I. KondaKor. Alhoi. 225 et suiv., cl pi
LA sculptuhe
trailent rappellent fréquemment ceux qui décorent les sanctuaires. C'est aussi, de part etd''autre, le même caractère artistique, le même mélange des influences classique et orientale, le même goût pour les
Vig. 321 , — Faillie dite de Pulchérïe, au monastère de Xéropolamou '(d'après Kondakor, Athos).
sujets mythologiques et profanes, le même souci de l'observa (ion de la nature, les mêmes qualités enfin et les mêmes défauts. Ce ne sont point là des constalutions indifférentes, et ce développement parallèle des deux arts n'est point un pur effet du hasard. I) prouve — et c'est ce qu'il faut retenir — la merveilleuse activité de la renaissance macédonienne, et la marque commune qu'elle imprima, durant te second âge d'or, à toutes les manifestations de l'art byxantin.