‹ Manuel d'art byzantin (volume 2)Chapitre 123 sur 370 · Cest égralement k sentiment d'Aïnalof · texte numérisé non relu

Cest égralement k sentiment d'Aïnalof

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Alnalof, à « une ùcole remarquable, pleine de vie, eocore maîtreasp de toutes les traditions du relief pittoresque'». C'est à la fin du IV" siècle qu'il faut attribuer cet ouvrage, qui n'est point sans analogie avec certains diptyques, comme celui des Symmaques, précédemment cités. Mais la tradition dont s'inspire l'ivoire Trivulce a persisté longtemps après lui. Si au vi* siècle encore les monuments

Fig. 1 13. — LipRBnothÉque de Brescia (d'après Graeven, Elftnbeinirerkt .

de l'ivoirerie religieuse se distinguent par des qualités d'élégance cl de délicatesse tout à fait remarquables, ils le doivent souvent à ce qu'ils ont gardé du style pittoresque hellénistique.

Cette survivance de l'art classique se manifeste par exemple dant^ certains diptyques à sujets antiques, tels que ceux de Sens ou de la Bibliothèque Nationale, figurant le lever du soleil et le lever de la lune. Ils datent du vt' siècle, mais sont évidemment des copies d'originaux plus anciens, dont les représentations à caractère allégorique révèlent l'origine alexandrine. On peut rattacher au même groupe de monuments CL;rtaines pyxides dont le relief, assez plat, indique une époque asseï basse, et qui sont décorées, soit de scènes de chasse, comme une jiyxide du trésor de Sens (vi" siècle), soit de

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