G. Le Bon, Les civilisations de l'Inde, p
groupe musulman dans le bassin intérieur de l'Indus; 2° le groupe Sikh dans le Pendjab, dont la religion constituée au xv° siècleest un mélange singulier d'islamisme et de religions indoues, mélange qui, se manifeste aussi dans l'architecture (monuments de Lahore et d'Amritsar relevant de l’art persan et de l’art jaïna) ; 3° Les Jates
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Fig. 396. — Plan de la mosquée d’Ajmir commencée en 1200, terminée sous Altamsh 1211-1236, dessin de H. Saladin, d'après Fergusson.
brahmaniques ou Vaïsayas dans le Radjpoutana, qui s'étend de l'Indus jusqu'à Agra et du sud du Pendjab aux États Mahrattes de Baroda à Gwalior. L'art radjpoute a emprunté de nombreux éléments aux arts musulmans de l'Inde.
Les Jaïnas, secte religieuse analogue au bouddhisme, attachaient une importance singulière à la construction des temples!. Ce sont leurs monuments qui, ou bien transformés, ou bien démolis et reconstruits ont fourni les premiers éléments des mosquées musulmanes de l'Inde. Voici comment Fergusson l'explique :
1. Contrairement aux bouddhistes et aux musulmans qui laissent leurs temples se détruire, les Jaïnas entretiennent soigneusement les leurs (Fergusson, Op. Cil.).
« Si l’on se rapporte au plan du temple de Vimala-Sap au mont Abou !, et qu'on enlève par la pensée la principale cella et son porche au centre de la cour, et les constructions qui la précèdent du côté de l’entrée, en ne gardant que le portique qui entoure la cour et celui du fond avec ses coupoles, on a le type du plan de la mosquée, pourvu que le mur du fond soit orienté vers la Mecque » {Cf. avec la mosquée d’Ajmir fig. 396). On trouve aussi dans ces
Fig. 397. — Façade intérieure de la mosquée d'Ajmir.
monuments des éléments d'architecture qui ont été depuis fré. quemment employées dans l’architecture indo- musulmane, la forme des toits, les vérandas, des coupoles. Les monuments de Chittore, ancienne capitale d’un Etat qui résista longtemps aux invasion musulmanes, contiennent, en particulier, tous ces éléments qui modifiés légèrement, donneront à l'architecture indo-musulmane un caractère si gracieux. Dans les temples de Sadri et de Vimala- Sap on trouve, ainsi que dansle Gautalde Kajurhad?, des colonnes, des encorbellements, des arcatures singulières, que les musulmans reproduiront dans leurs édifices.
Minaret de Ghazna. — L'influence occidentale apparaît din le
1. History of Indian and Eastern architecture, f. 129. 2, Fergusson, op. cul.
minaret &e Ghazna qu'a publié Fergusson ! et qui a pour section. en plan une étoile octogonale. Ce minaret, sauf la colonne cylin-
Fig. 398. — Minaret de la mosquée du Koutab à Delhi.
LÉ Opr:cite fete.
drique qui le termine, ressemble à celui de la mosquée de Kodja Alam, à Ispahan ; il possède, comme les minarets ghaznévides de Perse, des ornements moulés en terre cuite d’un très beau style. Au tombeau de Mahmoud (+ 1000 J.-C.) des portes en cèdre, exécutées .
comme les menuiseries fatimites, rappellent par la sculpture de leurs rosaces étoilées les plus beaux morceaux du minbar de la mosquée de
Kous (Égypte) ou des menui-
serles de la mosquée lalaï-
Abou-Rezzik au Caire 2.
