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lité publique sont,
comme chez les Per-
sans, les ponts, les caravansérails ", les hôpitaux, les fontaines publiques, les bains ou hammams.
Les ponts ont été
dés plus Snandee SA en RÉPARER luxes des sultans, c'é- © CHEMINÉE Turque à TehaRcHEMBE ces
tait aussi une nécessité, Fig. 352. — Cheminée à Tcharchembeh.
car il fallait pourvoir
au transport rapide des
troupes sur toute l'étendue de l'empire ?. Des fontaines et des citernes ont été aussi construites en très grand nombre *; près de Constantinople, de puissants barrages et des aqueducs ont été ajoutés par les sultans aux ouvrages que les empereurs byzantins avaient consacrés à l’'approvisionnement en eau de leur capitale.
Les fontaines turques sont généralement ornées avec goût, nous l'avons vu pour Constantinople, mais ce luxe et cette recherche se rencontrent même dans les provinces de l'empire, non seulement dans les grandes mais même dans les petites villes ; elles furent parfois de petits chefs-d'œuvre, témoin cette petite fontaine d'Hadji-vel-Oglou
1. Du temps des empereurs byzantins, il y avait de cinquante en cinquante milles des caravansérails sur les routes qui servaient en même temps de relais de poste {Cf. plan d'un caravansérail byzantin à Salonique, Texier et Pullan, L'archilecture byzantine).
2. De Hammer (IV, p. 410)a énuméré les plus beaux ponts de l'empire turc et en a compté dix-huit.
3. À Amasia on avait coupé une lieue de rochers pour faire venir l’eau de fontaine dans la ville (Tavernier, Voyage, t. [).
dont Laurens a donné un si joli dessin dans le voyage d'Hommaire de Hell (fig. 354). | Caravansérails. — Les caravansérails sont, comme en Perse, des hôtelleries sur les routes, où les caravanes s'arrêtent le soir; ce sont ces caravansérails que Thévenot (1, p. 284) décrit ainsi : « C'est un vaste bâtiment plus long que large fait comme une halle: au
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