A consulter
Na.gelsbach, Die homerische Théologie, Nuremberg, 1840 : J. r.irard, le Sentiment religieux en Grèce, in-8°, Paris, Ha- Hiette, 1869, 2- éd., in-i2. i87<): Gladstone, Juventus mundi, London, 1869; Buchhoitz, Homeriache Reulien, cité plus haut, i 111, 1" partie ; P. Cauer, Grundfragen, etc., cité plus haut.
HISTOIRE DK LA LITTKRATURE GRECQUE
YlUadc, frappent tout d'abortl le lecteur moderne, c'est la grande part que les dieux y pnMinent à Taclion. Ils sont mêlés à tout. I.e poêle ne conçoit aucun événement de quelque importance (jui ne résull»* de la volonté d'un dieu et qui n'ait son contre-coup dans le monde divin. En cela, son œuvre est profondément lelitjieuse. Elle impli(|ue une croyance uaïve à des puissances supérieures qui enveloppent toute la vie humaine, «jui agissent même dans le cœur de l'Iiomuie et qui conduisent ses actes comme elles renteudfiut. l/idée qui s'en dégaiic, c'est que les mortels^ êtres éphémères et faibles, coudamnés à la soufl'rance et à la mort, n'ont de force et n<* peuvent espérer de succès que par l'appui de protecteurs divins.
Mais ce poème, si plein de foi et de res|>ect [>our les dieux, n'a aucune visée lhéologi<|ue. Jamais le moindre effort pour épurer les notions de la foule en matière religieuse : les dieux (]ui y sont «lépeints sont très beaux et très heureux, uiais violents, passionnés, souveni injusies, et même perfides, exempts de la mort, mais non de la souffrance, car ils peu veut être blessés et chdtiés. Ils se divisent en deux camps, ils ont chacun b'urs protégés, ils se <iuerellenl, se délient et se combattent; la Jalousie, la haine,, la ruse, la mauvaise foi sont choses IVéïpieutes chez eux ; il y en a de plus [)uissants qui fout peur aux autres; il y i\ des déesses à Tàme virile, uiais il y en a aussi de craintives, qui pleurent et qui tn-mblent ; Zeus, le maître de rOlympe, règne surtout parla terreur; on le redoute, et pourtant on le trompe à l'occasiou. Le plus grand plaisir de ces immortels est de baïKjueter dans leur palais céleste. Au total, ce sont des êtres assez grossiers, iuférieuis même aux héros en valeur morale, mais puissants et redoutables^ excellents d'ailleurs en tant que personnages d'épopée, en raison de leur grandeur et de leurs passions. Tout cela nous paraît fort naïf, et Test en effet. De telles croyances révèlent des dmes où la réllexion philosophique n'est pas
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cucore née, où les impressions picmières dominent sans coutrôle. Poètes et public, les liouiuies de ce temps n'étaieut, à bien des égards, (juc de grands enfants. Et c'est même un des mérites de cette poésie que de nous découvrir si clairement cet état loiutaiii de l'humjMiité. D'ailleurs, il u'y a pas idus de théologie dans le dessin général que daus la peinture des détails. Sauf quehiues réflexions Il istes sur la destinée humaine, le poète n'a aucune vue sur la manhe générale des choses; il ne soulève aucun problème n'iigieux, il ne jette aucun ivgard curieux sur les- «hoses surnaturelles. Sa religion, sans doute, est partout présent»*, mais elle ne songe pas à faire de ses récits une déuionstratifui. L'intérêt qui conduit ce croyant est essentiellement un intérêt humain.
Heprésenter au vrai ce (jui a fait la renommée des héros, leur courage, leur force, leurs soutlrances, leurs passions, voilà proprement son objet. Il est, par vocation, linterprèle de la vie héroïque. Dans la peinture qu'il en trace, ce ipi'il faut observer surtout, c'est le mélange heureusement j)roporlionné <le la réalité avec l'idéal, auijuel le génie giec s'est toujours conqilu.
Les héros de VUiaih' tiennent par les racines les plus |trofondes de leur être à l'humanité, et non pas à une humanité de conventi(»n, mais à celle de leur temps, qui ressemblait naturellement à la nôtre par ses traits essentiels, mais qui s'en distinguait par sa naïveté. Ils ont nos passions, grandes et petites, nos faiblesses, nos misères, et ils savent moins que nous les dissimuler. Ils sont tantôt généreux et tantôt intéressés; (piebiuefois, ils ne songent qu'au l>ien j)ublic, à l'honneur, au devoir; d'autres fois, ils sont préoccupés d'eux-mêmes. Ils ont des mouvements contraires, qui sont la pure vérité. La bravoure impétueuse,- I amour du combat, le désir de s'illustrer leur sont naturels ; mais cela n'emf»êche pas qu'ils ne craignent aussi la mort et la souiïrancc, et qu'à certains moments ils n'aient peur.