Mosquée d'Aynur (fig. 396 et 397). — La mosquée de Delhi et celle, d'Amir (has 396), construites sous le règne de Kotb-ed-din-[bek (1206), d’Altamsh (1210), et d'Ala-eddin (1295), ne présentent pas ce caractère persan. Ge sont, pour ainsi dire, encore des monuments Jaïnas. Devant le plan général, de tradition jaïna avec ses coupoles sur plan octogonal, et ses nombreuses colonnes, l’architecte a plaqué une sorte de décor de style tout différent, com-
2. The book of Ser Marco Polo... H. Yule’s translat. revis. by H.-Cordier,
vol. II, p. 399 et 400, note 1.
posé de sept portails en arcs aigus ou dentelés, dont l'arche cen- \trale domine les autres (fig. 397). Ces grandes arcades sont brodées d'inscriptions et d'ornementations variées, qui contrastent par leur abondanceavec la sobriété de la décoration des parties intérieuresen style jaïna. Il y a là des frises en caractères carrés et entrelacés, surtout au-dessus du grand portail central, qui sont de la plus grande beauté; mais les inscriptions en caractères cursifs sont moins bien traitées. La décoration des tympans des arcs présente des ornements en rinceaux très simples etstylisés, dont la monotonie est interrompue par de petites niches à cadres rectangulaires saillants, ou par de petites rosaces en saillie. On ne peut, dit Fergusson, s'empêcher de rapprocher ces nappes de rinceaux, de celles qui décorent le palais de Machitta ou certaines parties de Sainte-Sophie à Constantinople ‘. Cette remarque est absolument juste.
Le portail central était couronné par deux minarets côtelés dont la base seule subsiste. Ces minarets se ramènent au même type que le célèbre minaret du Koutab (fig. 398).
Mosquée du Koutab à Delhi. — Le plan de la mosquée de Kotb-ed-din est analogue à celui de la mosquée d’'Ajmir, mais l'édifice est en bien plus mauvais état. On y remarque également des arcades formant une sorte d'écran ogival placé devant les nefs jaïnas. Les arcs sont, comme ceux d’Ajmir, non pas appareillés en voussoirs, mais en assises superposées par encorbellement. Les inscriptions décoratives y sont moins belles, et la décoration sculptée se rapproche davantage du style jaïna. Quant aux tympans des arcs, ils renferment une décoration géométrique, 1l est vrai, mais d’un caractère absolument différent des ornements semblables des monuments musulmans contemporains d'Asieou d'Afrique. D'ailleurs l’intérieur de la mosquée est nettement de style jaïna, et Fergusson, tout en insistant sur la perfection avec laquelle le travail a été fait, dit que tous ces piliers semblent avoir été remontés avec des matériaux de provenance différente, et rappelle que Cuningham a trouvé dans cette mosquée une inscription indiquant que vingtsept temples païens ont été démolis pour en fournir les matériaux. On retrouve dans les piliers, et avec plus de richesse, mais sans les figures sculptées, la décoration de ceux du temple du mont
Abou.
1. Fergusson, op. cit., et Saladin (H.): Rapport sur le palais de Machitta (Bulletin arch. du com. de trav. hist. et sctent., 1905).
Minaret du Koutah. — Le célèbre minaret de cette mosquée (fig. 398), terminé sous le règne d’Altamsh, est une énorme tour côtelée à cinq étages, colossale imitation des minarets d'Ajmir,. ila en effet 14 mètres au moins de diamètre à la base, et avait autrefois près de 80 mètres de haut.
