CONCUBINAT
tioii (lu iiKiilrc (I). Liiiiioa des iM'i-sonnt's lilires el des esclaves était traitée de façon ditférente, suivant les cas : à) Le commerce d'un homme libre avec l'esclave d'autrui était puni (atteinte à la propriété), sauf si le maître y consentait (2). L'homme libre perdait sa liberté: semis trahil ad se Franciun (3). — h) Le conmK^rce dune femme libre avec l'esclave d'autrui (■tait également punissabbi (4): la perte de la liberté en était la suite ordinaire, ainsi que le prouvent les formules d'epistolae conculcaloriae (5) par lesquelles le maître renonce à traiter la femme et ses enfants comme ses esclaves. — e) La femme libre qui épouse son propre esclave est sévèrement punie (G) . — (I) L'homme qui s'unit dune manière permanente avec sa propre esclave contracte par là une sorte de mariage inférieur qui diffère peu du conculiiuat (7).