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HISTOIRE DE LA LITTÉRATCRE r.RECQrE
l'iliade et L^ODYSSÉE
Les affections innées dans le cœur de Thomino, les plus nobles comme celles qui le sont moins, éclatent en eux avec autant de force (jue de simplicité : ils aiment tendrement leur terre natale, leurs parents, It-urs enfants, ceux ou celles qui sont associés à Irur vie; ils aiment aussi les honneurs, la richesse, le bien-être, le plaisir ; en un mot, ils sont hommes au sens le plus complet du mol. Nul poème n'offre une fdus grande variété de sentiments naturels que ri//Vï(/c. L'intensité dévie qui s'y manifeste dans tous les personnages est admirable.
Ce n'est pas que la psychologie homérique soit en ixénéral très complexe. Sans doute, le cœur humain n'a jamais été entièrement simple; et si la poésie, même primitive, eût représenté des hommes (oui d'une pièce, elle n'aurait aucun air de vérité. Mais enlin, lésâmes qu'elle dé|)eint ont au moins une simplicité relative, dont nous sommes frappés. Leurs impulsions sont fortes, leurs motifs sont peu nombreux, leurs délibérations sont brèves; elles se laissent vite pousser à l'action ; elles ne connaissent guère ni les scrupules ni les hésitations anxieuses. En cela, la peinture morale dans V Iliade a encore quebiue chose d'élémentaire. Pourtant, dans cette simpiiejfé parfois enfantine, elle fait preuve de profondeur el «I»' force. Ces sentiments si peu compliqués naissent du fond de l'ùme el la soulèvent tout entière. El justement parce qu'ils sont peu compliqués, ils nous font entendre naïvement le cri même de la nature.
Voilà, dans cet art ingénu, la part de la réalité; elle est immense, et elle fournit à l'invention sa substance. Mais ce qui l'achève, c'est le sens de l'idéal.
La peinture des personnages, dans VIliade, est idéalisée de deux manières. Elle Test d'abord par l'élimination des menus détails. L'art homérique peint toujours sommairement, au moral comme au physique. Presque tous les personnages ont quelque trait caractéristique ; c'est, par
.exemple, la fougue juvénile chez Achille, la sagesse chez Nestor, la majesté royale chez Agamemnon, la constance chez Ajax, la valeur impatiente chez Diomède, la fermeté rélléchie et dévouée chez Ulysse ; ce caractère, délini par des épithètes traditionnelles qui se répètent, ressort avec d'autant plus de netteté qu'il est moins surchargé de traits étrangers; et cela même élève les personnages au-dessus d'une réalité vulgaire : chacun d'eux se distingue de la foule par quelque chose qui le grandit. Mais cette grandeur tient aussi el surtout à une autre cause, qui est la valeur morale «le ces êtres légendaires. Quelles que soient leurs fautes et leurs faiblesses, ils appartiennent tous à une humanité supérieure. Le poète les considère comme une race disparue, qui tenait de près à celle des dieux. Au physique, ils ont «Mî partage la beauté, la force, l'agilité; au moral, la « vertu », iperr;, au sens premier du mot, c'est-à-dire une précellence due aux (jualilés éminemment viriles, à l'audace, à l'endurance, el aussi à la raison, à la force de la parole, au sentiment élevé de l'honneur. Ce sont de nobles exemplaires du type hellénique. Il y a chez tous une puissance d'action d'autant plus admirable qu'elle est prudente et sait se modérer au besoin.
De là résulte la moralité du poème. Les Grecs des siècles suivants l'ont très vivement sentie, el ils l'ont même exagérée, les philosophes surtout, en attribuant aux aèdes des intentions d'enseignement qui leur étaient tout à fait étrangères. Homère n'a jamais songé à enseigner, cela est certain. Mais son récit enseigne à son insu, justement parce qu'il est à la fois réel el idéal. C'est, sous une forme héroïque, une image saisissante de l'humanité, par conséquent une série continue de scènes qui contiennent des avertissements et des exemples; et ces scènes non seulement provoquent la réflexion, mais encore, grâce à l'inspiration qui les anime, elles exaltent tout ce qu'il y a de généreux dans l'àme humaine.
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6- Forme du poème. — Discours, récits, descriptions. — Le style et la langue de l'Iliade. — Comme tous les poèmes rpiques, VlUmle esl, quaiil à la f(Hine, une longue narration. Mais, sans cesse, ilans celle narialion, les personnages sonl mis en scène; ils i)rennenl la parole, ils échangent leurs idées et leurs senlimenls. Les discours forment donc un élément du poème presque aussi important ijutî les récits el les dcsciiptions. Il y a lieu d'étudier brièvement les uns el les autres.