Pour éviter la monotonie d'aspect dans une pareille masse, l'architecte en a partagé la hauteur en plusieurs étages, accusés par de puissants balcons dont les encorbellements sont de pur style. jaïna. Ilen a cannelé la surface en en variant la disposition à chaque: étage, puis 1l a rehaussé cette décoration par des lignes parallèles d'inscriptions en bas-rcliefs où les réminiscences jaïnas ! sont très fréquentes. On y a même ajouté le charme de la couleur, car les trois" étages inférieurs sont en grès rouge et les autres en marbre blanc, avec deux zones de grès rouge sculpté, par étage. Fergusson rap= proche ce monument (puisqu'il est isolé de la mosquée) de ces tours de victoire ou Jayas-Stambhas que les Hindous construisirent da tout temps comme emblème de la conquête. | ù
Tombeau d'Altamsh (fig. 399). — C'est Altamsh qui termina ce. minaret et qui construisit les ailes de la mosquée, dans l’angle nord. de laquelle se trouve son tombeau. Celui-ci se trouve au milieu d’une salle carrée. Aux angles de grandes trompes ogivales aux voûtes formées par des encorbellements successifs de dalles, soutenarent autrefois une coupole octogonale. Les murs sont couverts d’ornez ments en bas-relief, inscriptions à caractères carrés, inscriptions, cursives, petites arcatures, Jaïnas, etc. Les arcs des baies, des” niches et même de la partie qui soutenait la coupole sont découpés dans de grands encorbellements de pierre d’après les vieux procédés de l'architecture indienne. Ces procédés: appa* raissent encore dans les colonnes octogonales engagées qui soute= naient autrefois la coupole et qui sont, malgré leur décoration arabe, d'un aspect si particulier. L'ornementation est d'ailleurs répartie 1e1 avec une sorte d'abondance confuse qui est loin d’être, agréable, et je la trouve à ce point de vue bien inférieure à celle des monuments du Caire ou de l'Espagne. On y sent un art d'importas tion qui n’a pas été compris des artistes indous : les ornements sont accumulés sans discrétion, avec cette surabondance qui est une des caractéristiques de l’art indou. |
1. Fergusson (0p. cit.) pense que cette forme étoilée en plan, qui se retrouve, dans beaucoup de temples jaïnas, à Mysore et ailleurs, doit être probablement d'origine indoue.
MO
Porte d'Ala-ed-din (fig. 400).—Je préfère sous tous les rapports
Je portail d'Ala-ed-din (1295-1321) accolé à l'un des flancs de cette
CPEPEEEPEEEEERCEEEEEEEEEEEEEEERE EEE EEE
; Fig. 399. — Tombeau du sultan Altamsh (1235) dans la mosquée du Koutab à Delhi.
Mos quée, symétriquement au tombeau d’Altamsh par rapport à
1 diagonale du plan de la mosquée. Ce porche se compose
d'une salle carrée recouverte d'une coupole. Il est surélevé de huit marches au-dessus du sol. Son soubassement est” richement décoré d'ornements plats, découpés en forme d'arcas tures tréflées alternées, de style arabe, encadrées d’ornements dans le style jaïna. Le portail principal s'ouvre au milieu de la façade
Il est flanqué de deux séries verticales de baies à jour au rez- -de-
chaussée, aveuglées ou en forme de niches, au premier étage. Les baies du rez-de-chaussée sont clôturées par des dalles de pierre e
repercées à jour, suivant des ornements géométriques de style. arabe. Les colonnettes des baies, celles du portail principal avec leurs fâts octogonaux, leurs chapiteaux polyédriques, les bandes. qui encadrent le tout sont encore de tradition jaïna, bien quel em-. ploi des inscriptions décoratives en arabe cursif soit ici générass lisé. La construction appareillée rationnellement avec des arcs à claveaux et non à encorbellement a fait ici un progrès remarquables ( Aussi Fergusson a-t-1l pu considérer avec justesse et exactitude ce. petit monument comme le chef-d'œuvre du style pathan à Delhi. 4 Le voyageur marocain [bn-Batouta visita Delhi lorsqu'elle était dans toute sa splendeur . [1 vit le mur de fortifications de la ville, | qui a onze coudées de largeur et dans l'épaisseur duquel on a pra tiqué des chambres qui servent de magasins et de corps de garde à la mosquée et son minbar de pierre ; près de la porte, dit-il, on a enterré trois grandes idoles de cuivre ? que foulent aux pieds. ï tous ceux qui y pénètrent. [l vit aussi le minaret du Koutab dont la flèche est d’un blanc de lait, et couronnée par des pommes d'Or pur, et dont la porte est si large qu'un éléphant peut y entrer ; les. grands bassins, en dehors de la ville, construits par Chems-ed-din® Altamsh, son palaisaux deux lions de marbre placés sur deux tours; le palais du sultan Toglack couvert de tuiles dorées, le palais dum sultan Mohammed avec ses salles d'audience ; celle qui se nommaite
Hezar-Soutoun (les mille colonnes) était Soulbnite par des colonnes
de bois vernissé supportant un plafond en bois peint d’une façon | admirable. C'est auprès de ce palais que se faisaient des revues dont la description montre le luxe extraordinaire des sultans de l'Inde. IL décrit le trône du roi, placé au milieu d'une tente merveilleuses
soutenue par de de colonnes et entourée de tous côtés pars
hi
Obs 07:
2. Ces ilôles Doyen de l’ancien temple ou Bondh Khané que remplaças Ÿ la mosquée.
MONUMENTS ANTÉRIEURS AUX GRANDS MOGOLS: dE 6,
“des coupoles et des pavillons. On forme, dit-il, des arbres artificiels avec de la soie de diverses couleurs et où les fleurs sont aussi imitées. On les”distribue en trois rangées dans cette salle d'audience et l’on place partout, entre ces arbres, des estrades d’orsurmontées d'un coussin recouvert de sa housse. Le trône magnifique qui est
Fig. 400. — Portail d'Ala-ed-din à Delhi.
dressé sur le devant de la salle est entièrement d'or pur, les pieds sont incrustés de pierres précieuses, il a de hauteur vingt-trois empans, et de largeur, moitié environ, etc...
Tombe de Schere-Chah à Chahabad.
ed-din le style des monuments devient plus sévère (tombeau de
Après le règne d’Ala-
Toglack à Delhi), les tombeaux des souverains de cette dynastie au vieux Delhi, à Chepry près de Gwalior, le Baraya Kund à Bénarès cités par Fergusson, et surtout le tombeau de Schere-Chah à Chahabad près de Sasseram, sont des monuments d'une beauté remarquable. Ce dernier, bâti sur plan octogonal, est situé au milieu d'une grande terrasse carrée cantonnée de dômes aux
angles, et reposant sur un énorme soubassement du sommet duquel partent quatre escaliers qui permettent de descendre à l'étang qui entoure le monument. Dans les mosquées de celte région les mina= rets, quand il y en a, sont toujours isolés. A Jaunpore les mosquées ont des salles voûtées à grands arcs, mais aussi des portiques jaïnas à plates-bandes et à colonnes, avec corbeaux, architraves et chapiteaux dérivant de l’emploi du bois. Ces deux styles ne ses fondent pas bien encore. La mosquée de Jaunpore à un plan sine gulier, car la cour de la mosquée n’a que trois côtés. Dans le. Guzarat l'esprit indou n’a pas disparu dans la conquête musul* mane, mais sur ces nouveaux programmes l’art national a pris une. ampleur inaccoutumée (mosquée Jumma à Ahmedabad, mosquée de la reine à Mirzapour, mosquée d'Ahmed Gund-Bush à Sirkeï)M Cependant les minarets ont encore une certaine lourdeur. Less tombes dérivent toujours des constructions jaïnas, mais ne sont. que des coupoles octogonales soutenues par des portiques plus où moins multipliés . 0
Dans le Bengale, on voit paraître d'assez bonne heure ces toi tures courbes en forme de segment de tore coupé par quatre plans verticaux qui, du Bengale, se répandirent dans toute l’Inde du nord-ouest. Dans certaines parties du Bengale, comme à Gour, par exemple, l'architecture de brique revêt un caractère de force absolument remarquable (mosquée Kedim-el-Ressoul à Gour). La mosquée Adina à Maldat est au contraire plus élégante, sur un, plan rectangulaire allongé dans un sens parallèle au mur du mihrab. | |
La grande mosquée de Kalburga est construite à jour de tous. côtés et c'est certainement une des plus originales de l'Inde, avec ses arcades et ses dômes. On sent déjà que l'architecture a presque complètement abandonné les traditions de la construction par encorbellement pour adopter avec toutes ses conséquences l'emploi des arcs et des voûtes. On voit de plus en plus l'influence” des méthodes occidentales qui pénétraient peu à peu le pays: ainsi à Gwalor, le palais du roi Mah-Mandir, qui n'était pas musulman (fig. 401), reproduit déjà bien des formes d’art musul= man et est décoré de faïences de couleur dont l'emploi venait à coup sûr de Perse. Ce palais date de la fin du xv° siècle et Baber en vit encore les coupoles recouvertes de dômes en cuivre doré, d'origine persane également.
