Bayet, Art byz., p
2, Kraus, Die Wandmalereien von St. Angelo in Formis hei Capua (JPK., t. XIV, 1893); Dobbert, Zur byzantinischen Fraye (JPK., t. XV, 1894; ; cf. surtout Bertaux, toc. cit.^ p. 241-277.
ég'yptieiiB, sont pareillement, pou^e dessin et le coloris, de pures oeuvres grecques. Dans l'abside déjà on note une dilTérence : on y voit le Christ trônant, entouré des symbole» des évang-élisles, et au-dessous, symétriquement rangée, des archanges, des saints, et le fondateur, Desiderius, présentant le modèle de son église. C'est la compo-
sition des grandes décorations en mosaïque, et par le coloris aussi l'nrtiste a cherché à rivaliser avec la mosaïque d'émail el d'or. Dans ces Tresques, très voisines par la date des peintures du oar- Ihes, on peut reconnaître encore la main des maîtres grecs.
Il n'en esl plus de même dans les scènes, empruntées â l'Ancien el au Nouveau Teslament, qui décorent, en un parallélisme conforme aux traditions de l'ancien art chrétien, les nefs de la basilique. '1 Le groupement îles personnages, les attitudes et les gestes sont cxnclenienl réglés comme dans les miniatures des évangéliaires by/antins '. » Le colons, xurtoul dans les peintures de la nef centrale, rappelle la technique des beaux .manuscrits enlui