Les discours, dans VUiadc, seivrnl, |dus (|ue les récits, à la peinture des caractères. Il yen a de j)lusieurs sortes : des discouis (U* délihéialion, tenus dans l'assemblé'e ou dans le conseil, des exhortations guerrièies sur le champ de bataillr, des supplications, des alhiculinns intimes adressées aune seulr personne, enfin de simples échanges de propos. La parob-, dans le poème comme dans la réalité, se plie à toutes les exigences de la vir, el, jtar consét|uent, elle prend tous les tons. Nous ne pouvons insister ici (jue sur ses caiactèn's généraux.
L'art y est encore très voisin «le la n;ilure, mais il s'y montre pourtant. Les |>ersonnages ne jettent pas leurs idées au hasard, tant son faut. Ils >avent i>ar <|uelles paroles il est bon de débuter, ils s'airangent jiour se faire écouter, pour gagner leurs auditeurs; ils énoncent leurs raisons dans Tordre (jui leur parait le meilleur et sous la forme la plus propre à les faire accepter de ceux à qui ils s'adressent; ils dégagent, s'il y a lieu, leurs conclusions, et ils les résument en traits frappants. Tout cela est œuvre de réllexion, de méthode, d'«\xpérience. Il y a doue, en un sens, une rhétori(jue déjà chez Homère, et Quintilien n'a pas eu entièrement tori de la louer. L'erreur serait de se la représenter comme une ti'clinique achevée. Elle est, au contraire, très élémentaire, et l'instinct y a encore une grande part. L'argumentation, dans le discours homérique, est brève, incomplète; elle indit|ue les raisons, mais le plus
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souvent sans les développer; elle ne discuteguère lesobjections possibles, elle ne les prévoit même pas. Le pathétique est naïf et fort, mais l'orateur ne sait ni le prolonger, ni le renouveler, ni en tirer parti. Il s'arrête court dès qu'il a dit ce (ju'il avait dans la pensée ou sur le co'ur. L'esprit d'analvse lui fait défaut. Il voit les choses en lm'os, d'une première vue, qui est droite et nette, mais qui ne sait pas encore décomposer son objet.
Le mérite propre de ces discours, c'est de révéler Vàme de ceux qui les tiennent. En cela, ils sont presque tous admirables. Lorsque Achille parle, au premier livre, soit qu'il rassure Calchas et lui ordonne fièrement de ne rien craindre de personne, soit qu'il s'adress<', frémissant déjà, à Agamemnon, en essayant encore de se contenir, soit enfin qu'il éclate en injures et en défis, il n'y a pas une phrase, pas un mot qui ne trahisse ou n'exprime l'agitation de son Ame. Et tous les grands discours de Vllmdc sont ainsi. Llysse, adroit, insinuant, soucieux du bien public, est tout entier dans le discours qu'il adresse à Achille, lorsqu'il vient le trouver dans sa tente; la réponse du jeune héros est un éclat de colère, un débordement continu de ressentiment, un cri d'orgueil blessé. An«lroma(iue, suppliant Hector de rester dans Tioie, met dans sa prière l'accent de l'amour et du désespoir, l'appel le plus touchant de la faiblesse féminine à la force qui est son appui; et Hector, dans sa réponse, laisse apparaître toute sa grandeur morale, faite de douceur, de pitié, de tendresse, mais aussi de courage et d'honneur. Priam, demandant à Achille le corps de son fils, exprime en quelques |)aroles tout ce que peut suggérer k un eccur de père et de roi une situation telle que la sienne. Les plus grandes beautés du poème sont dans les discours. Ils ont l'éloquence de la nature, exaltée par les douleurs ou parla passion.