Il en est de même des monuments élevés à Bijapour au xvi° et
au xviré siècle. Les princes de Bijapour ne perdirent leur pee
dance qu'en 1660 #.
Ée; premier sultan de Bijapour était ua fils d'Amurat If, d'Anatolie ?, et était par conséquent un turc pur. Il commença par être officier des gardes du corps à Bidar et parvint, à force d'énergie,
Fig. 401. — Palais du roi Mah-Mandir à Gwalior.
à détrôner Dustar Dinar en 1501 et à fonder une dynastie. C'est sous son arrière-petit-fils Adil-Chah que se sont élevés les plus beaux monuments de Bijapour. Peut-être doit-on penser avec Fergusson que le style occidental de ces monuments est dû à ce que Yussef-Khan et ses successeurs étant d’origine turque auraient fait venir à leur cour des artistes persans ou turcs. Quoi qu'il en soit ces édifices se distinguent des précédents par la franchise des partis et l’ampleur des conceptions *.
La grande mosquée, commencée par Al-Adil-Chah, a un plan
1. Époque où Aureng-Zeÿyb s'empara de Bijapour. 2. Féergusson, op.'cit.
3. Hart, A. Cumings and J. Fergusson, Architecture al Beejapoor.
analogue à celui de la grande mosquée de Kalburga, mais elle est plus complète et plus savamment disposée. Son dôme principal, qui repose sur huit arcs entrecroisés à la mode persane, placé au milieu du sanctuaire, domine le mihrab. Les ailes de la mosquée sans clôture antérieure (de même qu’à celle de Kalburga) sont terminés par deux énormes minarets à base octogonale qui.
précèdent ainsi d’une façon magistrale l'ensemble de la
composition.
Tombeau de Mahmoud à Bijapour (fig. 402) — Le
monument le plus remarquable de Bijapour, est le fameux tombeau de Mahmoud (1626- 1660), dont l'énorme coupole est soutenue par huit arcs persans entrelacés et dont les dimensions exceptionnelles
sont aussi étonnantes que la
Fig. 402. — Tombeau de Mahmoud à Bi- construction en est hardie. japour, dessin de H. Saladin, d'après
C ti : h Faucon est une conception agrandie le) e
de la coupole de la grande mosquée de Bijapour. Elle mesure intérieurement environ quarante mètres de diamètre, c'est-à-dire qu'elle est plus grande que le Panthéon de Rome !. La naissance des arcs et des pendentifs est à seize mètres du sol, et au-dessus de ces arcs entrecroisés un encorbellement intérieur très saillant, par une ingénieuse et audacieuse innovation, contrebalance une partie de la poussée du dôme contrebutté d’un autre côté aux angles du monument, par quatre tourelles octogonales montant de fond. | Ce dôme à environ cinquante-cinq mètres de hauteur sous clef. La décoration intérieure est très simple, mais l'effet produit par cette simplicité même ne s’en accorde que mieux avec la grandeur du monument. L'architecture des empereurs mogols influa sans doute sur le style des monuments de Bijapour. Dès le règne de Baber (1494-1531), contemporain de l'établissement de la dynastie