Et probablement anssi à la mosquée Karaouyin à Fez
ment sous Mourad-Bey) (fig. 138), est construit sur la face de la cour opposée à la façade principale. |
La partie médiane de celle-ci est appareillée en pierre jaune et
sens CELCETEECECEO ET ECS CES
Fig. 153, — Détail d’un palais à Sedrata (Algérie), x° siècle (Inscription à la partie supérieure).
rouge, procédé fort anormal à Tunis, et qui n’est pas sans rappeler certaines églises byzantines en pierres et en briques. Les tambours qui portent les coupoles, notamment celui de la coupole antérieure, présentent des niches à coquille sur chaque face du polygone que séparent des pilastres correspondant à des ressauts de la corniche; cette décoration me semble inspirée par celle des absides à colonnes dégagées des églises de la Syrie centrale (Kalaat-Seman, etc...) D'après une tradition que m'a rapportée feu Si Sliman Ennigro, la
Djama-Zitouna serait l'œuvre d’un architecte syrien; Je n'ai pu contrôler ce renseignement !, mais cette tradition me semble fort plausible.
Cette mosquée est actuellement encadrée pour ainsi dire par tous les souks de Tunis, une seule façade est visible sur la petite place où débouche or la rue de l'Église; mais cette
façade a été refaite à une os de époque relativement moder- DR dt de
ne, quand les sultans hafsides ont agrandi successivement la Djama Zitouna en prolongenat ses nefs à droite et à gauche du mik- “ab. On accède à cette entrée latérale par un perron assez élevé, ce qui fait croire que toute la mosquée est portée sur un étage de réservoirs souterrains voütés, qui servent de citernes. dont les bouches sont visibles sur le plan de cet édifice que M. Mohammed Ennigro a bien voulu relever pour moi. Il est probable que la mosquée primitive, fondée par Obeid = Allah ibn el-Habhab, en 141- ZE DR E— de lhégire 632 J.-C.) ne = EP, poire comprenait que quatre nels
Ho RL mosqure
Fig, 154. — Minaret de la mosquée de Gén profondeur ét seplt.ef Kalaa des Beni-Hammad (département largeur ; des groupes de trois de Constantine, Algérie). Dessin de
H. Saladin. D'après une photographie
colonnes au portique an- publiée par le recueil de Constantine.
térieur et de deux colonnes | à la nef centrale montrent, je pense, d'une façon assez claire quelle élait la disposition primitive de l'édifice. Les plafonds de bois
1. Malgré les recherches qu'a faites pour moi le cheik Otsman el- Hachaïchi dans la bibliothèque de la Djama Zitouna, nous n'avons rien trouvé encore qui confirme cette tradition.