Dans les récits également, la grande qualité homérique est la vie. Nous avons indiqué (dus haut certains caractères
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généraux de la narration épique, en particulier ses formes traditionnelles. Mais il faut bien comprendre que la tradition n'enchaîne aucunement le génie inventif d'un poète. Jamais le don de se représenter les choses et de les faire voir, jamais surtout celui de les animer et d'en faire ressortir les grands traits n'a été plus manifeste qu«' dans les belk'S scènt's de Vlliadc. Quelques mots simples y suflisent à dresser en pied un personnage. Tout le XXII'" chant, qui met en présence Achille et Hector engagés dans la lutte tinale, rst aussi adniirabU' par la force plasiique que par le pathétique; on voit, à cha(|u«' moment de raetiou, les attitudes des adversaires, leurs gestes, leur physionomie; et pourlani, il n'y a nulle paît de description détaillée ; le poète n'a besoin que d'un mot pour faire apparaître dans notre esprit l'image nt'tlo «'t forte. D'ailleurs, ce dessin suggestif n*a rien de sec. l/émotion surgit avec l'image. Presque tout, dans le récit, est tombant ou passionné. Nous sommes captivés par le spectacle qui passe sous nosyeux, parce que le poète, en le composant, y a mis tout son cœur. Sans se découvrir jamais lui-même, il sait le remplir de pitié, de fureur, d'effroi, d'exaltation. I/Arae des foules ne lui est pas moins connue que celle des individus. 11 nous les montre à l'assemblée ou sur le champ de bataille, dans la victoire ou dans la défaite; il nous peint leurs mouvements tumultueux, leurs enlliousiasmes, leurs effarements, leurs élans et leurs fuîtes.
La composition de ces récits, comme nous l'avons vu, est loin d'être assujettie à une méthode sévère. On y trouve des longueurs et des hors-d'œuvre. Il n'en est pas moins vrai que, sous une forme encore naïve, l'instinct le plus juste de l'art s'y révèle déjà. Les épisodes y sont naturellement ordonnés, les péripéties y sont ménagées à propos^ le dénouement en est retardé habilement pour suspendre et prolonger l'attente, les effets y sont même souvent gradués et préparés. On sent, jusque dans les moins bonne»
Ijarlies du poème, un génie organisateur, éj»ris de proportion et de clarté, habile à se préserver de la confusion et à dégager ce qui en vaut la peine. Ces qualités ne sont pas relies d'un individu, ni nn'ino de (iu«'lt|ues individus : elles sont proprement les (jualités de la race.
Le style, dans VHiadc, est en rapport avec l'invention [»oétique..Les belles parties du poème lui doivent un éclat merveilleux. Déterminé dans sa nature et son caractère général par les traditions de la phraséologie épique, il est pourtant lihio <'t souple dans le détail, pour s'adapter aux liilontitMis particulièi'es du poète. L'am[)leur et la pompe, qui tiennent aux. lois mémos ilu ttonre, se manifestent surtout dans les parties <iu'on pourrait appeler neutres, dans ce fond du récit sur le([uel se détachent les scènes plus caractérisées. Mais c»; style, am[»lc et magnitique [>ar tradition, se fait concis et nerveux, ou simple et tendre, tant(d insinuant, tantôt frémissant, ou même dur et saccadé, quand il faut Jeter un déli, prier ou pleurer, exprimer la colère, la haine, l'orgueil, en un mot suivre et imiter les mtuivements d\i coMir humain. Et même dans les récits, cette variété n'est pas moindre. Quelquefois, la phrase est lente et majestueuse. Elle se développe en com- |>araisons dont l'étendue nous étonne; véritables descriptions accessoires, qui mêlent aux tableaux de guerre des |Kiysages, des scènes de chasse, des vues rapides sur les ilôts soulevés ou sur les promontoires battus des vents; le poète s'y étend, il semble oublier l'objet principal pour cet objet nouveau que. son imagination vient de susciter; il a peu de souci de l'exactitude des ressemblances ou des différences de détail, mais il dégage de sa description une impression simple et forte, qui profite à la narration où cette pièce de rapport est venue s'insérer. Quelquefois, au contraire, l'allure de son style est pressée. La phrase suit . les mouvements des acteurs; elle se brise, elle demeure en suspens, elle détache par l'artifice d'une coupe un
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l/lUADE ET l'odyssée
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moment critique. Klle «i «les itouceiirs et des mollesses voulues pour représenter la mort d'un Jeune guerric^r, la tristesse d'une destinée pour qui les promesses de la vie •ont été vaines. Elle a aussi dos duretés, des lipurts, des sonorités après pour traduire la fureur des combattants, le cliquetis des armes, le choc des chars de guerre emportés au hasard par des chevaux sans maître. Le style homérique a révélé à la Grèce ce que c'est que peindre par les mots, partes tours, par l'accent, par le mouvement de la phrase et par la coupe du vers. Mais, dans cette variété pittoresque, ce qui domine à travers lllinde, c'est la gran- •deur et la force. Toute la poésie des ;'iges suivants, lyrique ou tragique, et même la prose, ont pris là des leçons dont on ne saurait exagérer l'importance.
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7. La seconde épopée grecque. — Sujet de VOdyssée» — Analyse du poème. — Si VIliaile représente sous uno forme idéale la vie guerrière à répoijue héroïque, rO(/i/.NSf'ff retrace dans la même forme un drame domestique, en y mêlant