspiration première est très hellénistique, et l'exécution est due très probablement à des Grecs. Dans les parties peintes de la Karné- -^ine, on a déchilfré l'inscription : i^iXîJxoç Èroîi ; nous ne sommes pas fondés à étendre aux stucs celle signature. (|ui semble a\i>ir